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Électronique - Paru le 31 janvier 2011 | Circus company

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
A seulement 21 ans, le bonhomme a tout du petit prodige… Alors que d’autres collectionnent jouent encore aux Playmobil, il se met à composer, et publie son premier EP à 17 ans sur le label new-yorkais Wolf + Lamb. Après des disques remarqués (dont un edit de The Beach de New Order), le producteur, né à New York le 10 janvier 1990 et ayant grandi à Santiago, réalise ce premier album tant attendu, Space Is Only Noise. Le jeune bidouilleur américano-chilien joue la carte de l’introspection sur des compositions véritablement déconcertantes, au sens premier du terme. En autopsiant un tel baptême du feu discographique, on se demande pourtant si le collage tant sonore qu’idéologique n’est pas juste le coup de bluff d’un singe savant citant Satie, Tzara ou Daney ! Oui, c’est par la voix de feu le grand critique de cinéma Serge Daney, conversant avec Godard, que débutent les hostilités… Même la phrase glanée sur son site personnel peut aisément faire sourire : « Hanté par Mulatu Astatké et Erik Satie, il commence à faire de la musique électronique en 2004 ». Heureusement, Nicolas Jaar lâche un vrai discours musical. Éclectique certes mais toujours hypnotique. Certains brandissent même déjà les filiations cinq étoiles, comme Aphex Twin ou Ricardo Villalobos... Ses assemblages musicaux slaloment entre minimal, electro organique, musique répétitive et cold wave. Parfois chantés ou adossés contre des collages de documents sonores, ils ne laissent guère indifférents et plaquent même carrément au sol. Chapeau ! © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 30 septembre 2016 | Other People

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Et Nicolas Jaar donna enfin une vraie suite à Space Is Only Noise, son premier album solo paru en 2011 alors qu’il n’avait que 21 ans. Ce jeune et génial savant fou né à New York en 1990 et ayant grandi à Santiago au Chili jouait la carte de l’introspection sur des compositions véritablement déconcertantes, au sens premier du terme. En autopsiant un tel baptême du feu discographique, on se demandait pourtant si le collage tant sonore qu’idéologique n’était pas juste le coup de bluff d’un singe savant précoce citant Satie, Tzara ou Daney. Oui, c’était par la voix de feu le grand critique de cinéma Serge Daney (conversant avec Godard) que débutaient ce Space Is Only Noise… Même la phrase un brin prétentieuse glanée sur son site personnel pouvait aisément faire sourire : « Hanté par Mulatu Astatké et Erik Satie, il commence à faire de la musique électronique en 2004 ». Heureusement, Nicolas Jaar lâchait un vrai discours musical. Éclectique et toujours hypnotique. Certains brandissaient même les filiations cinq étoiles, comme Aphex Twin ou Ricardo Villalobos... Ses assemblages musicaux, plus vaste que ça, slalomaient entre minimal, electro organique, musique répétitive et cold wave. Parfois chantés ou adossés contre des collages de documents sonores, ils ne laissaient guère indifférents et plaquaient même carrément au sol. Cinq ans plus tard, ce Sirens confirme le talent de l’Américano-chilien qui arpente ici à nouveau la marge. Mais sa marge à lui, celle qui jalonnait déjà Space Is The Only Noise, le temps de six compositions cette fois s’étalant sur 45 minutes. Un trip, un vrai, empreint de sensations stellaires, pour ne pas dire en apesanteur faisant soudainement volte-face pour expédier l’auditeur dans un trou noir agité. En décortiquant Sirens, on ne comprend pas trop ce qu’il se passe réellement. Entre new age et sonorités futuristes, voix soul et instants rock’n’roll, percussions à l’uppercut et textes ouvertement engagés. Pas étonnant pour quelqu’un se disant aussi bien influencé par le krautrock d’un groupe comme Can, que par l’électro de Richie Hawtin ou le jazz de Keith Jarrett… On écoute donc Sirens en se disant que tout ça n’est ni purement electro, ni purement rock, ni purement world, ni purement rien du tout ! Il y a surtout une vraie poésie dans ses collages improbables. Une poésie où la langue est centrale. Pour le son et la forme mais surtout pour le fond. Sur Three Sides Of Nazareth on entend d’ailleurs un Nicolas Jaar enfant discuter avec son père, le photographe et artiste Alfredo Jaar (la pochette de l’album est une de ses photos de 1987). Plus loin passent des références au Chili de Pinochet. Ici Jaar parle. Là il chante avec des intonations de Dave Gahan ou d’un crooner soul, au choix… Cette œuvre protéiforme est captivante car même en perdant parfois le fil, en manquant telle ou telle référence artistique, politique ou historique, Jaar utilise toujours ses compositions comme des cannes blanches, des marquages au sol qu’on suit aveuglément. On sort alors chamboulé par ces Sirens. Sans comprendre ce qu’il s’est réellement passé. Si les sirènes sont censées être des femmes douées d'une séduction dangereuse, difficile en tout cas de résister aux siennes… © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 27 mars 2020 | Other People

Hi-Res
Il y a quelque chose de fascinant à voir Nicolas Jaar multiplier les projets sans crier gare, sans s’encombrer de considérations marketing ni d'avis extérieurs. Ces derniers mois, il a produit l’album de FKA twigs, enterré des enceintes dans un désert pour une performance, sorti un disque qui sera probablement classé dans les meilleurs albums de dance music en fin d’année sous son alias Against All Logic, et le revoici deux mois plus tard avec le successeur de Sirens, son dernier album sorti en tant que Jaar en 2016. Et le New-Yorkais fait encore un énorme contre-pied à ses suiveurs avec un disque minimaliste composé de courtes pièces énigmatiques, quasi chamaniques, avec des sons semblant directement tirés de la terre ou des pierres noircies d’un feu de camp, qui glissent sur du métal dans Menysid, accompagnées d’un funeste synthé. L’ambiance est parfois presque mystique, comme sur l’ouverture caverneuse de Vanish. Sur Cenizas, c’est la saudade qui point du chant de Jaar, filtré à la chambre d’écho, tandis que le brut Mud rappelle l’ambiance décharnée du Venus in Furs du Velvet. Seul Faith Made of Silk, en fin de partie, sacrifie à une structure plus classique. C’est peut-être ça, la liberté artistique. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 25 janvier 2010 | Wolf + Lamb Records

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Électronique - Paru le 17 juillet 2020 | Other People

Hi-Res
On ne l’arrête plus. Voici déjà le troisième album de l’année 2020 de Nicolas Jaar, après 2017 - 2019 sous son alias Against All Logic et Cenizas, qui succédait à l’acclamé Sirens. Toujours plein d’audace, le producteur américano-chilien a calé seulement quatre pistes sur ce Telas, mais d’une quinzaine de minutes chacune, et il s’est entouré de plusieurs musiciens, Milena Punzi (violoncelle), Susanna Gonzo (voix), ainsi qu’ Anna Ippolito et Marzio Zorio, décrits comme des fabricants d’instruments, ce qui explique les sons étranges qui se propagent à travers cet album méditatif et fascinant. Conçu comme un objet artistique qui va au-delà de la musique, Telas est aussi un playground visuel et digital, avec un site dédié qui propose une “version liquide” d’un disque où la notion de temps se dissout doucement dans des ambiances à la fois solaires et terre à terre, alliant sons diégétiques et forces cosmiques, la parfaite bande-son de votre prochaine séance de méditation transcendantale. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 8 décembre 2017 | Other People

Et Nicolas Jaar donna enfin une vraie suite à Space Is Only Noise, son premier album solo paru en 2011 alors qu’il n’avait que 21 ans. Ce jeune et génial savant fou né à New York en 1990 et ayant grandi à Santiago au Chili jouait la carte de l’introspection sur des compositions véritablement déconcertantes, au sens premier du terme. En autopsiant un tel baptême du feu discographique, on se demandait pourtant si le collage tant sonore qu’idéologique n’était pas juste le coup de bluff d’un singe savant précoce citant Satie, Tzara ou Daney. Oui, c’était par la voix de feu le grand critique de cinéma Serge Daney (conversant avec Godard) que débutaient ce Space Is Only Noise… Même la phrase un brin prétentieuse glanée sur son site personnel pouvait aisément faire sourire : « Hanté par Mulatu Astatké et Erik Satie, il commence à faire de la musique électronique en 2004 ». Heureusement, Nicolas Jaar lâchait un vrai discours musical. Éclectique et toujours hypnotique. Certains brandissaient même les filiations cinq étoiles, comme Aphex Twin ou Ricardo Villalobos... Ses assemblages musicaux, plus vaste que ça, slalomaient entre minimal, electro organique, musique répétitive et cold wave. Parfois chantés ou adossés contre des collages de documents sonores, ils ne laissaient guère indifférents et plaquaient même carrément au sol. Cinq ans plus tard, ce Sirens confirme le talent de l’Américano-chilien qui arpente ici à nouveau la marge. Mais sa marge à lui, celle qui jalonnait déjà Space Is The Only Noise, le temps de six compositions cette fois s’étalant sur 45 minutes. Un trip, un vrai, empreint de sensations stellaires, pour ne pas dire en apesanteur faisant soudainement volte-face pour expédier l’auditeur dans un trou noir agité. En décortiquant Sirens, on ne comprend pas trop ce qu’il se passe réellement. Entre new age et sonorités futuristes, voix soul et instants rock’n’roll, percussions à l’uppercut et textes ouvertement engagés. Pas étonnant pour quelqu’un se disant aussi bien influencé par le krautrock d’un groupe comme Can, que par l’électro de Richie Hawtin ou le jazz de Keith Jarrett… On écoute donc Sirens en se disant que tout ça n’est ni purement electro, ni purement rock, ni purement world, ni purement rien du tout ! Il y a surtout une vraie poésie dans ses collages improbables. Une poésie où la langue est centrale. Pour le son et la forme mais surtout pour le fond. Sur Three Sides Of Nazareth on entend d’ailleurs un Nicolas Jaar enfant discuter avec son père, le photographe et artiste Alfredo Jaar (la pochette de l’album est une de ses photos de 1987). Plus loin passent des références au Chili de Pinochet. Ici Jaar parle. Là il chante avec des intonations de Dave Gahan ou d’un crooner soul, au choix… Cette œuvre protéiforme est captivante car même en perdant parfois le fil, en manquant telle ou telle référence artistique, politique ou historique, Jaar utilise toujours ses compositions comme des cannes blanches, des marquages au sol qu’on suit aveuglément. On sort alors chamboulé par ces Sirens. Sans comprendre ce qu’il s’est réellement passé. Si les sirènes sont censées être des femmes douées d'une séduction dangereuse, difficile en tout cas de résister aux siennes… © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 30 septembre 2016 | Other People

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Électronique - Paru le 29 juin 2015 | Other People

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House - Paru le 14 juin 2010 | Circus company

Voici le dernier Ep du très cosmopolite Nicolas Jaar sur le label Circus Company. En trois morceaux bourrés de sonorités organiques et aux structures mélodiques complexes, Nicolas Jaar dessine les contours de sa musique entre pop froide et minimalisme électro. On attend vivement l’album de ce jeune prodige.
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Électronique - Paru le 6 octobre 2015 | R&S Records

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Électronique - Paru le 13 novembre 2015 | Other People

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House - Paru le 20 juin 2011 | Circus company

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Électronique - Paru le 3 janvier 2011 | Clown and Sunset

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Électronique - Paru le 29 juin 2015 | Other People

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Électronique - Paru le 11 mai 2015 | Other People

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Électronique - Paru le 3 mai 2010 | Clown and Sunset

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Hip-Hop/Rap - Paru le 6 octobre 2015 | R&S Records

L'interprète

Nicolas Jaar dans le magazine
  • Buzzy Lee, du Spielberg intimiste
    Buzzy Lee, du Spielberg intimiste Produit par Nicolas Jaar, le premier véritable album de la fille de Steven Spielberg joue la carte de la pop classe, chambriste et minimaliste. Une révélation.
  • Nicolas Jaar, electro intello ?
    Nicolas Jaar, electro intello ? Le jeune bidouilleur américano-chilien Nicolas Jaar se produira sur la scène du Trianon à Paris, le 22 janvier.
  • ME.002 pour quatre nuits sauvages
    ME.002 pour quatre nuits sauvages Au Cabaret Sauvage, ME.002, festival aux sonorités électroniques s’étalant sur quatre jours, réunira Battles, Ricardo Villalobos, Nicolas Jaar, etc. RETIREZ VOS PLACES AVEC QOBUZ EN ÉCRIVANT A : pl...