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Les albums

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Pop - Paru le 26 juin 2020 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 1 novembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
Les Replacements, c’est cet essentiel groupe de rock indé américain qui sauva la décennie 80 sans jamais réussir à réellement percer en France. Une formation née à Minneapolis et dont les albums Let It Be (1984) et Pleased To Meet Me (1987) résonneront alors bien fort sur les campus universitaires. Emmenés par l’un des songwriters les plus doués de sa génération – Paul Westerberg, logiquement vénéré sur ses terres – épaulé dans sa charge par une bande de musiciens énervés plus azimutés les uns que les autres (Tommy Stinson à la basse, son frère Bob disparu en 1995 à la guitare et Chris Mars à la batterie), les Mats – comme les surnommaient leurs fans – offraient une version viscéralement punk du rock’n’roll à la Rolling Stones sur des textes narrant, au fil des ans et des albums, plus la frustration que la rébellion…Centré autour de Don’t Tell a Soul, leur sixième album pourtant loin d’être un chef d’œuvre, ce coffret Dead Man’s Pop réunit 60 titres sur 4 CD. Même si le disque paru en février 1989 fut leur plus grosse vente, Westerberg et ses amis en critiqueront le son, le mix et la production. Ce coffret qui paraît trente ans plus tard propose de rétablir leur vérité rêvée, bien moins bodybuildée, lissée et maquillée qu’à l’époque, avec un mix plus brut du producteur Matt Wallace basé sur son Paisley Park mix de 1988 (Don’t Tell A Soul Redux). En prime, des wagons d’inédits comme une session avec Tom Waits (We Know The Night: Rare & Unreleased) et un concert mythique enregistré en juin 1989 à l’University of Wisconsin-Milwaukee (The Complete Inconcerated Live). Une somme assez maousse pour régaler les fans des Mats et permettre aux novices de découvrir un groupe majeur des années 80. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 12 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 14 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Pour les 50 ans de la naissance de leur célèbre gang de blues-rock texan, Billy Gibbons (chant, guitare), Dusty Hill (chant, basse) et Frank Beard (batterie) sortent une compilation de leurs plus gros tubes. Au programme, autant de titres remasterisés pour l’occasion, représentant les meilleurs moments des 15 albums des trois barbus. En bonus, deux pistes enregistrées avec la toute première formation du groupe, en 1969 : Salt Lick et Miller’s Farm, sur lesquelles figure l’organiste Lanier Greig (mort en 2013). Un coffret de trois disques pour leurs fans invétérés. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Rock - Paru le 26 octobre 2018 | Rhino - Warner Records

Cinquante ans déjà. En 1968, Fleetwood Mac commençait une histoire digne des plus grands romans. Dans ses drames noyés par les drogues, désordres et (dés)amours sont nés les plus gros succès. 50 Years – Don’t Stop compile pour la première fois le demi-siècle d’existence haut en couleur du groupe californien avec un découpage en trois temps. De leurs débuts très blues portés par Peter Green, Jeremy Spencer et le regretté Danny Kirwan, qui se perdra à l'époque dans le LSD, découle un premier disque où l’on retrouve l’essence même de Fleetwood Mac et ses racines imprégnées du british blues des 60's. Le deuxième disque balaye l’ascension vers le succès mondial en réunissant Fleetwood Mac (1975), Rumours (1977) et Tusk (1979), véritable virage pop FM permis par l’arrivée du couple Stevie Nicks-Lindsey Buckingham et de Christine McVie aux claviers. Le troisième se charge des années 80 jusqu’à leur retour au disque en 2013, quand le groupe était encore au grand complet. Car aujourd’hui, à l’heure des préparatifs d’une tournée 2019 européenne, Fleetwood Mac se sépare de celui qui a longtemps tenu les rênes : Lindsey Buckingham. Qui les a aussitôt assigné au tribunal... Le guitariste Mike Campbell des Heartbreakers de Tom Petty et Neil Finn de Crowded House assureront à sa place. A croire que, jusqu'à son épilogue, Fleetwood Mac ne rime qu'avec dramatique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 5 octobre 2018 | Rhino - Warner Records

Dans la grande famille des guitaristes de talent, les noms d’Eric Clapton, Keith Richards et Frank Zappa se positionnent sur le bout de la langue. Mais Lindsey Buckingham, ex-membre de Fleetwood Mac, a bel et bien sa place dans le classement. A 69 ans, ce lauréat de trois Grammy Awards peut se vanter d’avoir fait jouir de nombreux fans dans les années 70/80, mais aussi d’une carrière solo bien étoffée. Car Buckingham, c’est aussi six albums studio, trois live et un disque en duo avec Christine McVie de Fleetwood Mac. Solo Anthology: The Best of Lindsey Buckingham est une compilation de plus de trois heures qui regroupe principalement des compositions originales de l’artiste. Une sorte de vaste résumé de sa carrière à travers des versions live ou alternatives notamment des albums Law and Order, Go Insane et Out of the Cradle, mais aussi ses collaborations avec McVie sur l’album de 2017, Lindsey Buckingham Christine McVie. Un art du picking intact comme sur Not Too Late mais qui n’empêche pas pour autant la voix du Californien de glisser vers un aspect parfois plus commercial. Une anthologie qui accueille par la même occasion deux nouveaux titres : Hunger et Ride This Road ainsi que des ballades folkloriques dès l’ouverture avec Don't Look Down. Un voyage dans le temps depuis le premier album solo de Buckingham en 1981 jusqu’à nos jours. © Anna Coluthe/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 21 septembre 2018 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
Pour cette troisième et dernière partie du Seigneur des Anneaux sortie en 2003 et adaptée du célèbre livre de Tolkien, Howard Shore a une nouvelle fois bénéficié de moyens exceptionnels pour mettre en boîte 3h50 de musique (laquelle couvre 90 % du film!). Outre le London Philarmonic Orchestra au grand complet, on pourra apprécier les interventions de chœurs divers et variés et de solistes prestigieux. Ces derniers sont parfois les acteurs du film eux-mêmes. Ainsi, le morceau The Green Dragon est un air d’inspiration irlandaise, interprété par le comédien Billy Boyd, alias Pippin. Parmi les autres solistes (qu’ils soient acteurs ou non), citons l’incontournable flûtiste James Galway, ainsi que Viggo Mortensen et Renée Fleming. Tous trois sont d’ailleurs présents dans The Fellowship Reunited.Côté musique instrumentale, on compte un certain nombre de leitmotivs, certains étant déjà connus (et parfois développés), d’autres totalement nouveaux. L’une des plus belles phrases liées à l’anneau apparaît dès le premier morceau, Roots and Beginnings, et évoque lointainement le propre thème de l’anneau de Richard Wagner dans l’opéra Der Ring des Nibelungen. La simplicité de cette petite phrase mélodique de seulement neuf notes montre qu'Howard Shore a voulu personnifier l’anneau en lui-même et non pas les enjeux faramineux qu’il représente. Loin du calme étrange de cette musique, on croise également des plages plus épiques, voire horrifiques, comme l’étonnant Shelob's Lair. Rappelons qu'Howard Shore est le compositeur attitré de David Cronenberg, et en cela, un spécialiste indéniable de la question. Signalons enfin la majestueuse complainte Into the West en guise de générique de fin, avec Annie Lennox au micro. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 19 janvier 2018 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
Second album éponyme, Fleetwood Mac permet de redéfinir, en 1975, une identité en pleine mue. Tout a changé depuis celui des débuts, sorti sept ans plus tôt. Le groupe britannique a perdu trois guitaristes. Embué par le LSD, dégoûté par l’argent, Peter Green, pure essence blues, a déserté. Jeremy Spencer a rejoint les fils de Dieu et le très jeune Danny Kirwan a été viré pour problèmes d’alcool et mentaux. Ne restent alors plus que Fleetwood et McVie. Mick Fleetwood dégote en Californie le couple Lindsey Buckingham et Stevie Nicks, tandis que John McVie recrute sa future femme aux claviers. Du blues anglais né sur les cendres des Bluesbreakers, Fleetwood Mac, aux rênes de Nicks et Buckingham, passe au rock estampillé « FM » californien. Les radios mainstream n’ont jamais reçu d’aussi bonnes ondes. Avant Rumours qui inondera une génération, se cristallise déjà ce qui les propulsera en haut des charts. La sensualité défoncée de Nicks sur Rhiannon, le leadership naissant de Buckingham sur I’m So Afraid, la pop édulcorée d’Over My Head et Say You Love Me. Mais aussi des beautés singulières comme Landslide, plus connue pour sa reprise des Smashing Pumpkins ou Crystal. Entre crépuscule hippie résistant à la vague naissante punk et restes blues (World Turning), Fleetwood Mac, dont cette version Deluxe permet de découvrir des versions antérieures et live, inaugure l'ascension fulgurante d'un casting sous narcotique aussi gagnant que tragique. © CS/Qobuz
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Rock - Paru le 19 janvier 2018 | Rhino - Warner Records

Second album éponyme, Fleetwood Mac permet de redéfinir, en 1975, une identité en pleine mue. Tout a changé depuis celui des débuts, sorti sept ans plus tôt. Le groupe britannique a perdu trois guitaristes. Embué par le LSD, dégoûté par l’argent, Peter Green, pure essence blues, a déserté. Jeremy Spencer a rejoint les fils de Dieu et le très jeune Danny Kirwan a été viré pour problèmes d’alcool et mentaux. Ne restent alors plus que Fleetwood et McVie. Mick Fleetwood dégote en Californie le couple Lindsey Buckingham et Stevie Nicks, tandis que John McVie recrute sa future femme aux claviers. Du blues anglais né sur les cendres des Bluesbreakers, Fleetwood Mac, avec Nicks et Buckingham aux commandes, passe au rock estampillé « FM » californien. Les radios mainstream n’ont jamais reçu d’aussi bonnes ondes. Avant Rumours qui inondera une génération, se cristallise déjà ce qui les propulsera en haut des charts. La sensualité défoncée de Nicks sur Rhiannon, le leadership naissant de Buckingham sur I’m So Afraid, la pop édulcorée d’Over My Head et Say You Love Me. Mais aussi des beautés singulières comme Landslide, plus connue pour sa reprise des Smashing Pumpkins, ou Crystal. Entre crépuscule hippie résistant à la vague naissante punk et restes blues (World Turning), Fleetwood Mac, dont cette version Deluxe permet de découvrir des versions antérieures et live, inaugure l'ascension fulgurante d'un casting sous narcotique aussi gagnant que tragique. © CS/Qobuz
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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Rhino - Warner Records

Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 13 octobre 2017 | Rhino - Warner Records

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Hard Rock - Paru le 13 octobre 2017 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 25 août 2017 | Rhino - Warner Records

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Punk - New Wave - Paru le 21 juillet 2017 | Rhino - Warner Records

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Les années passent et l’héritage laissé par les Ramones s’ancrent toujours un peu plus dans la grande histoire de la musique populaire du XXe siècle. Les faux frères originaires du Queens n’ont en fait jamais promené leurs Converse sales et trouées ailleurs que sur le sentier cabossé d’une certaine tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme credo, les guitares supersoniques en guise d’arme de destruction massive, leurs albums – binaires dans leur forme, jouissifs dans leur fond – donnent naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines bien plus sérieux qu’il n’y paraît. A l’image de ce Leave Home, leur deuxième album studio publié en janvier 1977, neuf mois seulement après le premier ! Un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock avec, dans le rôle de la cerise sur le gâteau, des classiques comme I Remember et surtout Pinhead d’où provient leur fameux cri de guerre : Gabba Gabba Hey ! En 80 titres répartis sur trois CD, cette copieuse édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, faces B, remix et titres live enregistrés en 1977 au CBGB, la Mecque punk new-yorkaise. Bref, le verdict est là : gabba gabba hey ! © MZ
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Punk - New Wave - Paru le 21 juillet 2017 | Rhino - Warner Records

Les années passent et l’héritage laissé par les Ramones s’ancrent toujours un peu plus dans la grande histoire de la musique populaire du XXe siècle. Les faux frères originaires du Queens n’ont en fait jamais promené leurs Converse sales et trouées ailleurs que sur le sentier cabossé d’une certaine tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme credo, les guitares supersoniques en guise d’arme de destruction massive, leurs albums – binaires dans leur forme, jouissifs dans leur fond – donnent naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines bien plus sérieux qu’il n’y paraît. A l’image de ce Leave Home, leur deuxième album studio publié en janvier 1977, neuf mois seulement après le premier ! Un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock avec, dans le rôle de la cerise sur le gâteau, des classiques comme I Remember et surtout Pinhead d’où provient leur fameux cri de guerre : Gabba Gabba Hey ! En 80 titres répartis sur trois CD, cette copieuse édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, faces B, remix et titres live enregistrés en 1977 au CBGB, la Mecque punk new-yorkaise. Bref, le verdict est là : gabba gabba hey ! © MZ
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Pop - Paru le 16 juin 2017 | Rhino - Warner Records

Coffret réunissant cinq albums enregistrés par le saxophoniste entre 1976 et 1980 : Taking Off (1975), Sanborn (1976), Heart To Heart (1978), Hideaway (1979) et Voyeur (1980).
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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Rhino - Warner Records