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Les albums

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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mai 2001 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
Il y eut un avant et après Breezin’ dans la carrière de George Benson… Avec cet album produit par Tommy LiPuma paru chez Warner Bros. en mai 1976, le guitariste de Pittsburgh que beaucoup ne voyait que comme une sorte de fils de la vengeance de Wes Montgomery devenait une véritable pop star, embarquant son jazz ligne clair sur les sentiers de la soul et du rhythm’n’blues. La fluidité de son jeu trouve un bel écho dans les arrangements signés Claus Ogerman, suaves au possible. Aux côtés de Benson, de vraies épées du jazz fusion de l’époque parmi lesquels Ronnie Foster aux claviers, Harvey Mason à la batterie et Phil Upchurch à la guitare rythmique. Sommet de l’opus, la tubesque reprise du This Masquerade de Leon Russell sur laquelle Benson chante de son inimitable voix qui fera à nouveau fureur quatre ans plus tard sur Give Me The Night… © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 5 février 2013 | Rhino - Warner Records

Distinctions Album du mois Magic - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Onzième album de Fleetwood Mac, mais troisième de leur période américaine, Rumours va faire de ses musiciens des multi-millionnaires. Enregistré en divers endroits de Miami à la Californie durant l'année 1976, il concentre quatre simples dont l'unique numéro un américain du groupe, « Dreams », et fut son plus grand succès commercial avec près de trente millions d'exemplaires certifiés comme vendus.Vu sous cet angle, tout semble sourire à un album conçu, en fait, dans la douleur et les excès. Sous les dehors d'autoroute californienne de ses onze chansons originales, Rumours est un recueil thérapique et lisible à coeur ouvert des tensions régnant entre ses protagonistes. Les deux couples (John et Christine) McVie et Lindsey Buckingham et Stevie Nicks sont en plein naufrage alors que le disque précédent, Fleetwood Mac, fait un triomphe, et que cette dernière tombe dans les bras du batteur Mick Fleetwood. De ce méli-mélo sentimental dont les textes font état interprétés par les intéressés eux-mêmes, naît un somptueux mélange de mélodies acoustiques et électriques réparties entre Lindsey Buckingham (« Second Hand News » au refrain martelé, « Never Going Back Again » et le tube magistral « Go Your Own Way », chronique de rupture), Stevie Nicks (le vaporeux « Dreams », le folk rock « I Don't Want to Know » et « Gold Dust Woman ») et Christine McVie, qui signe quatre titres (l'imparable « Don't Stop », « Songbird », « You Make Loving Fun » et « Oh Daddy »). Ensemble, dans un effort de réconciliation, le groupe s'offre l'hymne symbolique « The Chain », qui sera de tous les concerts. Un an après sa sortie le 4 février 1977, ce récit de déchirements en direct recevra le Grammy Award de l'album de l'année et ses extraits continueront d'alimenter les radios FM. Remasterisé en 2004 avec l'inédit « Silver Springs », Rumours bénéficie en 2013 d'un traitement de faveur avec l'édition augmentée de trois CD incluant inédits et extraits de concerts d'époque et une Deluxe edition comprenant en supplément le documentaire The Rosebud Film (1977) de Michael Collins et une version vinyle. © Loïc Picaud / Music-Story
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Folk - Paru le 23 janvier 2007 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Parmi la vingtaine d’albums de Joni Mitchell, Blue est un vrai sommet. Dépouillé à l’extrême, ce disque d’une grande pureté publié en juin 1971 symbolise à la perfection la singularité de sa voix dans la scène folk des 70's. Sur dix thèmes, la Canadienne âgée de 28 ans embarque son art dans des harmonies virginales, sur les rives d’une poésie désabusée mais jamais plombante. Joni, pleine de grâce, évite l’introspection ridicule ou gênante grâce à son ton juste pour chanter la solitude, la désillusion, la perte ou l’amour déçu (elle vient de quitter Graham Nash). La guitare et la voix de son complice d’alors James Taylor, la basse de Stephen Stills mais aussi la pedal steel impressionniste de Sneaky Pete Kleinow des Flying Burrito Brothers viennent enrichir avec finesse un disque qui laisse entrevoir quelques inflexions jazz vers lesquelles Joni Mitchell (qui joue également ici du dulcimer des Appalaches) tendra par la suite sur d’autres albums. Rarement une œuvre n’aura dégagé une telle puissance avec si peu de moyens… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 8 octobre 1980 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
En embarquant avec eux Brian Eno, les Talking Heads jouent gros en cette aube des années 80. Mais le bluffant post-punk-funk rigide des New-yorkais trouve chez le musicien et producteur avant-gardiste britannique matière à faire évoluer leur rock atypique. Et rythmes ethniques, guitares minimalistes, basses élastiques et percussions extra-terrestres copulent ici avec génie. Egalement de la partie, le guitariste Adrian Belew, le trompettiste Jon Hassell et la chanteuse Nona Hendryx apportent leur pierre à cet édifice de funk blanc produit avec génie par Eno. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 14 mai 2013 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
A la sortie de Eliminator en 1983, les ZZ Top étaient déjà des habitués des sommets des charts, ce qui n’a tout de même pas empêché l’immense succès de cet album d’être légèrement surprenant. Débarquant en pleine période new wave dans laquelle les synthés font la loi, les barbus de ZZ Top se fichent pas mal de la tendance et restent fidèles à eux-mêmes : la guitare de Billy Gibbons et la basse de Dusty Hill combinent leur puissance pour former un blues/rock typique du power trio texan. Seule la batterie de Frank Beard semble être légèrement influencée par les sonorités du moment et rappelle parfois les boites à rythme de l’époque. L’album n’est pas avare en hits et contient des créations irrésistibles telles que Gimme All Your Lovin’, Sharp Dressed Man et Legs. La cohésion entre les trois membres du groupe est à son paroxysme et fait d’Eliminator un incontournable classique. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 16 juillet 1980 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Cette fois-ci, c’est du sérieux : rétrospectivement, il est évident que George Benson (et son team) ont tout fait pour que Give Me The Night soit un énorme succès, confortable dans toutes les chaumières (qu’elles soient strictement jazzy, ou, plus légèrement, de variété). Encore fallait-il triompher, ce que l’histoire démontre naturellement avec éclat. Á cela, plusieurs raisons : le compositeur Rod Temperton (qui offre ici cinq thèmes, dont la chanson-titre, et qui peut aujourd’hui revendiquer le triomphe de « Boogie Nights » avec son propre groupe Heatwave, ou la partition de « Thriller », pour un certain Michael Jackson), est un compositeur particulièrement affûté, et en phase avec le marché visé (grosso modo : la terre entière). Le deuxième atout est la brillance d’une production (confiée à rien moins que Quincy Jones), merveilleusement au service du leader. Le troisième argument reste la belle brochette d’invités luxueux qui, de la chanteuse Patti Austin aux claviéristes Herbie Hancock ou George Duke, en passant par le guitariste Lee Ritenour, enrobe Benson d’un écrin de velours dans un emballage de soie. Et la dernière figure de ce carré d’as est George Benson en personne, chanteur piétinant allégrement les plate-bandes d’un Al Jarreau, et guitariste toujours aussi élégant (même si particulièrement discret, puisque seules deux des mélodies proposées – sur dix plages – sont des instrumentaux). Cet album, vendu par containers entiers, reste la plus probante incursion de l’Américain dans la musique populaire de la fin du XXème siècle. Give Me the Night se classera en tête des charts américains de jazz et de musique noire (en troisième position de la catégorie pop), sublimé par trois singles défrayant les chroniques des pistes de danse des clubs, et des classements de musique noire, ou pop, ou de tout ce que vous voulez (« Love X Love », « Turn Out the Lamplight », et, naturellement, la chanson-titre). Enfin, ces sessions récolteront pas moins de quatre (4) Grammy Awards, dont celui de meilleure performance masculine de l’année en rhythm and blues, ce qui se passe, effectivement, de commentaires. © Christian Larrède / Music-Story
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Rock - Paru le 16 septembre 1977 | Rhino - Warner Records

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Hard Rock - Paru le 27 janvier 2009 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Véritable révolution de l’histoire de la musique, le premier album éponyme de Van Halen ouvre la voie pour ce que sera le rock ‘n’ roll pendant plus d’une décennie. C’est en 1978 que le monde découvre la rythmique puissante d’Alex Van Halen et de Michael Anthony, le charisme provocateur de David Lee Roth et surtout la virtuosité d’Eddie Van Halen. Ce dernier, à travers ces quelques chansons, bouleversera à tout jamais le monde de la guitare, poussant à l’extrême toutes les possibilités de l’instrument et lui faisant faire des sons jusqu’alors jamais entendus. Sur Van Halen, le rock est festif, fait pour soulever les foules à coup de riffs, de solos et de « oh yeah » bien placés. Le groupe est là pour s’amuser, donnant naissance à un hard rock plein d’énergie et d’une efficacité redoutable. Eruption reste une pierre angulaire de la guitare rock sur laquelle Eddie démontre tout ce dont il est capable et devenant un modèle pour de nombreuses générations de guitaristes à travers le monde. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 24 février 2006 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
L’album préféré des amateurs de ZZ Top pre-Eliminator. Il est son premier vrai succès commercial national, grâce aux diffusions radio de son hymne Boogie Blues « La Grange », un riff bien épais inspiré du « Boogie Chillun » de John Lee Hooker. Le trio injecte sa puissance au service de bien meilleures chansons qu’auparavant, grasses ou légères, et une dose d’humour qui sera aussi sa marque de fabrique. La « suite » « Waitin’ For The Bus »-« Jesus Left Chicago » bien qu’enregistrée séparément et aux tempos différents, fonctionne si bien que les deux morceaux sont également enchaînés en concert (sous le titre « Bus Jesus »). Quant au bon vivant « Beer Drinkers & Hell Raisers » inspiré par le riff de « Barefootin’ » de Robert Parker, il est lui aussi devenu un incontournable des concerts de ZZ Top.                                                                                                           © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

Distinctions Album du mois Magic - Discothèque Idéale Qobuz
Onzième album de Fleetwood Mac, mais troisième de leur période américaine, Rumours va faire de ses musiciens des multi-millionnaires. Enregistré en divers endroits de Miami à la Californie durant l'année 1976, il concentre quatre simples dont l'unique numéro un américain du groupe, « Dreams », et fut son plus grand succès commercial avec près de trente millions d'exemplaires certifiés comme vendus.Vu sous cet angle, tout semble sourire à un album conçu, en fait, dans la douleur et les excès. Sous les dehors d'autoroute californienne de ses onze chansons originales, Rumours est un recueil thérapique et lisible à coeur ouvert des tensions régnant entre ses protagonistes. Les deux couples (John et Christine) McVie et Lindsey Buckingham et Stevie Nicks sont en plein naufrage alors que le disque précédent, Fleetwood Mac, fait un triomphe, et que cette dernière tombe dans les bras du batteur Mick Fleetwood. De ce méli-mélo sentimental dont les textes font état interprétés par les intéressés eux-mêmes, naît un somptueux mélange de mélodies acoustiques et électriques réparties entre Lindsey Buckingham (« Second Hand News » au refrain martelé, « Never Going Back Again » et le tube magistral « Go Your Own Way », chronique de rupture), Stevie Nicks (le vaporeux « Dreams », le folk rock « I Don't Want to Know » et « Gold Dust Woman ») et Christine McVie, qui signe quatre titres (l'imparable « Don't Stop », « Songbird », « You Make Loving Fun » et « Oh Daddy »). Ensemble, dans un effort de réconciliation, le groupe s'offre l'hymne symbolique « The Chain », qui sera de tous les concerts. Un an après sa sortie le 4 février 1977, ce récit de déchirements en direct recevra le Grammy Award de l'album de l'année et ses extraits continueront d'alimenter les radios FM. Remasterisé en 2004 avec l'inédit « Silver Springs », Rumours bénéficie en 2013 d'un traitement de faveur avec l'édition augmentée de trois CD incluant inédits et extraits de concerts d'époque et une Deluxe edition comprenant en supplément le documentaire The Rosebud Film (1977) de Michael Collins et une version vinyle. © Loïc Picaud / Music-Story
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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Tous les palmarès et autres classements confèrent à Astral Weeks le statut d’album référentiel du rock, et la réussite artistique qu’il représente lui permet d’accéder haut la main à ce trône. Le problème reste que, enregistré en compagnie d’un ensemble de jazz (parmi eux Connie Kay, qui fut batteur du Modern Jazz Quartet, ou le contrebassiste Richard Davis, compagnon du pianiste Ahmad Jamal), et survolé par la voix et la guitare de Van The Man Morrison, cet album n’est pas un disque de rock. De blues, de jazz ou de folk, si l’on veut, mais pas de rock. Ce qui, on en conviendra, n’a strictement aucune importance, tant ces huit chansons, pour certaines étirées de longues minutes durant jusqu’à l’hypnose, planent haut au firmament d’une création étincelante de sensibilité. « Madame George », « Ballerina », ou « Astral Weeks » (la chanson) offrent, à chair nue, les expériences émotionnelles d’un Irlandais exilé, aussi peu sûr des menées du monde qu’il ne l’est de lui-même. On a rarement composé des chansons aussi proches de la substantifique détresse de l’âme humaine, et on ne les a jamais interprétées de si brillante façon. Ecouter Astral Weeks aujourd’hui constitue une expérience tout aussi émouvante qu’il y a quarante ans.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Jazz - Paru le 10 mars 2006 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Bien qu'il ne connut pas réellement de disciples, Paul Desmond exprima une approche de l'improvisation, une sonorité, une voix radicalement différente de celles inspirés par celui qui avait marqué au fer rouge son époque : Charlie Parker. Paul Desmond, qui ne connut principalement que deux groupes, le quartet de Dave Brubeck dont il était le sidemen et le co-compositeur (Take Five est un hit planétaire), et son propre quartet (mais quasiment exclusivement en studio) avec le guitariste Jim Hall. Cette séance est la première d'une belle série. Ce premier enregistrement se fit une nuit que les deux hommes qui s'appréciaient beaucoup se produisaient dans la même ville. Rien n'était prémédité, seule la magie de quatre musiciens de premier ordre a opéré.
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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Onzième album de Fleetwood Mac, mais troisième de leur période américaine, Rumours va faire de ses musiciens des multi-millionnaires. Enregistré en divers endroits de Miami à la Californie durant l'année 1976, il concentre quatre simples dont l'unique numéro un américain du groupe, « Dreams », et fut son plus grand succès commercial avec près de trente millions d'exemplaires certifiés comme vendus.Vu sous cet angle, tout semble sourire à un album conçu, en fait, dans la douleur et les excès. Sous les dehors d'autoroute californienne de ses onze chansons originales, Rumours est un recueil thérapique et lisible à coeur ouvert des tensions régnant entre ses protagonistes. Les deux couples (John et Christine) McVie et Lindsey Buckingham et Stevie Nicks sont en plein naufrage alors que le disque précédent, Fleetwood Mac, fait un triomphe, et que cette dernière tombe dans les bras du batteur Mick Fleetwood. De ce méli-mélo sentimental dont les textes font état interprétés par les intéressés eux-mêmes, naît un somptueux mélange de mélodies acoustiques et électriques réparties entre Lindsey Buckingham (« Second Hand News » au refrain martelé, « Never Going Back Again » et le tube magistral « Go Your Own Way », chronique de rupture), Stevie Nicks (le vaporeux « Dreams », le folk rock « I Don't Want to Know » et « Gold Dust Woman ») et Christine McVie, qui signe quatre titres (l'imparable « Don't Stop », « Songbird », « You Make Loving Fun » et « Oh Daddy »). Ensemble, dans un effort de réconciliation, le groupe s'offre l'hymne symbolique « The Chain », qui sera de tous les concerts. Un an après sa sortie le 4 février 1977, ce récit de déchirements en direct recevra le Grammy Award de l'album de l'année et ses extraits continueront d'alimenter les radios FM. Remasterisé en 2004 avec l'inédit « Silver Springs », Rumours bénéficie en 2013 d'un traitement de faveur avec l'édition augmentée de trois CD incluant inédits et extraits de concerts d'époque et une Deluxe edition comprenant en supplément le documentaire The Rosebud Film (1977) de Michael Collins et une version vinyle. © Loïc Picaud / Music-Story
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Punk - New Wave - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Warner Records

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La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 19 juin 1984 | Rhino - Warner Records

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L'avènement 1999 coïncide pour Prince avec de nombreux accrochages avec son entourage. Le paroxysme étant atteint avec le départ à la guitare de Dez Dickerson remplacé par Wendy Melvoin. Prince repart au turbin et cogite sur un projet plus mégalo qu'un double album : un film quasi-auto-biographique ! Sur la sellette, son management est chargé de lui décrocher une toile au plus vite. La division cinématographique de Warner est guerre enthousiaste et veut des garanties. Prince et sa famille grandissante (The Revolution, The Time, Vanity 6) se produisent régulièrement au club le First Avenue et passent le reste de leur temps enfermés dans un immense entrepôt à répéter et à suivre des cours d'art dramatique et de danse pour préparer le passage sur grand écran. Prince va jusqu'à faire transférer son propre studio dans ce dépôt industriel pour mettre en boite la musique de sa prochaine folie. Il installe également un studio mobile devant le First Avenue où il enregistre en live d'autres titres. Finalement, les studios Warner sortent le carnet de chèque pour ce qui sera sûrement l'un des plus mauvais film qu'ils aient produit jusqu'ici, un navet qui donnera pourtant une délirante B.O. : Purple Rain décroche la première place des charts R&B et pop. Let's Go Crazy, When Doves Cry, Take Me With U, Purple Rain et I Would Die 4 U sont autant de tubes princiers qui monopoliseront les ondes en 1984 et 1985. Son funk rock décadent de macro en chemise à jabot séduit la planète toute entière. Une fois de plus, le musicien réussit à fusionner ses diverses marottes tel un nouveau Sly Stone. Mélodies pop à la Beatles, guitares hendrixiennes et rythmiques au groove funky à souhait, Purple Rain propose surtout une modernisation totale de ces valeurs musicales fondamentales. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 31 mai 1983 | Rhino - Warner Records

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Bossa Nova & Brésil - Paru le 26 novembre 2010 | Rhino - Warner Records

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En jazz comme en pop, les cordes se manipulent avec précaution, comme un flacon de nitroglycérine. Et il en faut peu pour vite sombrer dans la faute de goût, voire la mélasse. Tout l’opposé de ce chef-d’œuvre de 1976. Jusqu’ici, l’art de João Gilberto se dégustait principalement dans son plus simple appareil : le maître de la bossa-nova seul avec sa guitare. Avec Amoroso, le Brésilien signe un pacte avec Claus Ogerman, arrangeur culte d’outre-Rhin, expert en violons sensuels et élégants ayant beaucoup travaillé avec Antonio Carlos Jobim durant les années 60. L’association des deux relève ici du miracle. Avec un répertoire mêlant pièces incontournables de Jobim (Wave, Caminhos Cruzados, Triste, Zingaro) et standards venus d’Amérique (’S Wonderful de Gershwin) ou du Vieux Continent (d’Espagne avec Besame Mucho et d’Italie avec Estaté de Brighetti et Martino), João Gilberto s’abandonne corps et âme dans les cordes d’Ogerman, qui n’alourdissent ni ne floutent jamais son discours susurré. Chaque instant est une ode à la simplicité, à l’élégance et surtout à la beauté. Et l’aisance avec laquelle tout ce petit monde communie est stupéfiante. Une merveille. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Les Replacements, c’est cet essentiel groupe de rock indé américain qui sauva la décennie 80 sans jamais réussir à réellement percer en France. Une formation née à Minneapolis et dont les albums Let It Be (1984) et Pleased To Meet Me (1987) résonneront alors bien fort sur les campus universitaires. Emmenés par l’un des songwriters les plus doués de sa génération – Paul Westerberg, logiquement vénéré sur ses terres – épaulé dans sa charge par une bande de musiciens énervés plus azimutés les uns que les autres (Tommy Stinson à la basse, son frère Bob disparu en 1995 à la guitare et Chris Mars à la batterie), les Mats – comme les surnommaient leurs fans – offraient une version viscéralement punk du rock’n’roll à la Rolling Stones sur des textes narrant, au fil des ans et des albums, plus la frustration que la rébellion…Centré autour de Don’t Tell a Soul, leur sixième album pourtant loin d’être un chef d’œuvre, ce coffret Dead Man’s Pop réunit 60 titres sur 4 CD. Même si le disque paru en février 1989 fut leur plus grosse vente, Westerberg et ses amis en critiqueront le son, le mix et la production. Ce coffret qui paraît trente ans plus tard propose de rétablir leur vérité rêvée, bien moins bodybuildée, lissée et maquillée qu’à l’époque, avec un mix plus brut du producteur Matt Wallace basé sur son Paisley Park mix de 1988 (Don’t Tell A Soul Redux). En prime, des wagons d’inédits comme une session avec Tom Waits (We Know The Night: Rare & Unreleased) et un concert mythique enregistré en juin 1989 à l’University of Wisconsin-Milwaukee (The Complete Inconcerated Live). Une somme assez maousse pour régaler les fans des Mats et permettre aux novices de découvrir un groupe majeur des années 80. © Marc Zisman/Qobuz