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Jazz - Paru le 26 juillet 2019 | Fontana

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Attention chef-d’œuvre ! Considéré comme l’un des meilleurs saxophonistes britanniques, Edward ‘Tubby’ Hayes goûtera-t-il enfin à une forme de réévaluation grâce à ce Grits, Beans and Greens: The Lost Fontana Sessions 1969 qui paraît au cœur de l’été 2019 ? Pour Simon Spillett, auteur de The Long Shadow Of The Little Giant: The Life, Work and Legacy of Tubby Hayes, biographie faisant référence, cette découverte est essentielle : « Parfois, lorsque des bandes sont perdues ou si la rumeur dit qu’elles existent finalement bien quelque part, on a tendance à les rendre encore plus majeures qu’elles ne le sont réellement. Sauf qu’ici, ces sessions sont des classiques absolus à tous les égards. C’est un album qui peut rivaliser avec les meilleurs de Coltrane, Rollins ou Dexter Gordon. C'est vraiment un chef-d'œuvre perdu, ne vous y trompez pas. »En 1969, lorsque ces séances d’enregistrement eurent lieu, Tubby Hayes a déjà réussi à se faire un nom sur la scène jazz internationale. Le Londonien a enregistré sous son nom, produit sa propre émission de télé et croisé le fer avec des pointures nommées Quincy Jones, Ella Fitzgerald, Charles Mingus ou Duke Ellington. Même Miles Davis, Cannonball Adderley et Sonny Rollins ont loué sa virtuosité et son style. On ne le surnomme alors pas le Little Giant pour rien ! Cette période 1969/1970 est aussi celle d’options crossover pour Hayes, notamment avec son projet commercial baptisé The Orchestra avec lequel il revisite, en version easy listening, des chansons des Beatles, de Burt Bacharach et de Nancy Sinatra. Une orientation qui s’avèrera peu fructueuse et dont il ne se remettra jamais jusqu’à sa mort précoce, à seulement 38 ans, en 1973…Enregistrées aux studios Philips de Londres en mai et juin 1969, ces bandes de Grits, Beans and Greens désormais accessibles, de plus dans une impeccable qualité sonore, montre un musicien au son direct et franc. Un virtuose à l’écoute des confrères de son temps. Entouré du contrebassiste Ron Mathewson, du batteur Spike Wells, du pianiste Mike Pyne et, occasionnellement, du guitariste Louis Stewart, le ténor de Tubby Hayes est un fil solide qui ne lâche jamais la ligne mélodique comme une forme de swing éternel. Et même si des traces de Stan Getz, Sonny Rollins, John Coltrane, Hank Mobley, Zoot Zoot voire Joe Henderson surgissent ça et là, il impose tout au long de cette pépite exhumée un hard bop racé assez original et qui n’a surtout pas pris une ride. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 juillet 2019 | Fontana

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Attention chef-d’œuvre ! Considéré comme l’un des meilleurs saxophonistes britanniques, Edward ‘Tubby’ Hayes goûtera-t-il enfin à une forme de réévaluation grâce à ce Grits, Beans and Greens: The Lost Fontana Sessions 1969 qui paraît au cœur de l’été 2019 ? Pour Simon Spillett, auteur de The Long Shadow Of The Little Giant: The Life, Work and Legacy of Tubby Hayes, biographie faisant référence, cette découverte est essentielle : « Parfois, lorsque des bandes sont perdues ou si la rumeur dit qu’elles existent finalement bien quelque part, on a tendance à les rendre encore plus majeures qu’elles ne le sont réellement. Sauf qu’ici, ces sessions sont des classiques absolus à tous les égards. C’est un album qui peut rivaliser avec les meilleurs de Coltrane, Rollins ou Dexter Gordon. C'est vraiment un chef-d'œuvre perdu, ne vous y trompez pas. »En 1969, lorsque ces séances d’enregistrement eurent lieu, Tubby Hayes a déjà réussi à se faire un nom sur la scène jazz internationale. Le Londonien a enregistré sous son nom, produit sa propre émission de télé et croisé le fer avec des pointures nommées Quincy Jones, Ella Fitzgerald, Charles Mingus ou Duke Ellington. Même Miles Davis, Cannonball Adderley et Sonny Rollins ont loué sa virtuosité et son style. On ne le surnomme alors pas le Little Giant pour rien ! Cette période 1969/1970 est aussi celle d’options crossover pour Hayes, notamment avec son projet commercial baptisé The Orchestra avec lequel il revisite, en version easy listening, des chansons des Beatles, de Burt Bacharach et de Nancy Sinatra. Une orientation qui s’avèrera peu fructueuse et dont il ne se remettra jamais jusqu’à sa mort précoce, à seulement 38 ans, en 1973…Enregistrées aux studios Philips de Londres en mai et juin 1969, ces bandes de Grits, Beans and Greens désormais accessibles, de plus dans une impeccable qualité sonore, montre un musicien au son direct et franc. Un virtuose à l’écoute des confrères de son temps. Entouré du contrebassiste Ron Mathewson, du batteur Spike Wells, du pianiste Mike Pyne et, occasionnellement, du guitariste Louis Stewart, le ténor de Tubby Hayes est un fil solide qui ne lâche jamais la ligne mélodique comme une forme de swing éternel. Et même si des traces de Stan Getz, Sonny Rollins, John Coltrane, Hank Mobley, Zoot Zoot voire Joe Henderson surgissent ça et là, il impose tout au long de cette pépite exhumée un hard bop racé assez original et qui n’a surtout pas pris une ride. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 janvier 1958 | Fontana

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un an après la collaboration entre Roger Vadim et John Lewis du Modern Jazz Quartet (pour le film Sait-on jamais…), c’est au tour de Louis Malle, alors âgé de 25 ans, de faire appel à un géant du jazz américain pour composer une bande originale de film français. C’est sur l’initiative du producteur Marcel Romano que le trompettiste s’envole pour l’Europe afin de participer à une série de concerts. Certains avancent que c’est Juliette Gréco qui présenta Miles Davis au réalisateur. D’autres affirment qu’ils se sont rencontrés à l’aéroport à son arrivée à Paris. Quoi qu’il en soit, les deux hommes se mettent rapidement d’accord sur la manière pour le moins originale de procéder pour la BO d’Ascenseur pour l’échafaud : Davis et ses quatre musiciens improviseront face aux images projetées dans le studio du Poste parisien, lors d’une nuit de décembre. Une fois le film sorti, un disque est commercialisé sous le label Fontana et la musique de Miles Davis devient alors une référence en matière de musique pour l’image – à une époque où les compositeurs dits classiques régnaient sur ce domaine.Dans cette nouvelle édition, on retrouve toute la magie de l’interprétation vaporeuse et tragique du trompettiste, sur des compositions aux harmonies finalement très simples. Qui n’a pas en tête la montée chromatique frappante qui introduit le thème principal (Générique) ? Certes, Miles Davis traduit avec sa musique toute la noirceur et la mélancolie de l’intrigue, mais il s’en échappe parfois, ne cherchant pas à coller systématiquement au rythme ou au ton des images. C’est le cas du morceau Dîner au motel, dont la folie frénétique reflète davantage la panique intérieure des deux jeunes personnages que la situation assez banale et souriante à laquelle le spectateur assiste. Le présent enregistrement nous gratifie d’un inédit, L’Interrogatoire de Julien, plage magnifique de plus de cinq minutes qui se caractérise par un dialogue à la fois éthéré et tendu entre des cymbales (Kenny Clarke à la batterie) et un piano (joué par René Urtreger). Cette sobriété orchestrale fait écho à la simplicité du décor : Louis Malle a choisi un fond uni d’un noir profond pour dépeindre cette scène réunissant Maurice Ronet, Lino Ventura et Charles Denner. Mais la musique de Miles Davis est surtout célèbre pour les passages où Jeanne Moreau erre dans les rues de Paris à la recherche de son amant disparu (Florence sur les Champs-Elysées). Comme dans une chanson, cette musique plaintive accompagne intimement non seulement l’image mais aussi la voix-off de l’actrice, qui est alors au sommet de sa beauté et de son talent. A noter que Louis Malle retentera ce genre d’expérience jazzistique et improvisée trente ans plus tard, avec Stéphane Grappelli, lequel sera chargé de la conception de la musique de Milou en mai. © Nicolas Magenham/Qobuz

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