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Thylacine

Thylacine, c’est le nom savant du loup de Tasmanie, une espèce éteinte depuis 70 ans. Un mot précieux et délaissé que William Rezé a choisi d’apprivoiser pour donner corps à son electronica progressive et vaporeuse. Après avoir appris le saxophone à Angers, le français se tourne vers le jazz et l’improvisation avant de découvrir les joies de la musique électronique, en 2012. L’année suivante, il sort un premier EP, Intuitive, subtil alliage d’électro et de voix féminines claires qui viennent se poser sur cette atmosphère poétique. S’ensuivent les singles Pleasure, Berlingot et Antidote pour faire patienter le public avant la sortie de son deuxième EP, Blend.




Sur Blend, chaque morceau est imprégné d’une saveur singulière et dévoile le jeu de ses influences croisées : des pionniers de la musique répétitive – les claps au début de Sand ne sont pas sans rappeler Clapping Music de Steve Reich – en passant par les expérimentations jazz de John Zorn et le trip-hop de Massive Attack. La musique de Thylacine conjugue la mélancolie techno et rythmée d’un Paul Kalkbrenner avec les mélodies aériennes de Moderat ou de Four Tet. Il collabore avec son amie Camille Després sur le morceau Dad, avec la new-yorkaise Dylan Nichols sur Distance et avec la française Nina Lilli J sur Obsession, un morceau plutôt bien adapté au dancefloor.




Après quelques concerts dans des petits clubs ou en première partie de Stromae, Thylacine prend définitivement bien ses marques en live avec des prestations live ponctuées de projections graphiques et de notes de saxophone, que William Rezé sort quand l’envie lui prend. Thylacine sort son troisième EP début 2015, Exil, toujours sur son propre label Intuitive Records, et commence à se faire désirer quant à l’enregistrement d’un LP… © HR/Qobuz
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Discographie

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