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Wood Fire

Cocoon

Pop - Paru le 27 septembre 2019 | Barclay

Hi-Res
En 2016, Welcome Home marquait un tournant dans la carrière de Mark Daumail puisqu’il s’agissait du premier album de Cocoon sans son autre moitié, Morgane Imbeaud, partie voler vers d’autres cieux. Surtout, le songwriter français semblait tout sauf blasé par le succès, avec ces chansons qui se sont retrouvées dans des spots de pub (Chupee). Avec cet impeccable troisième disque conçu en partie à Richmond en Virginie chez Matthew E. White, la pop folk de Cocoon s’étoffait de saveurs soul, osait des violons et même du gospel. Trois ans plus tard, Mark Daumail prolonge ce trip solaire tout en revenant aux fondamentaux de Cocoon. Il parle d’amour pour la première fois, avec l’image du couple comme un feu à entretenir. Et infuse son disque aux valeurs du voyage (Israël, la Californie, la Toscane…) et des rencontres (Clou, Lola Marsh, Owlle…). La musique de Wood Fire ne révolutionne pas l’univers de Cocoon mais elle n’avait jamais sonné aussi sincère et attachante. Et Mark Daumail, en grand fan de Paul McCartney, reste surtout un mélodiste doué qui n’oublie jamais les bases d’une bonne chanson. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Wood Fire

Cocoon

Pop - Paru le 27 septembre 2019 | Barclay

En 2016, Welcome Home marquait un tournant dans la carrière de Mark Daumail puisqu’il s’agissait du premier album de Cocoon sans son autre moitié, Morgane Imbeaud, partie voler vers d’autres cieux. Surtout, le songwriter français semblait tout sauf blasé par le succès, avec ces chansons qui se sont retrouvées dans des spots de pub (Chupee). Avec cet impeccable troisième disque conçu en partie à Richmond en Virginie chez Matthew E. White, la pop folk de Cocoon s’étoffait de saveurs soul, osait des violons et même du gospel. Trois ans plus tard, Mark Daumail prolonge ce trip solaire tout en revenant aux fondamentaux de Cocoon. Il parle d’amour pour la première fois, avec l’image du couple comme un feu à entretenir. Et infuse son disque aux valeurs du voyage (Israël, la Californie, la Toscane…) et des rencontres (Clou, Lola Marsh, Owlle…). La musique de Wood Fire ne révolutionne pas l’univers de Cocoon mais elle n’avait jamais sonné aussi sincère et attachante. Et Mark Daumail, en grand fan de Paul McCartney, reste surtout un mélodiste doué qui n’oublie jamais les bases d’une bonne chanson. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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L'An 40

Jeanne Cherhal

Chanson francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Barclay

Hi-Res
Pour son sixième album studio, Jeanne Cherhal se fait introspective, au son d’une pop orchestrale mais néanmoins intime. C’est avant tout la quarantaine qu’elle aborde ici (L’an 40), un âge qu’elle considère comme une porte ouvrant vers une lumière revigorante (« On dirait quelquefois qu’elle a des ailes/Ou comme une audace, l’insolente »). Tout au long de ces dix chansons, c’est toujours de sa voix douce qu’elle nous dévoile ses pensées et expériences personnelles – mais cette douceur cache très souvent un volcan en ébullition, comme l’atteste Le Feu aux joues.Tout en chantant un présent qu’elle veut optimiste, Jeanne Cherhal se remémore son enfance avec une pointe de nostalgie dans les Racines d’or (« J’y reviens, j’en repars/Qu’il est doux d’être de quelque part »), avant de revenir vers une réalité plus brutale et auto-critique dans Fausse Parisienne. Dans cette chanson, elle évoque un Paris stressant, mondain, qui ne lui ressemble pas. Cette Nantaise est personnifiée par un solo de flute traversière, noyé au sein d’une formation de cuivres frénétiques et d’un piano saccadé, qui, eux, représentent naturellement la capitale française. Dans un style plus détendu, elle évoque aussi le plaisir d’une certaine position sexuelle dans Soixante-neuf (Gainsbourg n’est pas loin). Les images et métaphores plus ou moins subtiles sont légion dans ce morceau emmené par un piano minimaliste dont le rythme est, comme souvent chez Jeanne Cherhal, au centre de tout.C’est avec une émotion immense que la chanteuse prend congé de l’auditeur puisque la plage Un adieu rend hommage à l’un de ses mentors, Jacques Higelin, disparu en 2018. Accompagnée d’un chœur de gospel, de quelques cuivres et de son éternel piano, Jeanne Cherhal se souvient de l’adieu au chanteur au Cirque d’Hiver juste avant son inhumation. Mais malgré la douleur, la musique et les mots ne se laissent jamais aller à la mélancolie. © Nicolas Magenham/Qobuz    
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L'An 40

Jeanne Cherhal

Chanson francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Barclay

Pour son sixième album studio, Jeanne Cherhal se fait introspective, au son d’une pop orchestrale mais néanmoins intime. C’est avant tout la quarantaine qu’elle aborde ici (L’an 40), un âge qu’elle considère comme une porte ouvrant vers une lumière revigorante (« On dirait quelquefois qu’elle a des ailes/Ou comme une audace, l’insolente »). Tout au long de ces dix chansons, c’est toujours de sa voix douce qu’elle nous dévoile ses pensées et expériences personnelles – mais cette douceur cache très souvent un volcan en ébullition, comme l’atteste Le Feu aux joues.Tout en chantant un présent qu’elle veut optimiste, Jeanne Cherhal se remémore son enfance avec une pointe de nostalgie dans les Racines d’or (« J’y reviens, j’en repars/Qu’il est doux d’être de quelque part »), avant de revenir vers une réalité plus brutale et auto-critique dans Fausse Parisienne. Dans cette chanson, elle évoque un Paris stressant, mondain, qui ne lui ressemble pas. Cette Nantaise est personnifiée par un solo de flute traversière, noyé au sein d’une formation de cuivres frénétiques et d’un piano saccadé, qui, eux, représentent naturellement la capitale française. Dans un style plus détendu, elle évoque aussi le plaisir d’une certaine position sexuelle dans Soixante-neuf (Gainsbourg n’est pas loin). Les images et métaphores plus ou moins subtiles sont légion dans ce morceau emmené par un piano minimaliste dont le rythme est, comme souvent chez Jeanne Cherhal, au centre de tout.C’est avec une émotion immense que la chanteuse prend congé de l’auditeur puisque la plage Un adieu rend hommage à l’un de ses mentors, Jacques Higelin, disparu en 2018. Accompagnée d’un chœur de gospel, de quelques cuivres et de son éternel piano, Jeanne Cherhal se souvient de l’adieu au chanteur au Cirque d’Hiver juste avant son inhumation. Mais malgré la douleur, la musique et les mots ne se laissent jamais aller à la mélancolie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Renan Luce

Renan Luce

Chanson francophone - Paru le 24 mai 2019 | Barclay

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Renan Luce est un habile fabricant de chansons modestes et touchantes, qui sont très souvent l’occasion de raconter de petites histoires cocasses. L’un des précédents singles de l’auteur-compositeur-interprète (On n’est pas à une bêtise près) avait d’ailleurs été utilisé pour la sortie de l’adaptation cinématographique du Petit Nicolas – ce qui ne surprend guère car il y a sans conteste une parenté d’esprit entre Luce et l’humour pastel de Sempé. C’est pourquoi la surprise est de taille lorsqu’on découvre ce 4e album, pour lequel Renan Luce a choisi non seulement une voie musicale plus ample, mais aussi des thématiques plus sombres. Certes, le sourire du chanteur n’est jamais totalement absent, mais Luce se fait plus doux-amer que d’habitude (Berlin) et se pose un certain nombre de questions existentielles (Au début). Il tend sans cesse à retrouver une légèreté perdue (Du Champagne à quinze heures), et se plonge corps et âme dans une nostalgie attendrissante (Enfants des champs).Quant à la musique, elle renforce précisément ce rapport particulier au passé, non seulement parce que cette esthétique orchestrale rappelle celle de la grande variété française d’une autre époque (celle d’Aznavour, Brel ou Michel Legrand), mais le choix de certains instruments solistes renforce également cette tendre désuétude, en particulier le piano et l’accordéon (Cette Musique, Citadin). Dans le même esprit, on remarque également une propension aux rythmiques latines, notamment dans un morceau où l’humour de Renan Luce revient en force – le délicieux Dans de beaux draps. Un album symphonique qui ne cherche pas à épater la galerie : c'est suffisamment rare pour être souligné. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Renan Luce

Renan Luce

Chanson francophone - Paru le 24 mai 2019 | Barclay

Renan Luce est un habile fabricant de chansons modestes et touchantes, qui sont très souvent l’occasion de raconter de petites histoires cocasses. L’un des précédents singles de l’auteur-compositeur-interprète (On n’est pas à une bêtise près) avait d’ailleurs été utilisé pour la sortie de l’adaptation cinématographique du Petit Nicolas – ce qui ne surprend guère car il y a sans conteste une parenté d’esprit entre Luce et l’humour pastel de Sempé. C’est pourquoi la surprise est de taille lorsqu’on découvre ce 4e album, pour lequel Renan Luce a choisi non seulement une voie musicale plus ample, mais aussi des thématiques plus sombres. Certes, le sourire du chanteur n’est jamais totalement absent, mais Luce se fait plus doux-amer que d’habitude (Berlin) et se pose un certain nombre de questions existentielles (Au début). Il tend sans cesse à retrouver une légèreté perdue (Du Champagne à quinze heures), et se plonge corps et âme dans une nostalgie attendrissante (Enfants des champs).Quant à la musique, elle renforce précisément ce rapport particulier au passé, non seulement parce que cette esthétique orchestrale rappelle celle de la grande variété française d’une autre époque (celle d’Aznavour, Brel ou Michel Legrand), mais le choix de certains instruments solistes renforce également cette tendre désuétude, en particulier le piano et l’accordéon (Cette Musique, Citadin). Dans le même esprit, on remarque également une propension aux rythmiques latines, notamment dans un morceau où l’humour de Renan Luce revient en force – le délicieux Dans de beaux draps. Un album symphonique qui ne cherche pas à épater la galerie : c'est suffisamment rare pour être souligné. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Soliloquy

Lou Doillon

Alternatif et Indé - Paru le 1 février 2019 | Barclay

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Pour la réalisation son troisième album, Lou Doillon s’est entourée de trois hommes : Benjamin Lebeau (du groupe The Shoes), Dan Levy (moitié de The Dø), et enfin son fidèle Nicolas Subréchicot, multi-instrumentiste qui l’accompagne aussi sur scène. Malgré cette forte présence masculine, c’est sans conteste la reine Lou qui mène la danse dans cet opus énergique, à la fois rock et synthétique. C’est sans doute dans le morceau Too Much que l’optimisme de l’auteure-compositrice-interprète est le plus évident : harmonies ascendantes du refrain, bienveillance du piano, douceur des guitares électriques, le tout enrobé dans une rythmique pêchue. Quant aux très électro Burn et Widows, ils témoignent d’un sentiment de puissance hypertrophiée qui caractérise assez bien Lou Doillon. C’est définitivement elle qui commande, mais sans dureté et avec une certaine élégance.Moins rapides mais tout aussi rayonnants, les ballades It’s You (en duo avec Cat Power), Soliloquy et Snowed In sont de jolis moments musicaux, à la fois suaves et contemplatifs. Avec cet album, Lou Doillon a donc trouvé un style d’écriture épuré et accrocheur (souvent basé sur le balancement de deux accords), et ne s’interdit l’apport d’aucun instrument, qu’il s’agisse du piano, de l’harmonica, des synthés (les arpèges d’un Korg MS20 déglingué sur le pont de All These Nights), et, bien entendu, des guitares. On note enfin une petite tendance à une sorte de fausse noirceur, à la limite de la parodie d’un film d’espionnage de série B (Flirt), voire du cinéma d’épouvante de la Hammer (The Joke). Une noirceur pour rire, donc. Ouverture d’esprit musicale, simplicité et dynamisme : tel est le mantra de Soliloquy. © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Soliloquy

Lou Doillon

Alternatif et Indé - Paru le 1 février 2019 | Barclay

Pour la réalisation son troisième album, Lou Doillon s’est entourée de trois hommes : Benjamin Lebeau (du groupe The Shoes), Dan Levy (moitié de The Dø), et enfin son fidèle Nicolas Subréchicot, multi-instrumentiste qui l’accompagne aussi sur scène. Malgré cette forte présence masculine, c’est sans conteste la reine Lou Doillon qui mène la danse dans cet opus énergique, à la fois rock et synthétique. C’est sans doute dans le morceau Too Much que l’optimisme de l’auteure-compositrice-interprète est le plus évident : harmonies ascendantes du refrain, bienveillance du piano, douceur des guitares électriques, le tout enrobé dans une rythmique pêchue. Quant aux très électro Burn et Widows, ils témoignent d’un sentiment de puissance hypertrophiée qui caractérise assez bien Lou Doillon. C’est définitivement elle qui commande, mais sans dureté et avec une certaine élégance.Moins rapides mais tout aussi rayonnants, les ballades It’s You (en duo avec Cat Power), Soliloquy et Snowed In sont de jolis moments musicaux, à la fois suaves et contemplatifs. Avec cet album, Lou Doillon a donc trouvé un style d’écriture épuré et accrocheur (souvent basé sur le balancement de deux accords), et ne s’interdit l’apport d’aucun instrument, qu’il s’agisse du piano, de l’harmonica, des synthés (les arpèges d’un Korg MS20 déglingué sur le pont de All These Nights), et, bien entendu, des guitares. On note enfin une petite tendance à une sorte de fausse noirceur, à la limite de la parodie d’un film d’espionnage de série B (Flirt), voire du cinéma d’épouvante de la Hammer (The Joke). Une noirceur pour rire, donc. Ouverture d’esprit musicale, simplicité et dynamisme : tel est le mantra de Soliloquy. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Enfin !

Michel Polnareff

Chanson francophone - Paru le 30 novembre 2018 | Barclay

Hi-Res Livret
Comme l’indique le cadenas ouvert de la pochette, Michel Polnareff a dû faire face à toutes sortes de blocages lors de la conception de Enfin ! Vingt-huit ans après son précédent album (Kâmâ Sutrâ), et au bout de dix ans de travail en studio, il est parvenu à accoucher de cet objet, reflet fidèle de sa personnalité hors norme. Sa gestation quasiment kubrickienne est d’ailleurs mise en abyme dans Longtime, coécrit avec Doriand. L’interprète de La poupée qui fait non avait-il peur de perdre sa fraîcheur musicale ? Toujours est-il que cette angoisse, non seulement de la page blanche, mais aussi de l’effritement d’une certaine candeur, est au cœur de cet album. Polnareff évoque la fragilité de l’innocence dans L’Homme en rouge (où l’on apprend que le Père Noël n’existe pas), et surtout à travers l’évocation de son jeune fils Louka dans la douce ballade Grandis pas (elle aussi coécrite par Doriand). D’une manière plus légère, voire fantasque, sa progéniture est également le sujet de Louka’s Song, morceau instrumental disco funk ponctué par des interventions improbables du garçonnet. Ovniesque.    Car comme à son habitude – et peut-être même plus intensément que d’habitude –, l’Amiral sort des sentiers battus de la pop traditionnelle, à l’image du morceau d’ouverture : Phantom est un instrumental de pop symphonique (et ponctuellement électro) de plus de dix minutes, qui rappelle que Polnareff est non seulement un grand auteur de chansons mais aussi un amoureux de la musique pure. Souvenons-nous de Voyages et de la psychédélique BO de La Folie des grandeurs en 1971. En matière d'excentricité musicale, citons aussi les chansons Ophélie flagrant des lits et Positions. La première est un titre déjà sorti en 2006 que Polnareff a considérablement étoffé pour en faire une sorte de comptine baroque, dans laquelle on trouve pêle-mêle un refrain libertin chanté par un chœur d’enfants, un pont en forme de tango et des synthétiseurs d’un autre âge. Quant à Positions, elle rend hommage au swing des années 1930, notamment dans son final pour big band endiablé. Mais Michel Polnareff n’est pas qu’un amoureux de la fantaisie musicale, c’est aussi un artiste engagé, comme le prouve la ballade écolo Terre happy, dans laquelle il parle au nom d’une planète malmenée par l’Homme. Une fois n’est pas coutume, le musicien troque ici son habit de "génie clownesque" pour des harmonies et des timbres au premier degré avec son sujet (notamment des instruments traditionnels). Entre le sérieux et l'extravagance, les partitions ultraléchées et les jeux de mots parfois potaches, Michel Polnareff nous offre avec Enfin ! un autoportrait où la folie et l’humour n’entachent pas la sincérité de l’artiste. © Nicolas Magenham/qobuz
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En amont

Alain Bashung

Chanson francophone - Paru le 23 novembre 2018 | Barclay

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Cet album aurait pu être sous-titré « le fantôme de Madame Fambuena », avec Alain Bashung dans le rôle du spectre qui ne peut s'empêcher de hanter les mélomanes vivants. La moitié du groupe Les Valentins – et productrice pour Etienne Daho ou Jacques Higelin – a donc eu la lourde charge d’habiller ces onze titres sortis d’outre-tombe, neuf ans après la mort de l’intéressé. En connaisseuse de l’univers si personnel de Bashung (elle avait travaillé sur l'album Fantaisie militaire en 1998), Edith Fambuena s’est enfermée dans son studio pendant quinze jours, afin de s’adonner à une sorte de séance de spiritisme dont le but était ne surtout pas trahir l’esprit de l’interprète de Vertige de l’amour. Et la première marque de respect de l’album, celle qui frappe d’emblée l’auditeur, c’est la manière dont la voix est mixée, à savoir particulièrement en avant par rapport à la musique. Ainsi, on retrouve avec plaisir l’interprétation si personnelle de Bashung, comme ses décalages rythmiques (« Mortels mortels » dans Immortels, écrite par Dominique A), et surtout ses inflexions à la fois déglinguées, attachantes et tendrement viriles.Sélectionnées par sa veuve Chloé Mons, les chansons ont été écrites sur mesure pour Bashung par une flopée d’auteurs-compositeurs qui ont aussi la caractéristique d’être, pour la plupart, des interprètes de renom : Dominique A, donc, mais aussi Daniel Darc (Elle me dit les mêmes mots), Doriand (Nos Âmes à l’abri), Michael Furnon de Mickey 3D (Montevideo), ou encore Raphaël (Les Salines). Bien qu’ils viennent d’horizons très différents, ils ont su, chacun à leur manière, pénétrer l’univers à la fois sombre et poétique de Bashung. Et comme souvent chez ce dernier, ce sont différentes ambiances musicales qui parsèment l’album : du rock’n’roll pur jus (Ma peau va te plaire #2) jusqu’à la ballade blues rock fatiguée (Elle me dit les mêmes mots), en passant par le folk mélancolique (Seul le chien) et le rock « christique » (les chœurs de Nos Âmes à l’abri). Mais surtout, ce second album posthume de Bashung après L’Homme à tête de chou en 2011 se caractérise par une sérénité bouleversante, comme l’attestent les splendides guitares de La Mariée des roseaux. Comme si Fambuena s’était donnée comme consigne essentielle de laisser le mort reposer en paix, malgré tout. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Petite Amie

Juliette Armanet

Chanson francophone - Paru le 7 avril 2017 | Barclay

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Avec son premier EP Cavalier seul, Juliette Armanet s’imposait comme la révélation inattendue du printemps 2016. Le ton était donné d’entrée de jeu,, entre chanson française vintage assumée (Véronique Sanson, William Sheller,Michel Berger, Yves Simon, Isabelle Adjani) et pop moderne, luxueuse et arrangée (Sébastien Tellier). La force de son premier album qui parait un an plus tard, Petite amie, est de continuer à s’amuser avec l’inconscient de l’auditeur et ses plaisirs coupables un brin kitsch (le saxo de La Carte postale et surtout le clip de Manque d’amour), tout en conservant une réelle exigence dans la plume comme dans les mélodies. Sur la pointe des pieds, Armanet entre dans un no man’s land que l’on croit connaître et qui demeure pourtant nouveau et frais au possible. Un no man’s land troublant où il est souvent question d’Amour avec un grand A (L'Amour en Solitaire, Manque d'Amour, A la Guerre comme à l'Amour), thème éternel qu’elle aborde, comme ses aînées, avec sérieux ou de biais, un sourire au bord des lèvres. Un écart assez grand pour combler à la fois le grand public comme les officines de la hype… Et puis derrière son piano, Juliette Armanet c’est aussi cette voix d’une clarté renversante, limpide et touchante. Aucun doute : a star is vraiment born ! © MZ/Qobuz
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Je reviens à toi (Deluxe Edition)

Marc Lavoine

Chanson francophone - Paru le 26 janvier 2018 | Barclay

Hi-Res Livret
« Les souvenirs ont la dent dure / Ils me reviennent à la figure » peut-on entendre dans le premier couplet de 45 Tours, la chanson d’ouverture de cet album de Marc Lavoine. C’est en effet vers le passé que se tourne cet opus entièrement composé par le talentueux Fabrice Aboulker, l’indéboulonnable complice du chanteur aux yeux bleus, à qui l’on doit ses grands tubes des débuts (Elle a les yeux revolver et Le Parking des anges, pour n’en citer que deux). C’est indéniablement un parfum mélodique 80's qui se dégage de la plupart de ces dix morceaux, dans un esprit néoromantique mélangeant musique acoustique et synthétiseurs oniriques. Dans 45 Tours, l’arpeggiator du refrain vient chatouiller la douce rêverie de l’ensemble, ce qui évite à la nostalgie de se complaire dans une tristesse pesante. On retrouve le même lyrisme adolescent et agréablement électronique dans le délicieux Comme je t’aime.Dans Station Othoniel (du nom de la bouche de métro parisienne Palais Royal – Musée du Louvre, habillée de perles par le plasticien Jean-Michel Othoniel), la voix chaleureuse et voilée de Marc Lavoine se pose sur un matelas tout aussi doux, même si le style musical est quelque peu différent. Au milieu d’une imagerie faussement « cartes postales » rappelant son fameux Paris de 1991, il y entonne une valse pop élégante, dans laquelle les nappes de cordes, le piano et la guitare sèche forment un ensemble particulièrement tendre. Quant aux paroles, elles sont aussi désenchantées que bouleversantes : « Devant la station d’Othoniel […] / Nous n’y avions pas rendez-vous / Mais je t’y attends au cas où. » Le même souffle sensible, simple et mélodieux se ressent dans Je panique en douceur et le single Je reviens à toi. Dans Comment allez-vous ?, Marc Lavoine prend un virage plus péchu pour une chanson qui dénonce la folie destructrice de notre époque, et qui forme, ici et là, des clins d’œil à la décadence orchestrale d'Histoire de Melody Nelson de Serge Gainsbourg (à qui l’on pense également dans Beau comme Rimbaud). Dans le dernier morceau de l’album, Un chagrin n’arrive jamais seul, Benjamin Biolay se joint à Marc Lavoine pour un sommet d’émotion, renforcé par des harmonies apaisées et des chœurs féminins vibrants. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Trafic

Gaëtan Roussel

Chanson francophone - Paru le 28 septembre 2018 | Barclay

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Après avoir affolé les charts dans les années 1990 avec Louise Attaque, Gaëtan Roussel a souvent pris des chemins de traverse, en se lançant dans la production musicale pour les autres (Alain Bashung, Raphaël…), mais aussi, depuis 2010, dans une carrière solo. C’est sous le signe de l’amitié franco-américaine que ce troisième album a été conçu puisqu’il a pris forme petit à petit lors d’un long voyage de Gaëtan Roussel à Los Angeles, avant une finalisation à Paris. Outre-Atlantique, il a rencontré de nombreux auteurs, compositeurs et producteurs, notamment Justin Stanley et Jonas Myrin, lesquels apportent ici un souffle pop inédit chez l’interprète de Ton Invitation, notamment dans l’usage récurrent d’une grosse caisse binaire.Comme la preuve de son passage en Californie, certains passages de Je veux bien, je ne sais pas sont d’ailleurs chantés dans la langue de Shakespeare. Mais malgré cette forme nouvelle pour lui, on retrouve dans les paroles les thèmes qui lui sont chers : le manque d’assurance (N’être personne), la difficulté d’aimer (le duo Tu me manques avec Vanessa paradis), les affres de l’angoisse (Tellement Peur). Cette mélancolie, Gaëtan Roussel n’a de cesse de la combattre avec ses notes, tout en l’évoquant frontalement avec ses mots. Ce balancement incessant entre la noirceur et la vitalité musicale se cristallise dans le morceau final, ironiquement intitulé Début. La prostration litanique de Roussel (« Raté, raté, raté… ») vient se cogner contre les images d’un amour naissant et des beats marqués qui, décidément, ressemblent à un cœur qui ne peut s’empêcher de battre. Même chose pour Hope, chanson énergique et tubesque qui parle pourtant de la maladie d’Alzheimer. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Trafic

Gaëtan Roussel

Chanson francophone - Paru le 28 septembre 2018 | Barclay

Livret
Après avoir affolé les charts dans les années 1990 avec Louise Attaque, Gaëtan Roussel a souvent pris des chemins de traverse, en se lançant dans la production musicale pour les autres (Alain Bashung, Raphaël…), mais aussi, depuis 2010, dans une carrière solo. C’est sous le signe de l’amitié franco-américaine que ce troisième album a été conçu puisqu’il a pris forme petit à petit lors d’un long voyage de Gaëtan Roussel à Los Angeles, avant une finalisation à Paris. Outre-Atlantique, il a rencontré de nombreux auteurs, compositeurs et producteurs, notamment Justin Stanley et Jonas Myrin, lesquels apportent ici un souffle pop inédit chez l’interprète de Ton Invitation, notamment dans l’usage récurrent d’une grosse caisse binaire.Comme la preuve de son passage en Californie, certains passages de Je veux bien, je ne sais pas sont d’ailleurs chantés dans la langue de Shakespeare. Mais malgré cette forme nouvelle pour lui, on retrouve dans les paroles les thèmes qui lui sont chers : le manque d’assurance (N’être personne), la difficulté d’aimer (le duo Tu me manques avec Vanessa paradis), les affres de l’angoisse (Tellement Peur). Cette mélancolie, Gaëtan Roussel n’a de cesse de la combattre avec ses notes, tout en l’évoquant frontalement avec ses mots. Ce balancement incessant entre la noirceur et la vitalité musicale se cristallise dans le morceau final, ironiquement intitulé Début. La prostration litanique de Roussel (« Raté, raté, raté… ») vient se cogner contre les images d’un amour naissant et des beats marqués qui, décidément, ressemblent à un cœur qui ne peut s’empêcher de battre. Même chose pour Hope, chanson énergique et tubesque qui parle pourtant de la maladie d’Alzheimer. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Petite Amie

Juliette Armanet

Chanson francophone - Paru le 7 avril 2017 | Barclay

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Avec son premier EP Cavalier seul, Juliette Armanet s’imposait comme la révélation inattendue du printemps 2016. Le ton était donné d’entrée de jeu,, entre chanson française vintage assumée (Véronique Sanson, William Sheller,Michel Berger, Yves Simon, Isabelle Adjani) et pop moderne, luxueuse et arrangée (Sébastien Tellier). La force de son premier album qui parait un an plus tard, Petite amie, est de continuer à s’amuser avec l’inconscient de l’auditeur et ses plaisirs coupables un brin kitsch (le saxo de La Carte postale et surtout le clip de Manque d’amour), tout en conservant une réelle exigence dans la plume comme dans les mélodies. Sur la pointe des pieds, Armanet entre dans un no man’s land que l’on croit connaître et qui demeure pourtant nouveau et frais au possible. Un no man’s land troublant où il est souvent question d’Amour avec un grand A (L'Amour en Solitaire, Manque d'Amour, A la Guerre comme à l'Amour), thème éternel qu’elle aborde, comme ses aînées, avec sérieux ou de biais, un sourire au bord des lèvres. Un écart assez grand pour combler à la fois le grand public comme les officines de la hype… Et puis derrière son piano, Juliette Armanet c’est aussi cette voix d’une clarté renversante, limpide et touchante. Aucun doute : a star is vraiment born ! © MZ/Qobuz
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Chant de bataille

Matt

Hip-Hop/Rap - Paru le 16 décembre 2016 | Barclay

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Lay Low

Lou Doillon

Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2015 | Barclay

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Mannequin et comédienne née dans la famille que l’on sait, je suis aussi chanteuse : le pari était osé… Mais, dès son premier album paru en 2012, Lou Doillon a su imposer une voix, un son, une personnalité. Des valeurs qu’elle confirme et muscle avec ce Lay Low enregistré à Montréal avec Taylor Kirk, le cerveau du groupe Timber Timbre. D’où une ambiance générale de folk rock joliment décalée parfois doté de belles enluminures mais également quelquefois totalement nu. Ce chant austère et charismatique grandit chanson après chanson. Et on oublie le CV et les liens de parentés pour ne se concentrer que sur ce rock habité et crépusculaire. © CM/Qobuz
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Lay Low

Lou Doillon

Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2015 | Barclay

Hi-Res Livret
Mannequin et comédienne née dans la famille que l’on sait, je suis aussi chanteuse : le pari était osé… Mais, dès son premier album paru en 2012, Lou Doillon a su imposer une voix, un son, une personnalité. Des valeurs qu’elle confirme et muscle avec ce Lay Low enregistré à Montréal avec Taylor Kirk, le cerveau du groupe Timber Timbre. D’où une ambiance générale de folk rock joliment décalée parfois doté de belles enluminures mais également quelquefois totalement nu. Ce chant austère et charismatique grandit chanson après chanson. Et on oublie le CV et les liens de parentés pour ne se concentrer que sur ce rock habité et crépusculaire. © CM/Qobuz
A partir de :
CD14,99 €

Lay Low

Lou Doillon

Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2015 | Barclay

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Mannequin et comédienne née dans la famille que l’on sait, je suis aussi chanteuse : le pari était osé… Mais, dès son premier album paru en 2012, Lou Doillon a su imposer une voix, un son, une personnalité. Des valeurs qu’elle confirme et muscle avec ce Lay Low enregistré à Montréal avec Taylor Kirk, le cerveau du groupe Timber Timbre. D’où une ambiance générale de folk rock joliment décalée parfois doté de belles enluminures mais également quelquefois totalement nu. Ce chant austère et charismatique grandit chanson après chanson. Et on oublie le CV et les liens de parentés pour ne se concentrer que sur ce rock habité et crépusculaire. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2015 | Barclay

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Mannequin et comédienne née dans la famille que l’on sait, je suis aussi chanteuse : le pari était osé… Mais, dès son premier album paru en 2012, Lou Doillon a su imposer une voix, un son, une personnalité. Des valeurs qu’elle confirme et muscle avec ce Lay Low enregistré à Montréal avec Taylor Kirk, le cerveau du groupe Timber Timbre. D’où une ambiance générale de folk rock joliment décalée parfois doté de belles enluminures mais également quelquefois totalement nu. Ce chant austère et charismatique grandit chanson après chanson. Et on oublie le CV et les liens de parentés pour ne se concentrer que sur ce rock habité et crépusculaire. © CM/Qobuz

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