Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Prestige

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
CD14,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Kenny Burrell a déjà plus de 25 albums en tant que leader à son actif (principalement pour Blue Note et Prestige) lorsque parait Guitar Forms en 1965 chez Verve. La présence du nom de Gil Evans sur la pochette de ce superbe enregistrement est un demi-mensonge puisque le grand arrangeur et son orchestre n’œuvrent ici que sur cinq des neuf thèmes du disque. Enregistré en décembre 1964 puis en avril 1965, cet album est d’abord un bel éventail du style Burrell, assez éclectique et, surtout, caméléon. Sur l’ambitieux Lotus Land de presque dix minutes, les effluves de boléro font évidemment écho au Sketches of Spain de Miles Davis et Gil Evans. Plus loin, le guitariste de Detroit flirte avec la bossa nova (Moon and Sand) mais aussi le jazz presque lounge (Last Night When We Were Young). Kenny Burrell empoigne même une guitare classique acoustique sur deux titres (Prelude #2 et Loie). En petit comité, il est entouré de Roger Kellaway au piano, Joe Benjamin à la contrebasse, Grady Tate à la batterie et Willie Rodriguez aux congas. Et lorsque Gil Evans et son orchestre sont de la partie, des pointures nommées notamment Lee Konitz, Steve Lacy, Ron Carter ou bien encore Elvin Jones se sont déplacées. Tout cela donne un disque on ne peut plus luxueux. Sa production raffinée signée Creed Taylor permet de lier des plages parfois stylistiquement éloignées. Mais c’est tout de même le son unique de Kenny Burrell qui unit ces moments d’une grande musicalité. Quant aux arrangements d’Evans, ils sont comme toujours des instants de grâce et des architectures d’une intelligence supérieure. © MZ/Qobuz« Cinquante après sa parution, cet album reste un accomplissement original et remarquable de ce qu'en jazz la guitare peut devenir. [...] Sur les neuf plages orginelles de Guitar Forms (11 prises alternatives supplémentaires figurent désormais sur l'édition CD), cinq voient l'excellent guitariste accompagné par un big band arrangé et dirigé par le maître Gil Evans : Moon and Sand, Loie, Greensleeves, Last night when we were young et Lotus Land. [...] Si les autres morceaux sont tout aussi passionnants et justifient la réputation de cet album, si ceux en quintet sont de très bon niveau, les presque dix minutes de Lotus Land, obsédantes, hantent longtemps la mémoire.» (Classica, décembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
HI-RES13,49 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | CM BLUE NOTE (A92)

Hi-Res Livret
Plusieurs facteurs concourent à la grandeur de Midnight Blue, quelque chose comme le dix-huitième album Kenny Burrell, grand guitariste de jazz à l'inspiration prolixe et variée. La séance enregistrée le 8 janvier 1963 par Rudy Van Gelder dans son studio d'Englewood Cliffs est devenue une référence du jazz cool, l'un des jalons qui ont marqué le style et l'époque et un indispensable à toute discothèque digne du genre.Premièrement, l'équipe réunie à ses côtés, comprenant son nouveau contrebassiste Major Holley Jr., auquel il rend hommage dans le détendu « Mule », le très doué Stanley Turrentine au saxophone ténor, le batteur méconnu Billy Gene English et le percussionniste Ray Barretto (déjà présent sur l'album précédent Bluesy Burrell). Ici, chaque protagoniste oeuvre avec une grande concision, une perfection minimaliste, dans des registres très différents englobant l'exubérant « Chitlins Con Carne », le fameux thème-titre au rythme trottinant, l'unique reprise du vieux standard « Gee Baby, Ain't I Good to You » signé Andy Razaf et Don Redman, dans une lecture fine et fluide, ou le grandiose « Saturday Night Blue », un blues au déhanché funky, superbement déroulé par le saxophoniste. Il faut bien entendu louer les qualités du leader, dont le jeu précis, délicat et swinguant, contribue grandement à la puissance évocatrice de l'oeuvre.Enfin, outre la performance des solistes et la couleur générale de l'album, Midnight Blue synthétise et symbolise en sept morceaux (dont six compositions originales du guitariste) le son Blue Note de l'époque. Un jazz nourri de blues, fier et affranchi, emballé dans un visuel éclatant. Par la suite, les rééditions de ce chef d'oeuvre incluront deux titres inédits, les remuants « Kenny's Sound » et « K Twist » (non retenus à l'époque car sans doute trop rapides et risquant de déséquilibrer l'ensemble). © Loïc Picaud / Music-Story
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Be Bop - Paru le 23 octobre 2015 | HighNote Records

Hi-Res Livret
CD17,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | Blue Note Records

Plusieurs facteurs concourent à la grandeur de Midnight Blue, quelque chose comme le dix-huitième album Kenny Burrell, grand guitariste de jazz à l'inspiration prolixe et variée. La séance enregistrée le 8 janvier 1963 par Rudy Van Gelder dans son studio d'Englewood Cliffs est devenue une référence du jazz cool, l'un des jalons qui ont marqué le style et l'époque et un indispensable à toute discothèque digne du genre.Premièrement, l'équipe réunie à ses côtés, comprenant son nouveau contrebassiste Major Holley Jr., auquel il rend hommage dans le détendu « Mule », le très doué Stanley Turrentine au saxophone ténor, le batteur méconnu Billy Gene English et le percussionniste Ray Barretto (déjà présent sur l'album précédent Bluesy Burrell). Ici, chaque protagoniste oeuvre avec une grande concision, une perfection minimaliste, dans des registres très différents englobant l'exubérant « Chitlins Con Carne », le fameux thème-titre au rythme trottinant, l'unique reprise du vieux standard « Gee Baby, Ain't I Good to You » signé Andy Razaf et Don Redman, dans une lecture fine et fluide, ou le grandiose « Saturday Night Blue », un blues au déhanché funky, superbement déroulé par le saxophoniste. Il faut bien entendu louer les qualités du leader, dont le jeu précis, délicat et swinguant, contribue grandement à la puissance évocatrice de l'oeuvre.Enfin, outre la performance des solistes et la couleur générale de l'album, Midnight Blue synthétise et symbolise en sept morceaux (dont six compositions originales du guitariste) le son Blue Note de l'époque. Un jazz nourri de blues, fier et affranchi, emballé dans un visuel éclatant. Par la suite, les rééditions de ce chef d'oeuvre incluront deux titres inédits, les remuants « Kenny's Sound » et « K Twist » (non retenus à l'époque car sans doute trop rapides et risquant de déséquilibrer l'ensemble). © Loïc Picaud / Music-Story
HI-RES13,49 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 1 septembre 1956 | Blue Note

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 12 février 2016 | Prestige

Hi-Res Livret
CD14,99 €

Jazz - Paru le 31 octobre 2018 | nagel heyer records

CD9,99 €

Be Bop - Paru le 13 septembre 2011 | HighNote Records

CD13,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | Verve

CD14,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Fantasy Records

CD14,49 €

Be Bop - Paru le 5 octobre 2010 | CTI

CD14,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2005 | Concord Records

CD5,99 €

Jazz - Paru le 29 janvier 2016 | exclusiv for streaming partners

CD13,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | Verve

CD5,99 €

Pop - Paru le 2 novembre 2016 | Blues Experience

CD4,99 €

Pop - Paru le 5 juillet 2017 | Rarity Music

CD9,99 €

Be Bop - Paru le 26 octobre 2010 | HighNote Records

CD5,99 €

Jazz contemporain - Paru le 30 juin 2014 | Tritone

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Be Bop - Paru le 11 novembre 2016 | HighNote Records

Hi-Res Livret