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Dance - Paru le 1 janvier 1997 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Mercury Prize Selection
Lorsque l'auditeur dépose Dig Your Own Hole sur sa platine, il doit s'attendre à recevoir une déflagration sonore faite de claquements de caisse claire, de sonorités hurlantes, de mélodie électro-électriques sur un tempo détonnant. De « Block Rockin' Beats » à « Setting Sun », la tension ne se relâche pas une seconde pendant les cinq premiers morceaux. La bouillonnante mixture ne s'apaisera qu'avec la voix de Noel Gallagher qui met fin à ce premier mouvement explosif ressemblant aux mixes live du groupe. La deuxième partie du disque est plus variée, quoique tout aussi réussie. Il y a d'abord le très répétitif « It Doesn't Matter », qui a pris un coup de vieux, puis le funky « Lost in the K-Hole », dont la basse groove habilement, et enfin le resplendissant « Where Do I Begin ». Ce dernier titre illustre magnifiquement le talent de The Chemical Brothers à transformer une mélodie apaisante et la douce voix de Beth Orton en une bombe electro-rock. Le disque s'achève avec la contribution de Jonathan Donahue, de Mercury Rev, sur « The Private Psychedelic Reel », à l'intro crépusculaire, et dont le sample de sitar est le signal d'un délire psychédélique long-format à la sauce Big Beat. Tout est bon dans ce deuxième album qui assoit la célébrité du duo dans le monde. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2021
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Électronique - Paru le 1 janvier 2005 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec les beats féroces, les rythmes remuants et les samples hallucinatoires de leur cinquième album, les Chemical Brothers prennent des directions aussi diverses qu’enthousiasmantes. Les gros beats incontournables sont particulièrement bien illustrés par "The Big Jump" et la constamment évolutive "Believe" (avec les chants de Kele Okereke de Bloc Party), mais la véritable surprise se niche dans la richesse des morceaux plus lents. "Hold Tight London" invite le joli chant d’Anna-Lynne Williams, et le long instrumental "Surface to Air" plane sur des lignes de beats envoûtantes. L'album opère ensuite un virage à 180 degrés avec "Galvanize", une tranche de techno-rap arabisante mâtinée de deep funk avec Q-Tip et "Left Right", une tirade anti-guerre cinglante dont les rimes sont assurées par Anwar Superstar. Push the Button ratisse très large, dévoilant de nouveaux univers sonores juste en-dessous de la surface des sentiers battus de l’électro. © Erich Kuersten /TiVo
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Dance - Paru le 1 janvier 1999 | Virgin Records

Distinctions Mercury Prize Selection
Avec leur troisième album, The Chemical Brothers prend un sensible virage vers plus d'électronique et moins de rock. Car, malgré l'indéniable originalité du single « Hey Boy, Hey Girl », ce titre s'apparente plus à la vague house de l'époque qu'aux morceaux à guitare de leurs souvenirs. Il ne faut pas réduire Surrender à cette référence, mais elle peut apparaître comme le symbole d'une évolution. Le duo ne perd pas ses habitudes et envoie, comme sur Dig Your Own Hole, une première série homogène qui s'achève par une cinquième plage sur laquelle apparaît Noel Gallagher. Est-ce d'ailleurs le hasard qu'il y ait, comme sur les deux précédents disques, onze morceaux ? Que la deuxième partie du CD soit plus hétérogène ? Faut-il rappeler que pendant longtemps Tom Rowlands et Ed Simons débutaient leurs concerts par un enchaînement de tous les premiers titres de leurs albums passés ? Mais comme leurs apparitions à la Hitchcock dans chaque clip, tout peut changer. Cette logique métronomique ne les empêchent pas de créer et de se renouveler. Le chanteur d'Oasis se pose sur le passage le plus rock du disque précédant la montée planante de « The Sunshine Underground » vers un rayonnement dansant et jouissif. Du havre de paix proposé par « Asleep From Day » au retentissement dancefloor de « Hey Boy, Hey Girl », The Chemical Brothers démontre toute la palette de ses talents. Et prouve ainsi que les ressources du duo sont encore nombreuses, même si le mouvement Big Beat s’essouffle. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2021
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Électronique - Paru le 1 janvier 1995 | Astralwerks

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Électronique - Paru le 12 avril 2019 | EMI

Quasiment vingt-cinq ans après leur premier album Exit Planet Dust, Tom Rowlands et Ed Simons gardent la pêche sur No Geography, et sa pochette illustrée par un tank sur une autoroute, parfaite allégorie de la musique du duo britannique. Ce neuvième album démarre pied au plancher avec Eve of Destruction, un groove frénétique appuyée par des synthés vintage et la voix de la chanteuse norvégienne Aurora Aksnes en mode gospel pour une sorte d’hommage à la house chicagoane de la fin des 80’s. On retrouve la Scandinave entre des bruits de robots mixeurs sur Bango, un maelström sonique qui constitue la signature des frères chimiques. Le contre-pied arrive sur Got to Keep On, un track de disco pas si mutant mais entêtant, supporté par un clip de Michel Gondry et qui pourrait pourquoi pas refaire le coup de Get Lucky. On retrouve ce nouveau côté funky sur MAH et ses incantations (« I aint gonna take no more ») qui partent en virée cosmique avant le classique morceau de fin apaisé. Rave (still) on. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 21 juin 1999 | Virgin Records

Bientôt trente ans que Tom Rowlands et Ed Simons font partie des artistes électroniques les plus populaires de la planète, et pourtant, ils n’avaient jamais sorti d’éditions deluxe. Il fallait bien ça pour célébrer les 20 ans de leur troisième album Surrender, leur best-seller avec plus de 2 millions de copies écoulées à travers le monde après sa sortie en 1999. A l’époque, les Chemical se trouvaient au sommet de leur carrière. Depuis leur premier essai Exit Planet Dust, leur formule à base de breakbeats torturés tirés de batteries rock et hip-hop superposés à des glitchs, des lignes de basses furieuses et ses sons de rave assourdissants parle à toute une génération avide de nouvelles musiques et d’expériences frénétiques.Et on ne leur refuse rien, comme en atteste le casting 5 étoiles de ce disque, Noel Gallagher (Oasis), Bernard Sumner (New Order), Bobby Gillespie (Primal Scream/The Jesus And Mary Chain). Le duo s’engage toujours plus avant sur la voie de l’hybridation, mais n’oublie pas de lâcher des bombes pour les foules, en tirant vers la house sur Out of Control, ou vers la pop avec Hey Boy Hey Girl (avec Noel). Outre le disque au complet, Let Forever Be, Out of Control, Music:Response, Flash Back et Dream On ont droit à leur Secret Psychedelic Mix, tandis que le troisième disque comprend une bonne demi-douzaine de faces B et quatre remix, dont deux de Hey Boy Hey Girl par les frères belges Soulwax et par le producteur bulgare KiNK, qui valent particulièrement le détour. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 27 juin 2007 | UMC (Universal Music Catalogue)

We Are the Night ne marque aucune rupture, même si Tom Rowlands et Ed Simons y révèlent un caractère bien à eux plutôt que de rester dans le carcan de la musique dance archi-sérieuse de leurs dix dernières années. La première moitié du disque, qui inclut le single "Do It Again", n’est ni meilleure ni pire que la majeure partie de la production des Chemical Brothers entre 1998 et 2007, mais dès lors que l’on passe à un petit bidouillage électro rigolo intitulé "Das Spiegel", plus de doute, on a là quelque chose qui va un peu plus loin. Fatlip, fumeur de joints le plus apprécié du hip-hop, vient raconter un conte bizarre sur un poisson, "A Modern Midnight Conversation" flirte avec l’Italo-Disco et le duo s’éloigne (légèrement) avec "Battle Scars", traînante et glaçante avec sa mesure à quatre-quatre. © John Bush /TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 10 juin 2011 | Sony Classical

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Dance - Paru le 1 janvier 2002 | Virgin Records

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Électronique - Paru le 17 juillet 2015 | EMI

Aux côtés de Fatboy Slim et autres Prodigy, les Chemical Brothers ont régné sur le dancefloor des années 90. Au point qu’avec leur électro survitaminée, un grand pan du public rock osait toucher pour la première fois à l’électro. Depuis, Tom Rowlands et Ed Simons ont imposé un son, un style, une identité unique où s’entrechoquent acid house, beats hip-hop et psychédélisme pop hérité du Tomorrow Never Knows des Beatles. Et si vingt secondes d’écoute suffisent à identifier un morceau des Frères Chimiques, il en est toujours de même avec les vingt premières secondes de Born In The Echoes. Cinq ans après son prédécesseur Further, ce huitième album du duo mancunien impressionne par sa puissance, sonore comme artistique. Car si Rowlands et Simons font du « 100% Chemical » et ne cherchent pas à réinventer la roue qu’ils ont construite il y a déjà vingt-cinq ans, leur virtuosité transforme en perle chacun des onze titres de ce disque. Tout est là : les boucles psychédéliques totalement hypnotiques, les indices de mélodies distillés ça-et-là, les percussions à l’uppercut et même les invités cinq étoiles triés sur le volet (Q-Tip avec qui ils avaient déjà signé un mythique Galvanize en 2006, Annie Clark alias St. Vincent, Cate Le Bon, Ali Love et Beck). L’autre force de Born In The Echoes est de sonner comme un album de 2015 et non de 1995. Bref, avec cette nouvelle merveille électronique, les Chemical Brothers confirment que c’est bien dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures soupes… © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 23 avril 2021 | EMI

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Électronique - Paru le 5 octobre 1999 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Dance - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Records

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Électronique - Paru le 11 juin 2010 | UMC (Universal Music Catalogue)

Further est le premier album des Chemical Brothers, depuis leur tout premier, à ne pas inclure de chanteur invité. N’ayant pas à se soucier d’élaborer des morceaux autour d’un Q-Tip ou d’un Richard Ashcroft, le duo dispose d’une liberté totale pour envelopper les auditeurs dans un univers sonore dont ils n'ont habituellement pu faire l'expérience qu'en concert, lumières et atmosphère en moins. Après un premier morceau sans beats intitulé "Snow", le single "Escape Velocity" de 12 minutes fait l’effet d’un tir de roquette, ses multiples effets suivant une progression continue au long des premières minutes avant que les beats n’explosent de toute leur puissance. Les effets et les distorsions feraient la fierté de Kevin Shields ou de Sonic Boom, alors que les bits rigides, lorsqu’ils entrent en piste, sont presque décevants. © John Bush /TiVo
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Électronique - Paru le 17 juillet 2015 | EMI

Aux côtés de Fatboy Slim et autres Prodigy, les Chemical Brothers ont régné sur le dancefloor des années 90. Au point qu’avec leur électro survitaminée, un grand pan du public rock osait toucher pour la première fois à l’électro. Depuis, Tom Rowlands et Ed Simons ont imposé un son, un style, une identité unique où s’entrechoquent acid house, beats hip-hop et psychédélisme pop hérité du Tomorrow Never Knows des Beatles. Et si vingt secondes d’écoute suffisent à identifier un morceau des Frères Chimiques, il en est toujours de même avec les vingt premières secondes de Born In The Echoes. Cinq ans après son prédécesseur Further, ce huitième album du duo mancunien impressionne par sa puissance, sonore comme artistique. Car si Rowlands et Simons font du « 100% Chemical » et ne cherchent pas à réinventer la roue qu’ils ont construite il y a déjà vingt-cinq ans, leur virtuosité transforme en perle chacun des onze titres de ce disque. Tout est là : les boucles psychédéliques totalement hypnotiques, les indices de mélodies distillés ça-et-là, les percussions à l’uppercut et même les invités cinq étoiles triés sur le volet (Q-Tip avec qui ils avaient déjà signé un mythique Galvanize en 2006, Annie Clark alias St. Vincent, Cate Le Bon, Ali Love et Beck). L’autre force de Born In The Echoes est de sonner comme un album de 2015 et non de 1995. Bref, avec cette nouvelle merveille électronique, les Chemical Brothers confirment que c’est bien dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures soupes… © MZ/Qobuz
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Dance - Paru le 1 septembre 2008 | Virgin Records

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The Chemical Brothers' second career-spanning compilation is basically a substitute for the first, including nine of the same tracks first reissued on 2003's Singles 93-03 and then making room for a few of the touchstones released between 2003 and 2008 (two of which are new to this collection). The early classics "Chemical Beats" and "Leave Home" are still among the best of their career, while "Block Rockin' Beats" and "Setting Sun" (featuring Noel Gallagher) found the mature Chemical Brothers quickly growing comfortable with a stadium-sized sound and profile. From there, the duo appeared to merely refine their approach, gathering in further psychedelic and house influences while they scored gradually more popular guests over the subsequent ten years. Brotherhood's track listing could easily be quarreled with, but it includes most of the approved highlights from each album, early or old, innovative or orthodox. One of the new tracks features an intriguing matchup, with Spank Rock's Naeem Juwan joining the ChemBros for "Keep My Composure," a rather clever piece of acid hip-hop. © John Bush /TiVo
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Dance - Paru le 1 septembre 2008 | Virgin Records

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The Chemical Brothers' second career-spanning compilation is basically a substitute for the first, including nine of the same tracks first reissued on 2003's Singles 93-03 and then making room for a few of the touchstones released between 2003 and 2008 (two of which are new to this collection). The early classics "Chemical Beats" and "Leave Home" are still among the best of their career, while "Block Rockin' Beats" and "Setting Sun" (featuring Noel Gallagher) found the mature Chemical Brothers quickly growing comfortable with a stadium-sized sound and profile. From there, the duo appeared to merely refine their approach, gathering in further psychedelic and house influences while they scored gradually more popular guests over the subsequent ten years. Brotherhood's track listing could easily be quarreled with, but it includes most of the approved highlights from each album, early or old, innovative or orthodox. One of the new tracks features an intriguing matchup, with Spank Rock's Naeem Juwan joining the ChemBros for "Keep My Composure," a rather clever piece of acid hip-hop. © John Bush /TiVo
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Électronique - Paru le 15 septembre 2003 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Bandes originales de films - Paru le 1 mars 2011 | Back Lot Music

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Électronique - Paru le 16 juillet 2021 | EMI

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The Chemical Brothers dans le magazine