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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1983 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La plus célèbre partition de Ryuichi Sakamato pour le 7e Art est sans doute la plus mal connue. Car si le thème du film réalisé par Nagisa Oshima a quant à lui fait le tour du monde, le reste des compositions écrites par l’ex-leader du Yellow Magic Orchestra sont souvent négligées. Comme à l’accoutumée, Sakamoto jongle ici à la perfection entre sa passion pour la musique française du début du XXe siècle (Ravel et Debussy en tête), la musique répétitive (Reich et surtout Glass) et sa connaissance des musiques traditionnelles de son Japon natal. La fusion de tous ces éléments apparemment disparates trouve ici une cohésion bluffante et qui se savoure même sans les images de ce film pour lequel Sakamoto endossera également son costume de comédien aux côtés d’un certain David Bowie… © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 28 avril 2017 | Editions Milan Music

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Génial touche à tout aussi à l'aise dans les sphères électroniques qu'en terrain pop, rock, world, new-wave, classique, bossa ou même cinématographique (ses partitions pour Furyo, Le Dernier Empereur, Talons aiguilles et plus récemment The Revenant et Nagasaki: Memories Of My Son ont marqué les esprits), Ryuichi Sakamoto n’a jamais perdu son âme. Son sens aigu de la mélodie et du beau se retrouve dans tous ses travaux, du plus commercial au plus expérimental. Bref, il n’y évidemment pas que le tubesque thème de Furyo dans la vie du compositeur japonais. Un musicien atypique ayant croisé le fer avec des gens aussi divers que David Byrne, Caetano Veloso, David Sylvian, DJ Spooky, Bill Frisell, Brian Wilson, Youssou N’Dour, Robert Wyatt, Iggy Pop, Arto Lindsay, Bill Laswell, Alva Noto, Hector Zazou, Thomas Dolby, Cesária Évora, Amon Tobin, la liste est sans fin. Aussi, un artiste de plus en plus impliqué dans l’avant-garde et l’expérimentation depuis les années 2000… Atteint d’un cancer en 2014, Sakamoto gagne son combat contre la maladie. Un événement qui change logiquement son rapport à la musique et le pousse à retourner en studio pour concevoir un nouvel album solo, ce qu’il n’avait guère fait depuis Out Of Noise, publié en 2009. Alors qu’il travaillait déjà depuis quelques mois à la composition de celui-ci qu’il baptise async, le musicien japonais installé à New York depuis de nombreuses années raconte qu’un « jour d'août, je décidai en secret que cet album serait une bande-originale pour un film imaginaire d'Andreï Tarkovski. » Sakamoto précise s'être inspiré de ses scènes favorites tirées des films du cinéaste russe. Sa musique, composée sur un synthé analogique, rend aussi hommage aux poèmes d'Arseni Tarkovski, le père du réalisateur d’Andreï Roublev, Solaris, Le Miroir, Stalker, Nostalghia et du Sacrifice, que David Sylvian, l’ancien chanteur du groupe Japan avec lequel il a collaboré dans les années 80, lui récite… Ryuichi Sakamoto a également travaillé avec quelques sculptures sonores d’Harry Bertoia, dans un petit musée de Manhattan, et s'est inspiré de sa collection de sons, enregistrés dans des ruines, des jardins, d'éléments naturels comme la pluie, le vent, des rumeurs de foule, le bruit des pas dans des herbes sèches, ou encore des vibrations des trois cordes du shamisen, vieil instrument japonais. La nature mais aussi les hommes font async. Sur Fullmoon, il a par exemple utilisé la voix de l’écrivain Paul Bowles qu’il avait enregistré en 1990 au moment de l’adaptation cinématographique d’Un thé au Sahara qu’en fit Bernardo Bertolucci. Une captation qu’il avait religieusement conservée pour l’utiliser le moment venu… D’autres intervenants, bien vivants eux, participent à ce dense album instrumental. Le guitariste et producteur électro Christian Fennesz, le violoniste Simon James, les percussionnistes Ian Antonio, Levy Lorenzo et Ross Karre, le joueur de shamisen Honjoh Hidejiro et quelques autres apportent leur pierre à un édifice aussi poétique qu’impressionniste (Debussy reste le compositeur préféré de Sakamoto), un disque hors du temps qui dompte également le silence et l’épure, et que son auteur, plutôt humble en général, décrit avec une grande émotion : « Quand mon travail de compositeur fut terminé et qu’il ne me restait plus qu’à mixer et mastériser cet album, une pensée m’est venue : je l’aime trop et ne souhaite le partager avec personne. » Il n’a heureusement pas mis cette idée à exécution… © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1983 | Editions Milan Music

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La plus célèbre partition de Ryuichi Sakamato pour le 7e Art est sans doute la plus mal connue. Car si le thème du film réalisé par Nagisa Oshima a quant à lui fait le tour du monde, le reste des compositions écrites par l’ex-leader du Yellow Magic Orchestra sont souvent négligées. Comme à l’accoutumée, Sakamoto jongle ici à la perfection entre sa passion pour la musique française du début du XXe siècle (Ravel et Debussy en tête), la musique répétitive (Reich et surtout Glass) et sa connaissance des musiques traditionnelles de son Japon natal. La fusion de tous ces éléments apparemment disparates trouve ici une cohésion bluffante et qui se savoure même sans les images de ce film pour lequel Sakamoto endossera également son costume de comédien aux côtés d’un certain David Bowie… © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2009 | Decca (UMO)

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Ryuichi Sakamoto was one of Japan's innovators in electronic pop with the group Yellow Magic Orchestra, and he later established himself as a world-class composer, winning an Academy Award for his score for the film The Last Emperor. But Sakamoto's evocative music can be just as effective on a smaller scale, and on the album Playing the Piano, he performs 12 pieces -- some new, some new interpretations of older works -- that have been arranged for solo acoustic piano. Several tracks from the Japanese albums 04 and 05 have been included in this collection. © Mark Deming /TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 30 juillet 2021 | Milan

Hi-Res
Le film Minamata revient sur une période de la vie du photojournaliste américain William Eugene Smith (incarné par un Johnny Depp méconnaissable) : dans les années 70, armé de son appareil Minolta, il va témoigner des conséquences de la pollution industrielle sur les habitants de Minamata, petite ville côtière du Japon. Victime de représailles, il devra être rapatrié d’urgence aux États-Unis. Ce sujet permet à Smith de montrer deux facettes opposées de la nature humaine : la résilience d’une population victime de la « maladie de Minamata », ainsi que les effets du comportement criminel d’industriels sans scrupule. C’est précisément cette dualité qu’a cherché à traduire Ryuichi Sakamoto (Furyo, Le Dernier Empereur, Talons aiguilles…) dans la conception de la BO de ce film réalisé par Andrew Levitas. Après un thème principal évocateur du piano épuré et des harmonies mélancoliques d’Erik Satie, le compositeur japonais (par ailleurs militant écolo) bâtit une partition qui mêle, dans un seul et unique mouvement, obscurité et sérénité. Cette démarche sur le fil du rasoir se retrouve dans des morceaux sublimes comme Offer (dont les cordes balancent entre l’horreur et la douceur) ou Into Japan (où un accordéon fragile vient se heurter à des nappes énigmatiques). La production de cette bande-son est fidèle au style de Sakamoto, dont l’attachement à la fabrication de textures sonores ultra-sophistiquées, à mi-chemin entre acoustique et électronique, semble prendre de l’ampleur au fil de ses projets (albums solos et bandes originales). L’album se conclut avec la voix lumineuse de la mezzo-soprano galloise Katherine Jenkins, qui est également l’une des comédiennes du film (One Single Voice). © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 août 2002 | KAB America, Inc.

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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | KAB America Inc.

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Classique - Paru le 17 juin 2013 | Decca (UMO)

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Bandes originales de films - Paru le 25 décembre 2015 | Milan Records

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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Milan

Hi-Res
Async is Ryuichi Sakamoto's first solo album since being diagnosed with throat cancer, which put his career on hold for much of 2014 and 2015. After treatment and a full year of recovery, he composed the acclaimed score to Alejandro G. Iñárritu's film The Revenant (which also featured contributions from Raster-Noton co-founder Alva Noto and Bryce Dessner of the National) before working on this album. He cites nature, everyday objects, and sculptures as influences on async, and its pieces incorporate recordings from various outdoor locations as well as museums, including a sound sculpture designed by Harry Bertoia. In addition to Sakamoto's piano playing and electronic processing, async features intimately recorded acoustic instruments (including a shamisen and a singing bowl), guitar/laptop wizardry from Christian Fennesz, and orchestral elements. The album is focused on combining musical as well as non-musical sounds, and it seems to function as scenes from daily life as well as musical compositions. As the album's title suggests, the individual parts of most of the album's pieces move at different rhythms or intervals, making them seem random at first. "Distintegration" is a prime example of this, beginning with John Cage-inspired prepared pianos and adding a steady high-pitched click, before light, immersive synthesizer washes transform the piece from sounding alien to soothing. As academic and non-emotional as all this might seem, Sakamoto still approaches his work from a human perspective, and there's more melody than there might appear on the surface. The album might be sparse, but it isn't hollow. "Solari" is a dark, hazy cloud of drifting melodies and deep organ tones, which are eventually joined by soft chords that sound like echoes of a faded Beach Boys tune. It's a bit eerie and haunting, but at the same time it's calm, familiar, and even comforting. "Stakra" is centered around a cascading synth sequence, which feels light and heavenly, but it's surrounded by deep bass thumps and fragmented glitches. Two tracks feature spoken poems reflecting on life, dreams, and death. "Life, Life" includes David Sylvian's reading of "And This I Dreamt, and This I Dream" by Arseny Tarkovsky, and "fullmoon" features a collage of several voices reciting Paul Bowles' "The Sheltering Sky" in different languages. Async is certainly not one of Sakamoto's most accessible albums, but if the listener is willing to devote several listens until it all makes sense, it ends up being quite powerful. © Paul Simpson /TiVo
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Pop - Paru le 28 septembre 2005 | WM Japan

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Bandes originales de films - Paru le 22 novembre 2019 | Milan

Hi-Res
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Classique - Paru le 25 janvier 2018 | Milan Records

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 14 février 2020 | Milan Records

Hi-Res
Ce court métrage réalisé par Luca Guadagnino (Oscarisé en 2018 avec Call Me By Your Name) raconte l’histoire de la confrontation entre Francesca (Julianne Moore) et sa mère, la célèbre peintre Sophia Moretti (Marthe Keller). Dans la maison italienne où cette dernière vit recluse, les fantômes de la jeunesse de Francesca reviennent dans un ultime assaut de douleur, de mémoire et d'épanouissement. Qui dit fantômes dit immatérialité. À travers des timbres éthérés (cordes, piano) et des harmonies descendantes, la musique mi effrayante, mi mélancolique de Ryuichi Sakamoto (Furyo) parvient à traduire l’aspect surnaturel du film, tout en rendant hommage au Bernard Herrmann de Psycho et Vertigo. Mais cette partition brillante du compositeur japonais ne se confronte pas qu’à l’abstraction de fantômes du passé. C’est également une musique matérielle, dans le sens le plus strict du terme, puisqu’elle joue littéralement avec le tissu. Produit en collaboration avec le directeur artistique de Valentino, Pierpaolo Piccioli, The Staggering Girl est l’occasion pour Sakamoto de se servir de samples de vêtements du créateur qui sont frottés ou caressés de diverses manières, le tout étant enregistré avec des micros hautement sensibles. Dans des styles très différents, des morceaux comme The Staggering Girl ou Woman in Yellow reflètent cette démarche expérimentale faisant de Ryuichi Sakamoto l’un des compositeurs les plus inventifs de sa génération. Loin de toutes ces considérations sensuellement surnaturelles, la BO se termine par une Dance rayonnante dans laquelle les cordes glamour du Japonais sont soutenues par un piano minimaliste et sautillant. Une conclusion en forme de retour au présent et à la vie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 février 1999 | Editions Milan Music

Hi-Res
Difficile d’avoir un titre plus explicite : Back to the Basics ! Retour à l’essentiel ! Et pour Ryuichi Sakamoto, ces bases sont évidemment pianistiques. Publié pour la première fois en 1999, cet album de piano solo refait surface en version remastérisée en Hi-Res 24Bit pour son vingtième anniversaire. Laissant au vestiaire ses différents masques pop et électro, le Sakamoto de BTTB est avant tout centré sur lui-même, et sur cette vaste éducation musicale allant de Bach à Satie en passant par les minimalistes américains et la musique folklorique des quatre coins du monde. Il alterne ainsi entre le contemplatif impressionniste (Opus) et l’avant-gardiste sur piano préparé (Prelude). Il revisite même le tubesque Tong Poo de son ancien groupe pop, le Yellow Magic Orchestra. Une diversité formelle que Ryuichi Sakamoto rend homogène grâce à son jeu subtil gorgé d’espace et de silence. Magnifique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 mars 2003 | KAB America, Inc.

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Bandes originales de films - Paru le 15 janvier 2016 | Editions Milan Music

Livret
Même si sa partition de Furyo de Nagisa Oshima est entrée dans la légende, talonnée par celle du Dernier empereur de Bernardo Bertolucci, Ryuichi Sakamoto a travaillé avec de nombreux autres cinéastes parmi lesquels Pedro Almodóvar et Brian De Palma. Avec The Revenant, il ajoute Alejandro González Iñárritu à sa liste. Le réalisateur mexicain avait utilisé son World Citizen (co-écrit avec David Sylvian) dans son film Babel en 2006, mais ne lui avait jamais passé commande d’un score complet. Et pour ce grand long métrage flamboyant dans lequel le sang comme la violence surviennent ça-et-là, Sakamoto prend le contrepied de thèmes lents et progressifs, comme de sublimes paysages sonores. Cette ambiance tantôt contemplative, tantôt oppressante, Sakamoto l’a conçue avec l’aide d’un confrère, ponte de la musique électronique avec lequel il travaille régulièrement, l’Allemand Carsten Nicolai alias Alva Noto. Mais aussi avec l’Américain Bryce Dessner, guitariste du groupe indé The National également compositeur de musique contemporaine. Ensemble, les trois musiciens sculptent une partition magistrale, mêlant acoustique et électronique, qui joue sur les tensions propres au scénario de The Revenant et se love au creux de chaque image. Et comme toutes les grandes B.O., elle s’apprécie aussi les yeux fermés. © MZ/Qobuz
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Ambiance - Paru le 31 janvier 2020 | Milan Records

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Électronique - Paru le 25 février 1997 | KAB America Inc.

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1993 | Editions Milan Music

Troisième collaboration entre Ryuichi Sakamoto et Bernardo Bertolucci, cette bande originale est une très belle réussite, à bien des égards plus aboutie que le film. Sakamoto réussit des musiques à la fois planantes et profondes, réussissant à distiller des atmosphères mystiques et envoûtantes là où la caméra de Bertolucci n’y parvenait qu’imparfaitement. Moins connue que le thème très reconnaissable de Furyo, la musique de Little Buddha prouve une fois de plus le grand talent de compositeur d’ambiance de Ryuichi Sakamoto, le propre d’une bonne musique de film étant de soutenir à bout de bras les long-métrages les plus boiteux. © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2017

L'interprète

Ryuichi Sakamoto dans le magazine