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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Conçu par Roger Waters, l’opéra-rock The Wall réunit toutes les expérimentations sonores que Pink Floyd a osé tout au long des années 70 au service de chansons aux mélodies parfaites et de ballades planantes. Un double-album évoquant l’enfance du musicien britannique comme le système éducatif avec causticité mais aussi sensibilité. Surtout, une succession d’hymnes qui marquera toute une génération pour leur forme comme pour leur fond. Un ambitieux collage sonore qui se revisite sans fin.
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un des plus grands succès de l’histoire du rock, The Dark Side Of The Moon est resté 14 ans dans le Top 200 américain ! Pierre angulaire de la philosophie de Pink Floyd, l’album embarque surtout le rock sur des terres alors vierges. Dans ce sommet de sophistication, synthés et guitares sont domptés pour ne servir qu’une chose : la musique. Comme un Sergent Pepper’s futuriste et planant, inspiré par le rock mais aussi le jazz modal, ce disque sophistiqué associe rock et musique électronique en gardant en ligne de mire ses mélodies. © MD/Qobuz
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Rock progressif - Paru le 30 juin 2014 | Pink Floyd Records

Hi-Res Distinctions Prise de Son d'Exception
The Division Bell est le 14e album des Pink Floyd enregistré durant l'année 1993, en plusieurs lieux (Astoria recording Studio, Britannia Row Studios, Metropolis Studios, The Creek recording studios) et sorti au Royaume Uni en mars 1994 sur le label EMI Records. Que reste-t-il de Pink Floyd lorsque paraît cet album ? Plus grand chose diront certains fans de la première heure… Mais si, pour ce deuxième album post-Roger Waters, le désormais leader David Gilmour ne brille pas par une originalité débordante, il réussit toutefois à faire rayonner son lyrisme guitaristique dans des compositions nostalgiques comme plus modernes. À l'arrivée, un disque qui se bonifie au fil des années et dont Parlophone publie une version remasterisée par James Guthrie, Joel Plante et Doug Sax à partir des bandes analogiques, à l'occasion du 20e anniversaire de sa sortie. © CM/Qobuz  
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour faire suite au succès planétaire de Dark Side Of The Moon, Pink Floyd rend hommage à son premier leader charismatique mais fou, Syd Barrett, le temps d’un concept-album en forme de voyage spatio-temporel. Wish You Were Here combine ainsi instruments classiques et synthés dans une communion impressionnante. Planant et rêveur, l’alliage est impressionnant et ose la durée, à l’image de la symphonie Shine On You Crazy Diamond en deux parties de 13 minutes chacune !
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ovni, expérimental et planant, Atom Heart Mother propulse Pink Floyd dans l’ère du rock progressif. Avec ses références à la musique classique et ses chœurs imposants, l’imposante suite instrumentale (plus de 20 minutes !) qui ouvre ce cinquième album a le mérite de défricher de nouvelles terres. David Gilmour et Roger Waters déballent une impressionnante quincaillerie : orgue, cuivres, guitare slide, etc. Les escapades intimistes folk côtoient les interludes grandiloquents. Un savant mélange, tourmenté et pluriel, qui servira au Floyd de feuille de route pour la suite de ses aventures.
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Seul véritable disque de Pink Floyd porté par la voix géniale du frapadingue Syd Barrett (David Gilmour ne fait pas encore partie de l’aventure), ce sommet de pop psychée est à des années lumières des productions futures du groupe britannique. Entouré de Roger Waters, Nick Mason et Richard Wright, Barrett entraine son public dans un rock improvisé unique, une symphonie lysergique et opiacée, où l’on perçoit du jazz (Pow R. Toc H.), du rock fifties (Lucifer Sam) et de la pop farceuse (Flaming). Côté textes, la démence pure est à portée de main… Après un tel sommet de psychédélisme, Syd Barrett enregistrera seul, deux ans plus tard, deux chefs d’œuvre encore plus extravagants, avant de sombrer dans une folie irréversible et mourir en 2006.
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Rock - Paru le 26 février 1996 | Pink Floyd Records

Distinctions Stereophile: Record To Die For
En 1971, Pink Floyd interrompt l’enregistrement de Meddle pour sélectionner les titres de leur première compilation officielle. Il s’agit d’une décision du label qui veut profiter du succès de Atom Heart Mother sorti en octobre 1970. L’album sort le 14 avril 1971 sous le titre Relics, A Bizarre Collection of Antiques and Curios. La pochette représente un dessin original encré de Nick Mason. Une sorte de steamer musical où les cheminées sont remplacées par de grandes orgues. D’après Mason, il s’agit d’un hommage à Heath Robinson, un célèbre illustrateur anglais connu pour avoir conçu des dispositifs très compliqués, et Rowland Emmet, un inventeur de machines magiques et fantaisistes. En 1995, alors qu’il travaille à la remasterisation de l’Album, Storm Thogerson demande à la société Model Solutions de construire une maquette en trois dimensions, à partir des croquis originaux, qui figure aujourd’hui sur l’édition CD. Relics est effectivement un vrai petit délice de brocanteur où se nichent les premiers singles de la période Barrett avec « Arnold Layne » et « Emily Play ». A peine recouvert de poussières quelques titres de leurs trois premiers albums, comme « Interstellar Overdrive » et « Bike » de The Piper at the Gate of Dawn, « Remember a Day » de A Saucerful of Secrets, et puis « Cirrus Minor » et le très hard rock « The Nile Song » de la bande originale du film More. Et là, une malle cache un maigre trésor, une version studio du psychotique « Be careful with that Axe, Eugene » dont l’auditeur pourra préférer la version live de Ummagumma, et enfin le seul titre inédit de l’album composé par Roger Waters. « Biding my Time » une sorte de rock jazzy sur piano bastringue, avec Rick Wright et son trombone au swing de New Orleans. Force est de constater que le choix ne s’est pas forcément porté sur des titres phares comme « Set the Control of the Heart of the Sun », absent de la sélection. Il est également regrettable de ne pas y retrouver « Point Me at the Sky » ou « It Would be so Nice ». Néanmoins, parmi l’ensemble des compilations de Pink Floyd, il s’avère que Relics est la plus riche et passionnante. © ©Copyright Music Story Vincent Gilot 2015
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Pop - Paru le 13 décembre 2019 | Rhino - Parlophone

Hi-Res
On ne l’espérait plus ! Après la compilation The Later Years : 1987-2019, voici que nous parvient le reste du gigantesque coffret physique dédié à la période David Gilmour, ouverte après le départ de Roger Waters. Rappelons-le, The Later Years emboîte le pas à la rétrospective consacrée aux premières années (1967-1972) de la formation britannique parue en 2016. Remixées par Gilmour et Andy Jackson, on retrouve ainsi l’intégralité d’A Momentary Lapse of Reason (1987), premier album studio du Floyd sans Waters, et du double live Delicate Sound of Thunder (1988). Enfin, et surtout, le quatrième album révèle cinq live dont trois flamboyantes interprétations de la première vie de Pink Floyd. One of These Days de Meddle (1971) à Hanovre en 1994, le psychédélique Astronomy Domine composé par Syd Barrett, pour The Piper at the Gate of Dawn (1967) et joué à Miami la même année, ainsi que Run Like Hell, extrait de The Wall (1979), à Atlanta en 1987. Présents également, sept morceaux inédits de 1994, période Division Bell. Superbe. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 13 décembre 2019 | Parlophone UK

Hi-Res
Si la fin des 80's a sonné le glas pour bien des monstres sacrés au sommet de leur art une dizaine, voire une quinzaine d’années, en arrière, elles furent le synonyme d’une nouvelle naissance pour Pink Floyd. Le groupe a déjà connu deux vies, celle avec puis sans Syd Barrett. Quand en 1985, Roger Waters quitte l’aventure, il essaie à tout prix d’empêcher ses anciens camarades de jeu de conserver le nom de la formation pour leurs futurs projets. Après une longue bataille juridique, Gilmour, Mason et Wright gagnent le droit de continuer d’utiliser le patronyme de Pink Floyd. En 1987 sort A Momentary Lapse of Reason, premier album de l’ère post-Waters. Suivra une tournée pharaonique qui donnera naissance au live Delicate Sound of Thunder l’année suivante. Un album unique en son genre dans l’histoire du groupe pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’il s’agit du premier vrai live officiel du Floyd (même si Ummagumma sorti en 1969 comportait deux disques, un live et un studio). Ensuite parce qu’il remporte un énorme succès à l’époque sur deux plans, grâce ses différents formats audio et vidéo, nouvelle preuve que le groupe a depuis longtemps saisi le rôle primordial joué par les images pour accompagner sa musique (le film Live at Pompeii sorti seize ans plus tôt en est un parfait exemple). Enfin parce qu’il est le premier album à avoir été joué dans l’espace grâce à des cosmonautes soviétiques l’ayant emporté avec eux à bord de la navette Soyuz TM-7 en direction de la station spatiale Mir. Sa réédition remixée et surtout complétée fait entrer ce live ayant fait débat dans une nouvelle ère.Déjà une référence en termes de prise de son et de mixage (trop ?) parfaits, Delicate Sound of Thunder se déguste désormais grâce un travail de remix en haute-fidélité qui vous donne l’impression d’être plongé au cœur du studio mobile en train de réaliser l’enregistrement en direct. Une expérience sensorielle unique, bien que faisant l’impasse sur l’héritage psychédélique du combo. Car le Floyd de l’époque est pour ainsi dire devenu le projet de Gilmour, qui fait le choix d’axer une grande partie du show autour de A Momentary Lapse of Reason avant de céder la place à un best of plus que sélectif qui s’articule majoritairement autour de Dark Side of the Moon et The Wall. Malgré cette décision qui irrite certains adeptes de la première heure, le voyage est garanti, grâce entre autres à la présence de classiques comme Shine On You Crazy Diamond, One of These Days ou Wish You Were Here. Si, en 1988, les différents supports obligent le groupe à retirer certaines chansons de la liste, plus par manque de place que par choix artistique, la version remixée renoue avec les morceaux oubliés pour livrer un concert désormais complet, car agrémenté de sept chansons supplémentaires et de solos guitares raccourcis sur la première version et désormais replacés dans leur version longue. De quoi donner une nouvelle saveur à une performance restée gravée dans les mémoires, aux côtés de l’autre live, Pulse, dont la première sortie en 1995 eut un succès retentissant et confirma combien un concert de Pink Floyd est une véritable expérience sensorielle. © Chief Brody/Qobuz
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Pop - Paru le 29 novembre 2019 | Pink Floyd Music

Hi-Res
Après un retour sur ses Early Years (1965-1972), le Floyd s'attarde sur la période Gilmour, ouverte après le départ de Roger Waters. De l'énorme coffret de 16 disques reste au digital cette compilation. Qu'on se rassure, The Later Years 1987-2019 vaut son pesant d'or puisqu'elle sélectionne sur douze pistes quelques pépites de studio et de live remixés par David Gilmour et Andy Jackson. Qui ont fait date. En l’occurrence, celui de Knebworth, concert de charité où défileront, en 1990, Paul McCartney, Robert Plant et Jimmy Page, Dire Straits, Genesis, Eric Clapton ou encore Tears For Fears, et qui clôturera la tournée d'A Momentary Lapse of Reason (1987), première sortie studio sans Waters et dont les onze minutes de Shine on You Crazy Diamond servent d’ouverture. Autre atour, One Slip du live Delicate Sound of Thunder (1988), a été augmenté de nouveaux enregistrements de batterie de Nick Mason et du clavier de Wright. De Division Bell (1994), on retrouvera l'instrumental Marooned Jam, Lost for Words et une version primaire de High Hopes. Un must have. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 7 novembre 2014 | Parlophone UK

Hi-Res Livret
Même si l’expression « nouveau Pink Floyd » agacera certains puristes et/ou pinailleurs, force est de reconnaitre que les 18 titres de The Endless River sont sortis des cerveaux de David Gilmour, Nick Mason et (en partie) Richard Wright, trois membres qu’on le veuille ou non du mythique Floyd qui brise ici vingt (longues) années de silence discographique. Quinzième album studio, cette Rivière sans fin est essentiellement instrumentale et basée sur des sessions du disque Division Bell de 1993/1994 avec Gilmour, Mason et Wright. Un opus qui se conclut par Louder Than Words, unique chanson du disque, dont les paroles sont signées Polly Samson, Madame Gilmour à la ville. « Au cours de 2013, précise le guitariste du groupe, nous avons ajouté de nouvelles parties aux pistes de 1993, en avons réenregistré d’autres et avons utilisé les nouvelles techniques de studio pour faire sonner l’ensemble comme un disque de Pink Floyd du XXIe siècle. » En plus d’avoir été conçu de manière atypique, The Endless River est le premier album du Floyd depuis la mort en 2008 de Richard Wright, son mythique claviers. C’est surtout une orgie de solos de guitare 100% gilmouriens, parfois planants, parfois bluesy, et de parties de claviers tout aussi habitées du défunt Wright. Pink Floyd s’amuse aussi, ça-et-là, à s’auto-citer : un bout d’Another Brick In The Wall (Part 2) de The Wall ici, un soupçon de Summer ’68 d’Atom Heart Mother, là, des effluves de Wish You Were Here, un peu plus loin, et ainsi de suite. En cela, le groupe jette ici un regard neuf sur des idées surgies du siècle dernier. Comme un écho du passé en quelque sorte. Une nostalgie qui n’empêche guère The Endless River d’être un disque passionnant, bien au contraire. On sait les albums signés Pink Floyd toujours empreints de sensations voyageuses, entre effluves new age et pulsions psychédéliques. The Endless River confirme toutes ces caractéristiques en offrant un véritable trip qui ne ressemble à aucun autre. Embarquement immédiat. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 29 mai 1995 | Pink Floyd Records

Les membres de Pink Floyd annoncent qu'ils n'ont pas l'intention d'enregistrer d'autre album live lorsqu'ils commencent leur tournée Division Bell, mais l'interprétation de The Dark Side of the Moon dans son intégralité a convaincu le groupe de sortir un autre double album live, Pulse. Pendant la tournée Division Bell tour, ils concluent chaque spectacle par des effets spéciaux utilisant un procédé laser super puissant jamais utilisé en concert auparavant. Pour que les effets spéciaux et la musique soient synchronisés, le groupe a dû jouer en suivant un timing très strict, avec très peu d'improvisation. Par conséquent, la version audio du concert manque un peu d'intérêt sans les images. Le groupe a joué les plus grands succès et les nouvelles chansons de façon très pro, pourtant les versions ne sont que très légèrement différentes des enregistrements originaux, ce qui fait de Pulse un album plutôt mitigé. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Ce sixième épisode de la saga Floyd ne ressemble à rien de ce que l’année 1971 propose. Le psychédélisme déjanté acidulé des débuts est totalement révolu. Rogers Waters, David Gilmour, Rick Wright et Nick Mason sont les architectes d’une musique complexe, ayant tant à voir avec le rock, que le jazz ou même la musique classique. En six titres (le dernier, Echoes s’étend sur 23 minutes !), ils déploient une certaine virtuosité instrumentale qui s’étire en longueur, comme une vision panoramique de leur musique. Une façon surtout d’emmener l’idiome rock bien au-delà de ses habituelles frontières. Au final, Pink Floyd signe un nouveau disque ovni sur lequel on croise des bruits de sonar avec Echoes, du jazz rétro sur San Tropez, voire même le kop des supporters de l'équipe de football de Liverpool sur le final de Fearless ! Indispensable.
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Socialement engagés comme jamais sur Animals, Roger Waters et ses hommes semblent musicalement peu concernés par le tsunami punk qui secoue alors l’Angleterre en cette année 1977. En convoquant notamment George Orwell, ces vieux babas du Floyd rappellent que derrière leurs longues plages planantes, plus en retrait qu’à l’accoutumée, sommeille une certaine énergie brute traduite dans une poésie anthracite et parfois violente. Une fois encore, le génie mélodique du groupe britannique impressionne. Comme sur l’agité Dogs. Un disque moins anecdotique que certains le disent…
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Exit Roger Waters, le guitariste David Gilmour est seul (ou presque) au volant de la Rolls floydienne. En compagnie de Nick Mason, il entraine la sémantique du groupe phare du rock progressif vers d’amples nappes à connotation new age et méditatives, mettant en exergue son jeu personnel. Malgré tout, les thématiques abordées ne sont pas si éloignées des œuvres précédentes et A Momentary Lapse Of Reason est bien une planète de la galaxie Pink Floyd.
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Quatre ans séparent cet album de son prédécesseur The Wall qui plaça Pink Floyd au sommet de son succès. Un bien nommé Final Cut qui ne sera autre que le dernier avec Roger Waters, auteur solitaire de ce concept-album qu’il interprète dans sa quasi-totalité. Comme un premier opus solo ? Sans doute… Sa grandiloquence mise au service d’un antimilitarisme forcené (l’Angleterre et l’Argentine s’affrontent alors aux Malouines) n’est pas sans évoquer The Wall dont il retravaille d’ailleurs certaines compositions écartées à l’époque. A l'arrivée, un essai lyrique à souhait.
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Rock - Paru le 12 novembre 2001 | Pink Floyd Records

Tout au long de leur longue histoire, les Pink Floyd ont évolué à travers le psychedelia, le rock progressif, le rock planant, et bien d'autres, s'imposant comme des pionniers dans tous ces styles. Cette compilation prolongée non chronologique entreprend la tâche formidable de créer la compilation ultime des Pink Floyd. Elle offre une bonne dose de morceaux de la période psychédélique des années 60 du groupe, lorsqu'il était mené par le génie Syd Barrett, avant qu'il ne perde les pédales à cause du LSD. Les tendances les plus ouvertement progressives des Pink Floyd des années 70 sont exprimées sur "Echoes", dont la construction enchaînée démontre l'agilité technique et les talents d'orchestration du groupe. On y retrouve naturellement des passages du best-seller qui a marqué un tournant décisif dans leur carrière, Dark Side of the Moon. Cette compilation réunit des chansons tellement essentielles qu'on ne peut pas en sortir sans avoir vraiment compris ce qui a fait de Pink Floyd un groupe aussi important. © TiVo
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Pop - Paru le 11 novembre 2016 | Pink Floyd Records

Hi-Res
Avec The Early Years 1965-1972, les membres de Pink Floyd se sont plongés dans leurs archives et ont exploré les débuts de leur carrière pour proposer un coffret de 27 disques comprenant 7 volumes individuels renfermant du matériel inédit ! Composé de 27 titres, The Early Years 1967-72 Cre/ation en reprend les temps forts. Captations pour la télévision, sessions de la BBC, titres inédits et prises alternatives , voilà de quoi donner aux collectionneurs l'opportunité de découvrir l'évolution du groupe et son rôle dans la révolution culturelle de l'époque, de leurs premiers enregistrements et leurs premières séances en studio jusqu'à l'année précédant la sortie de The Dark Side Of The Moon. De la pop psychée au rock progressif, Syd Barrett (remplacé par David Gilmour), Roger Waters, Richard Wright et Nick Mason écrivent ici les premiers chapitres d’une œuvre qui révolutionnera l’histoire de la musique populaire de la seconde moitié du XXe siècle. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 21 novembre 1988 | Pink Floyd Records

À la fin des années 80, les fans de Pink Floyd attendaient avidement un spectacle live pour entendre les vieux morceaux et voir tous les vieux numéros. Ils ont été entendus, avec la tournée mondiale de Pink Floyd en 1987/1988, documentée sur le coffret double CD de Delicate Sound of Thunder. La réunion de Pink Floyd (sans Roger Waters) à l'initiative de David Gilmour fut une tentative de recréer le son et l'atmosphère des grands classiques du groupe, on n'est donc pas surpris si les vieux morceaux ressemblent aux enregistrements classiques, à la différence que seul David Gilmour chante. Le groupe offre une bonne prestation, avec une musique professionnelle, compétente et souvent bien agréable, un très bon souvenir de la tournée. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

Un live psychédélique à souhait. Un enregistrement studio quasi-spatiale et expérimental, lexique floydien par excellence. C’est cette dualité qui est au cœur d’Ummagumma, preuve que l’ère Syd Barrett est belle et bien révolue… Dans cette impressionnante symphonie kaléidoscopique de 1969 clairement contrôlée par Roger Warters, on alterne ici entre expérimentations azimutées et plages mélancoliques. Et chacun y va de sa performance instrumentale. Ummagumma qui décrocha le Grand prix du disque de l'Académie Charles Cros est sans doute le vrai point de départ de ce qui deviendra l’ADN de Pink Floyd.

L'interprète

Pink Floyd dans le magazine