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Les albums

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Jazz - Paru le 13 juillet 2012 | ECM

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio - Stereophile: Recording of the Month
Archive inédite, ce double album est un véritable document historique présentant le concert complet et jamais publié du quartet de Keith Jarrett, plus connu sous le nom de Quartet Européen ou Belonging, enregistré en concert en avril 1979 au Nakano Sun Plaza de Tokyo. Les thèmes présentés ce soir là : Personal Mountains, Innocence, So Tender, Oasis, Chant of the Soil, Prism et New Dance sont des compositions de Jarrett. Cet album à la beauté sauvage regorge de moments d’improvisation exceptionnels, de vagues soudaines d’énergie et de passages très lyriques. Les échanges entre Jan Garbarek et Keith Jarrett sont de haut vol et la rythmique composée par Palle Danielsson et Jon Christensen puissante et enchanteresse. Sleeper, nouvellement mixé à Oslo (24 bit/96 kHz), sort de son sommeil auréolé de toute sa gloire !
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Jazz - Paru le 7 mai 2010 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio - Stereophile: Record To Die For
En 2007, le documentaire Rambling Boy sur Charlie Haden réunissait à nouveau ces deux géants du jazz. Quelque temps plus tard, ils enregistrent chez Keith Jarrett ces standards à l’ambiance intime et sensuelle. Magique.
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Jazz - Paru le 8 mai 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
S’il est avare d’interviews, on ne pourra jamais reprocher à Keith Jarrett de l’être en publications discographiques… Avec Creation, le pianiste d’Allentown propose une sélection personnelle de musique enregistrée tout au long de l’année 2014, lors de ses concerts improvisés au Japon, au Canada et en Europe. Si dans le passé ses témoignages solo reflétaient le processus d'improvisation évoluant au fil d'une soirée, cette fois-ci Jarrett choisit de concentrer les moments les plus révélateurs de six concerts donnés à Tokyo, Toronto, Paris et Rome. Avec cette «nouvelle» approche, il livre ici le tout dernier état de sa création musicale spontanée et prouve une fois de plus qu’il est un musicien en constante évolution. Passionnant. © CM/Qobuz " L'extrême concentration du pianiste y impose peu à peu celle, indispensable, de l'auditeur, envoûté par de longues suites d'accords où l'on pense irrésistiblement à Scriabine, par de superbes développements issus d'une cellule mélodique ou harmonique initiale dont la logique et l'inventivité fascinent. Mais ce qui réjouit le plus profondément, c'est qu'une musique aussi aventureuse et exigeante puisse naître en situation de concert, qu'il existe un public dans le monde entier pour en partager les silences et les vertiges, l'incroyable austérité et l'absence de toute plaisante concession." (Classica, mai 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Hi-Res Audio - Top du mois de Jazznews
Les fans de la première heure se précipiteront sur ce triple live en piano solo enregistré à Bregenz et Munich en 1981, c’est-à-dire durant la première période de ces concerts solo, l’époque du légendaire Köln Concert. Ce coffret est juste SU-BLI-ME ! Citons le biographe de Jarrett, Ian Carr : « Les concerts de Bregenz/Munich sont à ce jours les plus brillantes prestations live en solo que Jarrett nous ait livré sur disque ; son niveau d’inspiration est proprement extraordinaire et la musique couvre un éventail de style et d’émotion plus large que jamais. Il prend, tout du long, des risques fabuleux, repoussant toujours plus loin les limites expressives de son instrument ». Après avoir fait paraître successivement quelques disques majeurs rendant compte sur le vif de l’évolution de son travail en solo (Bremen/Lausanne, The Köln Concert et les épiques Sun Bear Concerts, Keith Jarrett portait ici à un point culminant son esthétique si particulière, en une musique extraordinaire de complexité et d’ouverture. Réunissant deux concerts improvisés, le premier enregistré en Autriche au Festpielhaus Bregenz (le 28 mai 1981), le second en Allemagne à la Herkulessaal der Residenz de Munich (le 2 juin 1981), ce coffret de trois disques peut-être considéré comme le sommet de la première période de musique solo de Jarrett.
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Jazz - Paru le 28 juin 1993 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Chaque époque du jazz depuis la fin du XIXe siècle eut ses pianistes références : Scott Joplin, James P. Johnson, Earl Hines, Fats Waller, Art Tatum, Nat King Cole, Oscar Peterson, Erroll Garner, Bud Powell, Thelonious Monk, Dave Brubeck, Ahmad Jamal, Bill Evans, Cecil Taylor et quelques autres marquèrent à jamais leurs décennies d'une empreinte inaltérable. Les années 60 et 70 furent celles d'Herbie Hancock, Chick Corea et Keith Jarrett (tous trois révélés dans l'entourage de Miles Davis), mais c'est sans aucun doute ce dernier qui remporta le plus de succès populaire au point de largement déborder le public jazz et toucher les amateurs de musique toutes catégories confondues. Enregistré le 24 janvier 1975 à l'Opéra de Cologne, le Köln Concert y est pour beaucoup. Un génie de l'improvisation livré à lui-même, à ses propres digressions, à son inspiration, ce jour-là, divine. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 juin 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Un album très attendu compte tenu de l'excellence du premier, Jasmine, qui réunissait Keith Jarrett et Charlie Haden qui n'avaient plus joué ensemble depuis les années 70. Le pianiste, heureux et fier de cet enregistrement, écrira les notes de pochettes : « Invitez votre femme ou votre mari ou votre amant tard dans la nuit, asseyez-vous et écoutez. Ce sont de splendides chansons d'amour, jouées par des musiciens qui essaient de communiquer leur pur message. J'espère que vous pourrez l'entendre comme nous l'avons entendu. » La séance d’enregistrement de Jasmine, (le disque est sorti en 2010 mais l'enregistrement - trois jours et trois nuits soit plus de dix heures de musique - date de 2007) dans le studio de Keith Jarrett, fût tellement riche et créative qu’un second album pouvait en découler : c'est ce Last Dance. Heureux sont ceux qui découvrent ce nouvel opus du génial improvisateur et de son vieux compagnon de route. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 mai 2000 | ECM

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 8 mai 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Chaque époque du jazz depuis la fin du XIXe siècle eut ses pianistes références : Scott Joplin, James P. Johnson, Earl Hines, Fats Waller, Art Tatum, Nat King Cole, Oscar Peterson, Erroll Garner, Bud Powell, Thelonious Monk, Dave Brubeck, Ahmad Jamal, Bill Evans, Cecil Taylor et quelques autres marquèrent à jamais leurs décennies d'une empreinte inaltérable. Les années 60 et 70 furent celles d'Herbie Hancock, Chick Corea et Keith Jarrett (tous trois révélés dans l'entourage de Miles Davis), mais c'est sans aucun doute ce dernier qui remporta le plus de succès populaire au point de largement déborder le public jazz et toucher les amateurs de musique toutes catégories confondues. Enregistré le 24 janvier 1975 à l'Opéra de Cologne, le Köln Concert y est pour beaucoup. Un génie de l'improvisation livré à lui-même, à ses propres digressions, à son inspiration, ce jour-là, divine. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 mai 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Sélection FIP - Hi-Res Audio
« Somewhere » célèbre ainsi les trente ans de ce vaste projet de relecture des standards entrepris par les trois musiciens (pour le label au trois lettres) à l'orée des années 80. Certes, rien de bien nouveau sous le soleil, mais un plaisir sans cesse renouvelé de retrouver Keith Jarrett, Gary Peacock et Jack DeJohnette dans un exercice où il excelle, se montrant simultanément d'un total respect envers la lettre et d'une absolue liberté dans leur traitement du matériau. Ce sont quelques thèmes célestes que les trois protagonistes ont entrepris de revisiter lors de ce concert de Lucerne, enregistré en juillet 2009. Dès l'ouverture, le solo méditatif de Jarrettt dans « Deep Space » donne le ton, qui embarque littéralement l'auditeur dans l'air raréfié d'une autre planète pour, trouvant soudain l'ouverture, le propulser vers les premières mesures de « Solar » de Miles Davis. On appréciera particulièrement leur version de « Somewhere », qui a donné son nom à l'album, magnifique version de ce morceau de Leonard Bernstrein, extrait de « West Side Story ». Jarrett, Peacock et DeJohnette évoque un monde de paix, de tranquilité et d'ouverture.
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Jazz - Paru le 2 octobre 2009 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Hi-Res Audio
Disque enregistré le 26 novembre 2008 à la Salle Pleyel à Paris et le 1er décembre 2008 au Royal Festival Hall à Londres / Keith Jarrett, piano
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Jazz - Paru le 3 février 2012 | ECM

Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica
D’une spontanéité rare, Rio rend compte de la totalité d’un concert donné au Theatro Municipal de Rio de Janeiro le 11 avril 2011. La musique qui émerge ici sur le vif possède une intensité lyrique hors du commun qui se décline en quinze courtes pièces. Elle offre également de grandes qualités introspectives, embarquant l’auditeur dans un voyage intime et unique dès les premières mesures... Un énième indispensable du maître Jarrett.
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Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 1988 paraissait, dans le cadre d'un assez vaste périple dans l'oeuvre du Cantor de Leipzig voulue par Keith Jarrett, une interprétation du Livre I du Clavier bien tempéré de J. S. Bach, au clavecin, enregistrée en réalité en février 1987. C'est donc de la même époque que date cette nouvelle version proposée – au piano – par ECM New Series, enregistré le 7 mars 1987 au Troy Savings Bank Music Hall, pénétrée d'une même volonté de fluidité dans le discours et d'un allant irrésistible, ce qui est particulièrement bienvenu dans les fugues qui peuvent sonner sous d'autres doigts roboratives (ut dièse majeur). Tout semble vouloir danser, être en mouvement (ré majeur). On ne trouvera pas ici les couleurs déployées au fil des polyphonies par des pianistes comme Tatiana Nikolayeva, Samuel Feinberg ou même un claveciniste comme Gustav Leonhardt. Pour Keith Jarrett, Bach reste en définitive le triomphe de la structure, et il joue Bach pour se confronter avant tout à l'une des données de son propre art : l'élaboration polyphonique. L'œuvre du Cantor est un support de sa propre créativité musicale en tant que jazzman, et improvisateur. La poésie, l'émotion n'en sont jamais absentes pourtant. Une version qui ravira tous les amoureux de l'art de Keith Jarrett qui pourront comparer les deux versions réalisées à quelques semaines de distance. © Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 novembre 2016 | ECM

Livret Distinctions Choc de Classica
Le rapport que Keith Jarrett entretient avec l’enregistrement en général, et l’objet disque en particulier, est assez fascinant. Le pianiste d’Allentown possède une discographique pantagruélique alternant entre albums studios et live, d’hier comme d’aujourd’hui, n’hésitant jamais à ressortir de ses archives des captations anciennes pour mieux cerner l’évolution de son parcours. C’est le cas de A Multitude Of Angels qui parait en novembre 2016 et réunit sur quatre disques des enregistrements extraits de quatre concerts donnés en Italie en octobre 1996 à Modène, Ferrare, Turin et Gênes. Une publication qui s’inscrit donc dans la chronologie de ses nombreux enregistrements live en solo, juste après l’album La Scala paru en 1995. A Multitude Of Angels marque en ce sens la fin de la première période des grands concerts solo du pianiste, documentée par ECM dans les coffrets Bremen-Lausanne et Sun Bear Concerts. Durant cette période, la musique extraordinairement spontanée du pianiste américain, d’une totale liberté dans ses développements, donnait l’impression de pouvoir embarquer l’improvisateur dans un nombre infini de directions. « Ce furent les derniers concerts que j’ai donnés sans interruption entre chaque set, explique Jarrett dans les notes du livret. Le jazz y est omniprésent en parallèle de ma profonde proximité avec la musique classique (moderne et ancienne, Ives et Bach). » Le Jarrett de ces concerts transalpins qui paraissent vingt ans après leur enregistrement offre ainsi une forme de lyrisme rare comme des introspections beaucoup plus cérébrales. Et son agilité comme sa virtuosité lui permettent ainsi d’alterner sans que l’on perde le fil du propos, ni la trame narrative qu’il déroule. Fascinant. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

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La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 mai 2003 | ECM

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« Ce trio illustre la définition même de l'art : il ne reflète pas les conditions conjoncturelles qui le voient naître, il les transcende et enferme une part d'éternité. Voilà plus de vingt ans que ce trio règne en maître sur la scène musicale du jazz. Enregistré lors du Festival d'Antibes Juan-les-Pins, ce CD est miraculeux. [...] Il a fallu que Gary Peacock, 67 ans, se sorte d'un traitement anticancéreux et d'une grave opération ; que Jack DeJohnette, 59 ans, se remette d'une blessure provoquée par la chute d'un panneau : que Keith Jarrett, 57 ans, relève d'une encéphalomyélite myalgique. Jusqu'au dernier moment, la pluie a découragé les trois musiciens de monter sur scène. [...] Ni la maladie et la souffrance, ni les conditions météorologiques ne se font entendre. Tout est intense, hardi, tantôt tellurique, tantôt serein, toujours impeccablement maîtrisé. [...] Comme le disait Jarrett : « Quand nous fûmes sur scène immergés dans la musique, rien d'autre ne compta. Nous étions à la maison. [...] » (Classica, juin 2019 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 24 janvier 2014 | ECM

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Enregistré au Tonstudio Bauer de Ludwigsburg en octobre 1975, Arbour Zena est une œuvre orchestrale majeure pour Keith Jarrett, jouant sur les textures et la notion d’espace. Enregistré avec Jan Garbarek au saxophone ténor, Charlie Haden à la contrebasse et l’orchestre symphonique de Stuttgart sous la direction de Mladen Gutesha, Arbour Zena n’a rien perdu, avec le temps, ni de sa sève, ni de sa séduction.
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Jazz - Paru le 8 mai 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il est bon de rappeler que Keith Jarrett eut une vie avant son indéboulonnable trio avec Jack DeJohnette et Gary Peacock et ses concerts et ses albums solos. Et oui… Chez Miles Davis, par exemple. Face à des claviers électriques, par exemple. Entouré de pleins de souffleurs, par exemple. Une richesse musicale bien renseignée discographiquement parlant mais qui semble être tombée dans les limbes de l’oubli tant les albums solos et ceux du trio cité se comptent désormais à la pelle. Au cœur de cette « première » vie jaillissent des pépites. Comme The Survivors' Suite enregistré en avril 1976 pour le label ECM, une des dernières réalisations du quartet américain de Jarrett. Le sous-estimé Dewey Redman, père de Joshua, est au saxophone, Paul Motian tient les baguettes et Charlie Haden officie toujours aussi originalement à la contrebasse. Découpée en deux longues parties, Beginning et Conclusion, cette suite multicolore est une évolution permanente. Comme le jazz, finalement… On ne sait plus trop ce qui est free ou ne l’est pas (plus ?). On ne sait plus trop si l’unité de lieu est occidentale ou orientale. Les quatre hommes qui n’hésitent pas à user d’armes inhabituelles (Jarrett joue un peu de sax et du célesta, Redman des percus) construisent une ample cérémonie souvent sombre et austère, d’où surgissent des étincelles assez éblouissantes de clarté et de pureté. Les tentures projetées par les fûts de Paul Motian atteignent des sommets d’inventivité musicale rarissime. Dewey Redman alterne souffle ultime quasi-tribal et chuchotement de velours. Et le maître de cérémonie extrait de son piano tous les sons possibles et imaginables sans jamais donner l’impression de vouloir épater la galerie. Cette Survivors' Suite a de magique son ambivalence. Son faux manichéisme. Cette capacité de passer avec une telle aisance de la tempête la plus tellurique au bien être le plus charnel. Un peu comme cette éclaircie, de toute beauté, à la quatrième minute et cinquantième seconde du second thème de l’album. Le pianiste d’Allenttown ouvre son âme dans un élan mélodique simple et majestueux. Avec le recul, ce disque de plus de quarante ans n’est finalement pas si étranger au discours actuel de Keith Jarrett. Ses récentes prestations en solo renferment une sève, parfois même une sémantique, bien ancrées dans ces années passées. Comme tout grand disque The Survivors' Suite est intemporel dans son fond comme dans sa forme. Il continue juste à bouger. A avancer. A évoluer avec le temps. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 novembre 1985 | ECM

Distinctions Stereophile: Record To Die For
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Jazz - Paru le 11 janvier 2013 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Enregistré en 1976, Hymns, Spheres était paru, en son temps, sous la forme d’un vinyle double. C’est donc la première publication proposée ici avec l’intégralité de l’enregistrement solo de Keith Jarrett, sur l’orgue de l’abbaye bénédictine d’Ottobeuren, et reproduit à partir des bandes analogues originales de l’époque. Un son naturel, sans overdubs ni ornementations techniques. A l’époque de sa parution, certains journalistes avaient fait des comparaisons avec la musique de Ligeti, Messiaen et Reger… Avec la distance et le recul, on reconnait surtout ici l’essence même de la créativité et de la musique de Jarrett.

L'interprète

Keith Jarrett dans le magazine