La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Rap - Paru le 8 septembre 2017 | Melee - Wild Pitch

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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Concord Records

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà essentiel de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

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Aussi essentiel que l’est la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’Ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100% western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frottés. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais le roi de l’olympe sax. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

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Aussi essentiel que l’est la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’Ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100% western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frottés. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais le roi de l’olympe sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 18 novembre 2016 | Stax

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Avec la bande originale d'une série B apparemment sans grand avenir, le nom d'Isaac Hayes entre dans l'histoire. Une pédale wah-wah qui racle les fonds de casserole (Charles « Skip » Pitts), des violons jouant à cache-cache avec un bon vieux groove funky et un nom : John Shaft ! En 1971, Hayes signe la bande originale du film de Gordon Parks, Shaft, qu'il place d'entrée à la première place des charts R&B et pop. Encore aujourd'hui, le son du générique de Shaft symbolise ce groove propre au funk. Isaac Hayes inscrit peut être davantage son œuvre dans l'histoire du rhythm'n'blues et de la soul music, il lègue pourtant ici au funk un secret de cuisine incontournable. © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 28 octobre 2016 | Editions Milan Music

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La plus célèbre partition de Ryuichi Sakamato pour le 7e Art est sans doute la plus mal connue. Car si le thème du film réalisé par Nagisa Oshima a quant à lui fait le tour du monde, le reste des compositions écrites par l’ex-leader du Yellow Magic Orchestra sont souvent négligées. Comme à l’accoutumée, Sakamoto jongle ici à la perfection entre sa passion pour la musique française du début du XXe siècle (Ravel et Debussy en tête), la musique répétitive (Reich et surtout Glass) et sa connaissance des musiques traditionnelles de son Japon natal. La fusion de tous ces éléments apparemment disparates trouve ici une cohésion bluffante et qui se savoure même sans les images de ce film pour lequel Sakamoto endossera également son costume de comédien aux côtés d’un certain David Bowie… © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 14 octobre 2016 | !K7 Records

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Au fil des années, la techno de Marcel Dettmann s’est personnalisée comme jamais. Une techno aussi bien inspirée par les maîtres de Detroit ou de Chicago que le clubbing britannique voire des sonorités typiquement berlinoises. Mais de la techno, de la vraie, sans édulcorant, ni velléité deep ou soul. A l’arrivée, cette musique est un magma rugueux, brut, cru, assez sauvage et très épuré. Des caractéristiques qui brillaient au cœur du mix qu'il signa pour Fabric en 2014 et tout aussi épatantes sur ce volume de la série DJ-Kicks.. Pour construire ce collage qui brasse techno, house et même new wave, Dettmann s'est plongé dans sa vaste collection, enquillant les productions originales, des remix et edit en tous genres, sans oublier les featurings. Un éclectisme qui se retrouve aussi côté labels où le Berlinois est parti à la pêche chez Force Inc. Torso, Music Works et autres Multiplex. Ce DJ-Kicks est surtout très personnel, le Berlinois l'ayant conçu à la maison, presqu'en famille, en prenant son temps. A l'arrivée, le résultat fait ainsi davantage office d'auto-portrait que d’éphémère mix d'un soir. Tant mieux ! © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 juin 2016 | Ace Records

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Country - Paru le 18 avril 2016 | Light In The Attic

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En 1975 et 1976, l’oublié James Szalapski a suivi, caméra au poing, les principaux acteurs du mouvement Outlaw au Texas et au Tennessee. Le documentaire qu’il en tirera, Heartworn Highways, ne sortira qu’en 1981 et deviendra l’un des films fétiches des aficionados de country alternative. Une œuvre surtout passionnante car centrée non pas sur les stars de ce courant anti-Nashville (Waylon Jennings, Willie Nelson…) mais sur les hommes alors de l’ombre, les songwriters les plus sombres. On suit ainsi les pérégrinations des jeunes Guy Clark, Townes Van Zandt, Steve Earle, David Allan Coe et autres Rodney Crowell. La bande originale de ce film refait surface en habits de lumière et elle est divine au possible. Des chansons dépouillées et puissantes, entre country et folk, qui se dégustent également sans les images. © MZ/Qobuz
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Salsa - Paru le 15 avril 2016 | World Circuit

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Country - Paru le 11 décembre 2015 | RLG - Legacy

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Country - Paru le 16 octobre 2015 | Charly

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Le titre en dit long sur la personne puisque Le Regretté Townes Van Zandt n’est évidemment pas encore mort lorsque parait cet album en 1972. Le plus sombre des songwriters texans ne se contentait pas de tremper sa plume dans les entrailles de la misère humaine, physique et mentale. Ce cynisme glaçant comme cette lucidité caustique faisait toujours la différence chez ce hors-la-loi de la country disparu en 1997 à seulement 52 ans… Et ce style si singulier, cette aptitude à jongler avec les mêmes mots (mort, prison, amitié, alcool, amour), à toujours construire ces Babel de désolation avec les mêmes valeurs. Comme la musique d’un film personnel anthracite, la vraie-fausse B.O. des westerns dépressifs à la Monte Hellman, ce Late Great Townes Van Zandt offre parmi les plus belles chansons de son auteur. Les chefs d’œuvre Pancho And Lefty et If I Needed You, mais aussi l’expérimental et presque médiéval Silver Ships Of Andilar, sans oublier une parfaite relecture du Honky Tonkin’ d’Hank Williams. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 15 octobre 2015 | Planet Mu Records Ltd.

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House - Paru le 1 octobre 2015 | Toko Records

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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