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Les albums

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Bandes originales de films - Paru le 13 décembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Au début de ce XXIe siècle, l’adaptation cinématographique du premier volet du Seigneur des anneaux par Peter Jackson a donné l’occasion au Canadien Howard Shore de composer l’une de ses œuvres les plus ambitieuses. Et pourtant, à l’annonce de sa participation au projet, certaines réactions étaient pour le moins dubitatives. Compositeur des films de David Cronenberg, mais aussi de Ed Wood, After Hours et Mrs. Doubtfire, Shore était alors surtout réputé pour ses sonorités souvent dissonantes et complexes. Certes, on retrouve une certaine noirceur dans la BO de La Communauté de l’anneau, notamment dans l’emploi de cordes inquiètes, de percussions puissantes et de cuivres menaçants (Khazad Dum). Mais l’aspect merveilleux et héroïque qui caractérise l’atmosphère du récit de Tolkien n’est pas négligé par Howard Shore. On retiendra notamment l’utilisation récurrente de la voix. Celle-ci s’exprime non seulement de manière colossale sous la forme d’un chœur, mais aussi à travers les solos de chanteuses connues pour leur timbre éthéré : l’Ecossaise Elizabeth Fraser (chanteuse de Cocteau Twins) dans Caras Galadhon, et l’Irlandaise Enya dans The Council of Elrond Assembles et May It Be. Le caractère ancestral de ces morceaux est renforcé à la fois par le recours régulier à la musique celtique, mais aussi par le fait que les paroles sont écrites dans la langue inventée par Tolkien. Enfin, citons quelques grands thèmes servant à personnifier les protagonistes du film, ainsi que leur principale qualité : la noblesse pour Frodon (The Shire), ou bien l’amabilité festive des hobbits (Very Old Friends). À travers sa richesse de langages musicaux, cette BO pose les bases d’une trilogie essentielle de l’histoire du cinéma. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

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Onzième album de Fleetwood Mac, mais troisième de leur période américaine, Rumours va faire de ses musiciens des multi-millionnaires. Enregistré en divers endroits de Miami à la Californie durant l'année 1976, il concentre quatre simples dont l'unique numéro un américain du groupe, « Dreams », et fut son plus grand succès commercial avec près de trente millions d'exemplaires certifiés comme vendus.Vu sous cet angle, tout semble sourire à un album conçu, en fait, dans la douleur et les excès. Sous les dehors d'autoroute californienne de ses onze chansons originales, Rumours est un recueil thérapique et lisible à coeur ouvert des tensions régnant entre ses protagonistes. Les deux couples (John et Christine) McVie et Lindsey Buckingham et Stevie Nicks sont en plein naufrage alors que le disque précédent, Fleetwood Mac, fait un triomphe, et que cette dernière tombe dans les bras du batteur Mick Fleetwood. De ce méli-mélo sentimental dont les textes font état interprétés par les intéressés eux-mêmes, naît un somptueux mélange de mélodies acoustiques et électriques réparties entre Lindsey Buckingham (« Second Hand News » au refrain martelé, « Never Going Back Again » et le tube magistral « Go Your Own Way », chronique de rupture), Stevie Nicks (le vaporeux « Dreams », le folk rock « I Don't Want to Know » et « Gold Dust Woman ») et Christine McVie, qui signe quatre titres (l'imparable « Don't Stop », « Songbird », « You Make Loving Fun » et « Oh Daddy »). Ensemble, dans un effort de réconciliation, le groupe s'offre l'hymne symbolique « The Chain », qui sera de tous les concerts. Un an après sa sortie le 4 février 1977, ce récit de déchirements en direct recevra le Grammy Award de l'album de l'année et ses extraits continueront d'alimenter les radios FM. Remasterisé en 2004 avec l'inédit « Silver Springs », Rumours bénéficie en 2013 d'un traitement de faveur avec l'édition augmentée de trois CD incluant inédits et extraits de concerts d'époque et une Deluxe edition comprenant en supplément le documentaire The Rosebud Film (1977) de Michael Collins et une version vinyle. © Loïc Picaud / Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 21 septembre 2018 | Rhino - Warner Records

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Pour cette troisième et dernière partie du Seigneur des Anneaux sortie en 2003 et adaptée du célèbre livre de Tolkien, Howard Shore a une nouvelle fois bénéficié de moyens exceptionnels pour mettre en boîte 3h50 de musique (laquelle couvre 90 % du film!). Outre le London Philarmonic Orchestra au grand complet, on pourra apprécier les interventions de chœurs divers et variés et de solistes prestigieux. Ces derniers sont parfois les acteurs du film eux-mêmes. Ainsi, le morceau The Green Dragon est un air d’inspiration irlandaise, interprété par le comédien Billy Boyd, alias Pippin. Parmi les autres solistes (qu’ils soient acteurs ou non), citons l’incontournable flûtiste James Galway, ainsi que Viggo Mortensen et Renée Fleming. Tous trois sont d’ailleurs présents dans The Fellowship Reunited.Côté musique instrumentale, on compte un certain nombre de leitmotivs, certains étant déjà connus (et parfois développés), d’autres totalement nouveaux. L’une des plus belles phrases liées à l’anneau apparaît dès le premier morceau, Roots and Beginnings, et évoque lointainement le propre thème de l’anneau de Richard Wagner dans l’opéra Der Ring des Nibelungen. La simplicité de cette petite phrase mélodique de seulement neuf notes montre qu'Howard Shore a voulu personnifier l’anneau en lui-même et non pas les enjeux faramineux qu’il représente. Loin du calme étrange de cette musique, on croise également des plages plus épiques, voire horrifiques, comme l’étonnant Shelob's Lair. Rappelons qu'Howard Shore est le compositeur attitré de David Cronenberg, et en cela, un spécialiste indéniable de la question. Signalons enfin la majestueuse complainte Into the West en guise de générique de fin, avec Annie Lennox au micro. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 7 novembre 2006 | Rhino - Warner Records

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Les musiques de Howard Shore pour la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson sont souvent considérées comme l’un des plus grands accomplissements de l’histoire de la musique de film. De par sa longueur opératique tout d’abord : rien que pour ce second volet (disponible ici dans son intégralité), l’auditeur peut se délecter de plus de trois heures de musique ! Mais avant tout, il s’agit de souligner ici la performance artistique extrêmement riche et inventive de la part du compositeur des films de David Cronenberg, mais aussi de Ed Wood, After Hours et Mrs. Doubtfire. Pour ce second épisode sorti en 2002 (sous titré Les Deux Tours), le compositeur canadien reprend ici ou là les thèmes épiques et émouvants du premier épisode, en y injectant davantage de noirceur et d’ambigüité, comme le prouve le morceau d’ouverture (Glamdring, avec des chœurs maoris), ainsi que les plages associées à Gollum et qui mêlent habilement ombre et lumière (My Precious). Cette BO regorge également de nouveaux thèmes comme celui, épique et majestueux, de Rohirrim, les cavaliers de la Terre du milieu (The plains of Rohan).Mais le score de Shore ne serait pas complet sans cette saveur celtique que le compositeur parsème avec finesse tout le long de cette partition titanesque – rappelant ainsi que l’une des influences de Tolkien, l’auteur des romans, est entre autres la mythologie irlandaise. C’est Dermot Crehan (violon) et l’immense flûtiste James Galway (tin et low whistle) qui sont notamment en charge d’apporter au score cette couleur particulière (Edoras ; Ent-draught). A cet égard, il faut noter le nombre impressionnant de solistes au sein de la partition de Shore, fait assez rare pour une partition dite « symphonique ». Naturellement, tout le long de son travail, le compositeur s’attache à respecter à la lettre l’univers narratif et visuel de Tolkien et Jackson, s’adressant ainsi aux aficionados de la saga. Mais cette bande originale riche et subtile prouve de façon flagrante qu'Howard Shore souhaite également parler au cœur de tous les mélomanes, qu’ils soient ou non connaisseurs de l’univers merveilleux de Tolkien. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Funk - Paru le 6 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Les bandes inédites de Miles Davis officiellement rééditées ne courent pas les rues. Raison de plus pour se précipiter sur celles que publient Warner Bros. et Rhino en septembre 2019. Évidemment, elles ne concernent pas vraiment l’âge d’or du trompettiste puisque datées de 1985. Cette année-là, Miles quittait Columbia, sa maison de disques attitrée depuis plus de trente ans, pour rejoindre Warner. Un déménagement d’autant plus étonnant qu’il avait renoué avec un certain succès commercial grâce à The Man With the Horn (1981), Star People (1983), Decoy (1984) et le très commercial You're Under Arrest (1985). En octobre, à 59 ans, il démarre donc l'enregistrement d’un nouvel album intitulé Rubberband à Los Angeles avec les producteurs Randy Hall et Zane Giles.Lors des séances, le trompettiste s'embarque dans une direction musicale radicalement différente en incluant des grooves funk et soul avec l'intention de recruter Al Jarreau et Chaka Khan. Mais l'album ne sortira pas, et Miles Davis concoctera à la place son fameux Tutu grâce à Marcus Miller, laissant les titres de Rubberband inédits pendant plus de trois décennies. Le trésor s’ouvre enfin. L'album a été complété par les producteurs originaux – Hall et Giles – et Vince Wilburn Jr., son neveu qui jouait de la batterie lors des sessions d’origine. Le son est 100 % 80's avec synthés à gogo et rythmique funky disco assez commerciale. Au point que certains morceaux, sur lesquels Miles est plutôt discret, ne sonnent aucunement jazz (surtout ceux portés par les voix de Ledisi et Lalah Hathaway). Impossible en tout cas d’écouter ce Rubberband (conçu avec les claviéristes Adam Holzman, Neil Larsen et Wayne Linsey, le percussionniste Steve Reid, le saxophoniste Glen Burris et le batteur Vince Wilburn Jr.) sans penser à cette période musicalement très typée. Mais sur certains thèmes comme See I See, la candeur des phrases de Miles reste impressionnante. Et tout au long de l’album, il lâche çà et là quelques envolées vibrantes. Assez en tout cas pour combler ses fans. © Max Dembo/Qobuz
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Folk - Paru le 23 janvier 2007 | Rhino - Warner Records

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Parmi la vingtaine d’albums de Joni Mitchell, Blue est un vrai sommet. Dépouillé à l’extrême, ce disque d’une grande pureté publié en juin 1971 symbolise à la perfection la singularité de sa voix dans la scène folk des 70's. Sur dix thèmes, la Canadienne âgée de 28 ans embarque son art dans des harmonies virginales, sur les rives d’une poésie désabusée mais jamais plombante. Joni, pleine de grâce, évite l’introspection ridicule ou gênante grâce à son ton juste pour chanter la solitude, la désillusion, la perte ou l’amour déçu (elle vient de quitter Graham Nash). La guitare et la voix de son complice d’alors James Taylor, la basse de Stephen Stills mais aussi la pedal steel impressionniste de Sneaky Pete Kleinow des Flying Burrito Brothers viennent enrichir avec finesse un disque qui laisse entrevoir quelques inflexions jazz vers lesquelles Joni Mitchell (qui joue également ici du dulcimer des Appalaches) tendra par la suite sur d’autres albums. Rarement une œuvre n’aura dégagé une telle puissance avec si peu de moyens… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 14 mai 2013 | Rhino - Warner Records

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A la sortie de Eliminator en 1983, les ZZ Top étaient déjà des habitués des sommets des charts, ce qui n’a tout de même pas empêché l’immense succès de cet album d’être légèrement surprenant. Débarquant en pleine période new wave dans laquelle les synthés font la loi, les barbus de ZZ Top se fichent pas mal de la tendance et restent fidèles à eux-mêmes : la guitare de Billy Gibbons et la basse de Dusty Hill combinent leur puissance pour former un blues/rock typique du power trio texan. Seule la batterie de Frank Beard semble être légèrement influencée par les sonorités du moment et rappelle parfois les boites à rythme de l’époque. L’album n’est pas avare en hits et contient des créations irrésistibles telles que Gimme All Your Lovin’, Sharp Dressed Man et Legs. La cohésion entre les trois membres du groupe est à son paroxysme et fait d’Eliminator un incontournable classique. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 11 octobre 2013 | Rhino - Warner Records

L’un des plus grands succès de la légende la guitare britannique Eric Clapton, l’album Unplugged, enregistré lors de l’émission de télé MTV Unplugged présente le guitariste reprenant en version acoustique quelques-uns de ses plus grands tubes ainsi que des standards de blues. Slowhand troque ici sa guitare électrique pour une guitare sèche et montre sa maitrise incroyable de l’instrument. Les sonorités acoustiques s’incorporent parfaitement dans les différentes compositions de l’album : Layla, Alberta, Signe sont quelques exemples du coup de maitre opéré ici par Clapton. L’album permet aussi de mettre particulièrement en lumière le touchant tube Tears In Heaven qui représente un moment d’émotion intense porté par la voix chaude et sensible de l’artiste. Clapton n’oublie jamais de payer hommage à ses inspirations : Muddy Waters, Robert Johnson, Big Bill Broonzy sont quelques-uns des grands noms dont les compositions sont ici mises en lumière. Cette version deluxe contient six titres inédits, apportant encore plus de matières à apprécier à un album déjà irréprochable. © LG/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 juillet 2016 | Rhino - Warner Records

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Déjà qu’il est difficile de trouver du mauvais dans les éditions passées du festival blues rock Crossroads organisé par Eric Clapton depuis 2004, mais il le sera encore plus dans cette compilation ! Triés parmi la pléthore de bons moments des procurés par les éditions 2004, 2007, 2010 et 2013, les titres de cette sélection permettent de côtoyer Buddy Guy, B.B King, Gary Clark Jr, Jeff Beck, Robert Cray, God lui-même et tant d’autres. La guitare est évidemment de rigueur et les musiciens enchaînent des prestations de haut vol alors que les trois volumes, contenant en tout 41 musiques, défilent à grande vitesse. Il est bon d’entendre des associations inédites entre musiciens de légende. Le blues prouve une fois de plus que de belles heures l’attendent. © AR/Qobuz
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Pop - Paru le 19 juin 1984 | Rhino - Warner Records

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L'avènement 1999 coïncide pour Prince avec de nombreux accrochages avec son entourage. Le paroxysme étant atteint avec le départ à la guitare de Dez Dickerson remplacé par Wendy Melvoin. Prince repart au turbin et cogite sur un projet plus mégalo qu'un double album : un film quasi-auto-biographique ! Sur la sellette, son management est chargé de lui décrocher une toile au plus vite. La division cinématographique de Warner est guerre enthousiaste et veut des garanties. Prince et sa famille grandissante (The Revolution, The Time, Vanity 6) se produisent régulièrement au club le First Avenue et passent le reste de leur temps enfermés dans un immense entrepôt à répéter et à suivre des cours d'art dramatique et de danse pour préparer le passage sur grand écran. Prince va jusqu'à faire transférer son propre studio dans ce dépôt industriel pour mettre en boite la musique de sa prochaine folie. Il installe également un studio mobile devant le First Avenue où il enregistre en live d'autres titres. Finalement, les studios Warner sortent le carnet de chèque pour ce qui sera sûrement l'un des plus mauvais film qu'ils aient produit jusqu'ici, un navet qui donnera pourtant une délirante B.O. : Purple Rain décroche la première place des charts R&B et pop. Let's Go Crazy, When Doves Cry, Take Me With U, Purple Rain et I Would Die 4 U sont autant de tubes princiers qui monopoliseront les ondes en 1984 et 1985. Son funk rock décadent de macro en chemise à jabot séduit la planète toute entière. Une fois de plus, le musicien réussit à fusionner ses diverses marottes tel un nouveau Sly Stone. Mélodies pop à la Beatles, guitares hendrixiennes et rythmiques au groove funky à souhait, Purple Rain propose surtout une modernisation totale de ces valeurs musicales fondamentales. © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 2010 | Rhino - Warner Records

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En 1986, Miles Davis quitte Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, l’album Tutu fut avant tout le disque d’un musicien : Marcus Miller. Digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, le bassiste concocta pour Miles un écrin moderne pour son temps et qui propulsera à nouveau le trompettiste sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 15 décembre 2009 | Rhino - Warner Records

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Hard Rock - Paru le 4 janvier 1984 | Rhino - Warner Records

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Funk - Paru le 20 août 2002 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 18 mars 2016 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 28 juin 2011 | Rhino - Warner Records

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Accompagnée par le Philharmonique de Londres sous la direction de Vince Mendoza, la chanteuse-compositrice canadienne Joni Mitchell revisite avec beaucoup d'émotion, d'une voix marquée par le temps, et soutenue par de somptueux arrangements orchestraux, des standards du music-hall américain des années 1920-1970, ainsi que des relectures très émouvantes de deux de ses chansons, son fameux succès Both Sides, now de 1968 et A case of you paru dans l'album Blue de 1971.
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Pop - Paru le 8 octobre 1980 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
En embarquant avec eux Brian Eno, les Talking Heads jouent gros en cette aube des années 80. Mais le bluffant post-punk-funk rigide des New-yorkais trouve chez le musicien et producteur avant-gardiste britannique matière à faire évoluer leur rock atypique. Et rythmes ethniques, guitares minimalistes, basses élastiques et percussions extra-terrestres copulent ici avec génie. Egalement de la partie, le guitariste Adrian Belew, le trompettiste Jon Hassell et la chanteuse Nona Hendryx apportent leur pierre à cet édifice de funk blanc produit avec génie par Eno. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 12 octobre 1979 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 11 octobre 2013 | Rhino - Warner Records

L’un des plus grands succès de la légende la guitare britannique Eric Clapton, l’album Unplugged, enregistré lors de l’émission de télé MTV Unplugged présente le guitariste reprenant en version acoustique quelques-uns de ses plus grands tubes ainsi que des standards de blues. Slowhand troque ici sa guitare électrique pour une guitare sèche et montre sa maitrise incroyable de l’instrument. Les sonorités acoustiques s’incorporent parfaitement dans les différentes compositions de l’album : Layla, Alberta, Signe sont quelques exemples du coup de maitre opéré ici par Clapton. L’album permet aussi de mettre particulièrement en lumière le touchant tube Tears In Heaven qui représente un moment d’émotion intense porté par la voix chaude et sensible de l’artiste. Clapton n’oublie jamais de payer hommage à ses inspirations : Muddy Waters, Robert Johnson, Big Bill Broonzy sont quelques-uns des grands noms dont les compositions sont ici mises en lumière. Cette version remasterisée permet de redécouvrir cet album sous un nouveau jour et de l’apprécier encore davantage. © LG/Qobuz