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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pas moins de vingt cycles de Romances – lieder en allemand, mélodies en français : romance est le terme pour la mélodie chantée en russe – ornent le répertoire de Rimski-Korsakov, des œuvres écrites entre la première époque, les années 1865, et la très grande maturité de 1898 pour les dernières romances. Certes, ces recueils comptent généralement quatre ou cinq mélodies, mais on arrive quand même au total plus que respectable de quelque quatre-vingt pièces. Il faut préciser aussi que les trois quarts de ces œuvres datent de sa grande « année du lied », si l’on veut bien amalgamer deux années, 1897 et 1898, en un seul élan créateur. La mezzo-soprano Marina Prudenskaïa, une habituée désormais de Bayreuth, de la Scala, du Philharmonique de Berlin, de l’Orchestre de la Radio Bavaroise et autres grandes institutions mondiales, a choisi une trentaine de romances choisies équitablement parmi celles de la jeunesse et celles de la maturité. Attention, « jeunesse » ne signifie surtout pas immaturité ; d’ailleurs, le début de Noch (« Nuit »), Op. 8 No. 2 de 1870, ainsi que quelques passages centraux de ladite romance, rappelleront très furieusement un passage de L’Oiseau de feu de Stravinski qui, il est vrai, vénérait son maître. En tous les cas, le Rimski-Korsakov des romances représente tout un monde trop caché du compositeur qu’il convient de remettre à l’honneur sans tarder. © SM/Qobuz « [...] Tout s'enchaîne bien et on admire comment cette jolie et longue voix de mezzo tient sa ligne et ses registres, évite de trop poitriner ses graves dans La Belle, sait se plier naturellement à la déclamation expressive de La nuit, chanter sur le souffle Les crêtes des nuages s'estompent, caractériser surtout ces miniatures d'esprit souvent très différent [...] Il faut, pour les mélodies de Rimski, soit picorer çà et là, soit se référer à l'intégrale Brilliant. C'est dire si ce florilège est bienvenu, d'autant plus Cord Garben accompagne Marina Prudenskaya : piano coloré, très évocateur, qui sait habiter la simplicité du Rossignol amoureux de la rose ou se faire orchestre dans Svitejanka.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Même si Sibelius n’avait jamais écrit la moindre symphonie, l’ombre d’un concerto pour violon ou le premier atome d’un poème symphonique, il serait malgré tout considéré comme le plus grand compositeur de mélodies finlandais, du haut de ses quelque cent Lieder mettant en musique des poèmes – surtout en suédois, sa langue maternelle. Certes, ces œuvres furent écrites à l’origine avec accompagnement de piano, plutôt destinées au cercle privé, mais bon nombre d’entre elles ont cependant un caractère orchestral. Seules quelques-unes firent l’objet d’une orchestration de la main du compositeur lui-même, ce qui laisse ouverte la question de savoir s’il préférait qu’elles soient chantées au piano et réservées à l’intimité familiale… Cela dit, plusieurs autres orchestrations virent le jour de son vivant sans qu’il semblât y trouver à redire. Cet album évolue autour du cycle Dans le flot de la vie, orchestré par rien moins que le célèbre compositeur Einojuhani Rautavaara (1928-2016), et créé par le même Gerald Finley et le même Orchestre Philharmonique de Bergen en mars 2014. C’est ici la première discographique mondiale de cette version. Voilà des œuvres de Sibelius presque inédites, en quelque sorte, car l’orchestration de Rautavaara, personnelle tout en respectant les équilibres, laisse éclore tout un autre monde autour des sonorités incantatoires de cette singulière musique. Die stille Stadt en est le plus étonnant lied, un chef-d’œuvre, chanté ici en allemand puisque le poème original est de l’Allemand Richard Dehmel ; le reste de l’œuvre étant chanté en suédois, comme il se doit. © SM/Qobuz « Sur le tapis de neiges ou les cascades que déroule pour lui l’orchestre de Bergen, le baryton basse nous scotche par l’élan de la narration et une expressivité toujours sensible.» (Diapason, mai 2017 / Nicolas Derny) « Rencontre inspirée. Gerald Finley et Edward Gardner percent les secrets des mélodies orchestrées de Sibelius. Envoûtant.» (Classica, mai 2017 / Marc Vignal)
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
« Encensée volume après volume, il y a vingt ans, chez Conifer, l'intégrale Moussorgski de la basse russe revient à prix d'ami chez Sony. Les mélodies de Moussorgski sont à l’image de ses opéras : une vision du monde très russe, entre dérision et compassion. [...] En tout, une soixantaine de mélodies, tableau de genre ou ballade, portrait d’ivrogne ou confidence pudique, autant de pièces souvent marquées du sceau de la musique populaire. Dans les années 1990, un Sergei Leiferkus à l’apogée de ses moyens en enregistrait la totalité [...] le Russe est partout accompagné par le beau piano, attentif et coloré, de Semion Skigin, qui excelle en particulier à créer des ambiances de désolation. Leiferkus nous offrait là une intégrale d’anthologie [...] En complément, des pièces pour piano seul par Vovka Ashkenazy, l’un des fils de Vladimir. » (Diapason, mars 2017 / Didier Van Moere)
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 1 avril 2016 | BIS

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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 4 mars 2014 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio

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