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Jazz - Paru le 9 septembre 2013 | Verve

Hi-Res Distinctions Sélection FIP - Hi-Res Audio
Say That To Say This est le troisième album du Kid de la Nouvelle-Orleans avec le célèbre producteur Raphael Saadiq. Plus groovy / funky que réellement jazz, Trombone Shorty n'en démontre pas moins la très bonne santé du jazz made in La cité du croissant. Neuf compositions dont une collaboration spéciales avec les membres fondateurs du fameux groupe The Meters (Art Neville, Leo Nocentelli, George Porter Jr., Joseph "Zigaboo" Modelist et Cyril Neville) exceptionnellement reformé pour soutenir le jeune tromboniste, un des héros de la série télévisée, Treme. A ranger dans sa discothèque au rayon funk entre les Meters et les Neville Brothers, pas loin de James Brown.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Verve Forecast

Hi-Res Distinctions Découverte JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Troy « Trombone Shorty » Andrews est un artiste rare : capable non seulement de susciter un respect sans réserve parmi des légendes du jazz, dégageant une énergie qui hypnotise à la fois le public et les stars (Lenny Kravitz, Jeff Beck, Kid Rock et Warren Haynes comptent parmi les invités de ce deuxième album…). Avec un mix sans précédent de rock, funk, jazz, hip-hop et soul à sa disposition, il se devait de créer un nom pour le son qui est sa signature : Supafunkrock ! Bref, le genre de musicien qui n'arrive qu'une fois par génération…
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Jazz - Paru le 9 septembre 2013 | Verve

Distinctions Sélection FIP
Say That To Say This est le troisième album du Kid de la Nouvelle-Orleans avec le célèbre producteur Raphael Saadiq. Plus groovy / funky que réellement jazz, Trombone Shorty n'en démontre pas moins la très bonne santé du jazz made in La cité du croissant. Neuf compositions dont une collaboration spéciales avec les membres fondateurs du fameux groupe The Meters (Art Neville, Leo Nocentelli, George Porter Jr., Joseph "Zigaboo" Modelist et Cyril Neville) exceptionnellement reformé pour soutenir le jeune tromboniste, un des héros de la série télévisée, Treme. A ranger dans sa discothèque au rayon funk entre les Meters et les Neville Brothers, pas loin de James Brown.
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Jazz - Paru le 28 avril 2017 | Blue Note (US1A)

Hi-Res
Parking Lot Symphony, son premier album sur Blue Note, a beau s’ouvrir sur un chant funèbre, la cuvée 2017 de Troy Andrews alias Trombone Shorty n’a rien de la longue complainte… Si le souffleur a choisi d’ouvrir les hostilités par ce Laveau Dirge N°.1, célébration de ses racines avec ce superbe morceau de soul 100% New Orleans en l’honneur d’une des plus célèbres prêtresses vaudou de l’histoire de la Nouvelle-Orléans, c’est pour ensuite s’aventurer dans des directions totalement diverses. Comme son titre le laisse présager, Parking Lot Symphony est un album aux sonorités plus que variées. Fiesta de fanfare, funk torride, blues déchirant, morceau de hip-hop bravache et ballade soul, rien ne manque à l’appel de ce kaléidoscope reflétant l’éclectisme musical de Big Easy et de son ambassadeur Trombone Shorty. Un enregistrement auquel ont participé des compositeurs et des musiciens aussi différents qu’Edward Sharpe & The Magnetic Zeros, les Meters, Better Than Ezra ou encore Dumpstaphunk. C’est toutefois seul chez lui que Trombone Shorty a commencé à imaginer ce Parking Lot Symphony. « Je me trouvais pour deux semaines à la maison alors j’en ai profité pour me rendre au studio et préparer mon aire de jeu. J’ai tout disposé en cercle, tuba, trombone, trompette, clavier, Fender Rhodes, Wurlitzer, orgue Hammond, guitare, basse, batterie, et je me suis mis au milieu… J’ai enregistré suffisamment d’idées pour remplir un album puis j’ai mis le projet entre parenthèses pendant un an pour repartir sur la route et voir comment ses idées évolueraient… » Le résultat est un disque-portrait de son auteur. Mais aussi une belle carte musicale de New Orleans lorgnant tant vers le passé (avec les puissantes reprises de Here Comes The Girls d’Allen Toussaint et de It Ain’t No Use des Meters joué à la guitare par Leo Nocentelli, LE guitariste des Meters) que le futur. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Verve Forecast

Découvrez ce phénomène soul-jazz-funk venu de la Nouvelle-Orléans et qui semble capable d’emporter tout sur son passage, y compris un certain Lenny Kravitz venu prêter main forte sur un titre. Une révélation.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

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Jazz - Paru le 28 avril 2017 | Blue Note (US1A)

Parking Lot Symphony, son premier album sur Blue Note, a beau s’ouvrir sur un chant funèbre, la cuvée 2017 de Troy Andrews alias Trombone Shorty n’a rien de la longue complainte… Si le souffleur a choisi d’ouvrir les hostilités par ce Laveau Dirge N°.1, célébration de ses racines avec ce superbe morceau de soul 100% New Orleans en l’honneur d’une des plus célèbres prêtresses vaudou de l’histoire de la Nouvelle-Orléans, c’est pour ensuite s’aventurer dans des directions totalement diverses. Comme son titre le laisse présager, Parking Lot Symphony est un album aux sonorités plus que variées. Fiesta de fanfare, funk torride, blues déchirant, morceau de hip-hop bravache et ballade soul, rien ne manque à l’appel de ce kaléidoscope reflétant l’éclectisme musical de Big Easy et de son ambassadeur Trombone Shorty. Un enregistrement auquel ont participé des compositeurs et des musiciens aussi différents qu’Edward Sharpe & The Magnetic Zeros, les Meters, Better Than Ezra ou encore Dumpstaphunk. C’est toutefois seul chez lui que Trombone Shorty a commencé à imaginer ce Parking Lot Symphony. « Je me trouvais pour deux semaines à la maison alors j’en ai profité pour me rendre au studio et préparer mon aire de jeu. J’ai tout disposé en cercle, tuba, trombone, trompette, clavier, Fender Rhodes, Wurlitzer, orgue Hammond, guitare, basse, batterie, et je me suis mis au milieu… J’ai enregistré suffisamment d’idées pour remplir un album puis j’ai mis le projet entre parenthèses pendant un an pour repartir sur la route et voir comment ses idées évolueraient… » Le résultat est un disque-portrait de son auteur. Mais aussi une belle carte musicale de New Orleans lorgnant tant vers le passé (avec les puissantes reprises de Here Comes The Girls d’Allen Toussaint et de It Ain’t No Use des Meters joué à la guitare par Leo Nocentelli, LE guitariste des Meters) que le futur. © CM/Qobuz

L'interprète

Trombone Shorty dans le magazine