La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3056 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher
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Diction - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il est difficile, tant d’années après, de retenir le mot à mot de milliers de Radioscopies. Reste tout de même le souvenir lointain de moments partagés, une certaine idée de la manière dont se déroulait l’entretien, presque un parfum de rencontre. Jane Birkin et Serge Gainsbourg ensemble, voilà qui était inattendu. Dans ce coffret nous avons glissé les bavardages de Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault, de Guy Bedos et Sophie Daumier. Serais-je pour la réhabilitation des couples ? Passons à Jane et à Serge.
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Diction - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Gérard Depardieu fut l’un des témoins de Radioscopie dans les années 80. Il n’avait pas le physique d’aujourd’hui mais déjà de l’impertinence et de la drôlerie. J’aurais souhaité me lier d’amitié, nous nous sommes croisés bien sûr, mais cette heure de bavardage, je n’ai pas su la poursuivre. C’est un peu le secret de mon sacerdoce. Trop souvent, après la proximité, vient l’éloignement. Trente années après Depardieu frôle toujours les sommets.
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Diction - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

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Aujourd’hui encore je pense aux déjeuners qui rassemblaient ces phénomènes aujourd’hui disparus : il y avait là le sculpteur César, Yves Montand, Raymond Devos, Lino Ventura. J’étais de la troupe, nous occupions la cuisine de Georges Brassens ; j’aurais dû enregistrer leur conversation. Un sujet d’importance les occupait : la mort. Quel bonheur de retrouver notre Brassens, angoissé peut-être, mais si vivant.
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Enfants - Paru le 1 janvier 1961 | BNF Collection

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Enfants - Paru le 1 janvier 1957 | BNF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | BNF Collection

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Dans la série « on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même », série dangereuse car l’on sait bien que nombre de compositeurs furent de piètres (euphémisme) interprètes de leurs propres œuvres, voici une magnifique réalisation enregistrée les 16, 18 et 19 mars 1958, dans laquelle le compositeur-chef-d’orchestre Darius Milhaud nous prouve qu’il fait partie de ceux qui savaient diablement bien diriger leur musique. On est loin des lectures assez polies de tant de chefs de l’époque et d’époques ultérieures ; Milhaud va dans le direct, le franc du collier, un vrai bœuf droit tombé du toit d’une part, une véritable création du monde venue de la glaise d’autre part. La prise de son signée André Charlin n’y est pas pour rien : sonore, ample, généreuse, elle entre dans la partition de plain-pied et nous entraîne dans le tourbillon milhaudien sans relâche. Superbe ; mes discophiles chevronnés auront plaisir à comparer avec d’autres enregistrements de la même période, les uns n’enlevant rien à l’autre. © SM/Qobuz
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Documents historiques - Paru le 8 novembre 2008 | Corelia

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Littérature - Paru le 1 janvier 1955 | BNF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1955 | BNF Collection

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S’il n’y en a qu’une… Franck, comme quelques autres, n’écrivit en tout et pour tout qu’une seule symphonie, mais pas n’importe laquelle : LA symphonie de Franck, sommet de l’art symphonique franckien. Franckien et non pas français, car la forme n’a jamais vraiment été une chose française, surtout pas à l’époque romantique où l’on se détourna bientôt, en France, des modèles germaniques pour la raison qu’ils étaient trop germaniques. D’ailleurs, la symphonie en ré mineur de Franck n’est ni française ni germanique ; elle est d’une puissante personnalité unique, celle de son compositeur, préoccupé de recherches formelles d’une étrange complexité sur le papier – en particulier la forme cyclique, qui fait que des éléments thématiques communs se retrouvent mouvement après mouvement, jusqu’à des citations directes de cellules entières d’un mouvement à l’autre. Nombreux sont les chefs qui se sont frottés à l’œuvre, y compris au disque, mais sans doute peu ont su en distiller la grandeur comme le fit Furtwängler avec l’Orchestre de Vienne en 1955 – pourtant peu habitués, l’un et l’autre, à ce répertoire, mais peut-être est-ce cette distance qui fait que le vénérable chef a si merveilleusement dépassé la stérile analyse formelle qu’en font certains, pour nous donner une lecture pleine d’élan et de force. Illico dans la Discothèque idéale ! © SM/Qobuz
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Diction - Paru le 27 mai 2011 | Eponymes Litterature

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Ballets - Paru le 28 janvier 2014 | BMOP - sound

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Quelque part entre la farce sérieuse et l’œuvre sérieusement farceuse, le Ballet mécanique de George Antheil reste toujours inclassable, presque un siècle après sa composition. Eh oui, un siècle, même si l’écoute de cet invraisemblable martelage de férocités hurlantes et explosives donnerait volontiers accroire que l’œuvre a été écrite hier au soir. Avec ses seize pianos (mécaniques selon la partition initiale, martelés par des pianistes dans la version révisée), ses sirènes, son arsenal de percussions, des sonnettes électriques, des hélices d’avion, Antheil a créé une terrifiante cacophonie organisée qui, lors de sa création, déchaîna les passions bien au-delà de ce qui s’était passé peu avant pour le Sacre. Hélas, pendant des décennies, on ne joua que (rarement, qui plus est) la version remaniée, eu égard à l’insurmontable difficulté de synchroniser les seize pianos pneumatiques. Or, de nos jours, un simple système électronique permet de contrôler des pianos « normaux » comme s’ils jouaient la partie originale conçue pour pianos mécaniques. Et hop, l’excellent Boston Modern Orchestra Project s’est empressé d’enregistrer la vraie version originale, celle qui dure quasiment une demi-heure, avec toutes ses exaspérantes sonorités, ses crispantissimes ostinatos, son violent discours qui ne lâche pas l’auditeur d’une semelle de la première à la dernière seconde. Oui, on pourra crier « au fou » mais diable, quel absolu chef-d’œuvre de la conception musico-mécanique ! Comment se fait-il que cet excellent enregistrement ne figure pas encore dans la Discothèque idéale de Qobuz ? Hop, c’est fait. A ne pas écouter dans votre voiture sur l’autoroute, vous vous retrouveriez rapidement à faire du 350 km/h par excès d’enthousiasme. © SM/Qobuz
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Blues - Paru le 1 janvier 1983 | The Island Def Jam Music Group

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Opéra - Paru le 17 mai 1991 | Nonesuch

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Littérature - Paru le 1 janvier 1960 | BNF Collection

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Orient - Paru le 1 janvier 2003 | Fifty-Five Records

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