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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 1993 | WM UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Alternatif et Indé - Paru le 15 février 1988 | WM UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescent, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 juin 1986 | Rhino

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescents, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/QobuzSelon Ian Youngs de BBC News, The Smiths est « le groupe qui inspire une dévotion plus profonde que n'importe quel groupe britannique depuis les Beatles ». En 2002, The Smiths fut nommé l'artiste musical le plus important de tous les temps dans un sondage réalisé par le NME. En 2013, The Queen Is Dead fut élu meilleur album de tous les temps par le même hebdomadaire. En 1996, The Queen Is Dead fut élu meilleur album de la décennie 1986-1996 par Les inRocKuptibles.
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Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2001 | WM UK

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Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescent, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2001 | WM UK

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Parfaitement adapté à cet album posthume, le titre est déjà un éloge funèbre : ce lieu où les Smiths annoncent leur arrivée, c’est tout simplement la prison de Manchester. En 1987, Morrissey, plus martyre que jamais, déclarera d’ailleurs : « Au train où vont les choses, je ne serai pas surpris de me retrouver en prison d’ici un an ». Les Smiths étaient-ils devenus une prison ? La séparation du groupe peu avant était-elle en réalité une évasion ? Comme s’il voulait briser un carcan, Morrissey change en tout cas ses habitudes. Deux des morceaux les plus réussis du disque rompent ainsi avec le style habituel des Smiths : les guitares se taisent complètement sur l’introductif « A rush and a push and the land is ours » , tandis que le sublime « Last night I dreamt that somebody loved me » affiche un lyrisme à la Scott Walker, nouvelle influence de Johnny Marr. Et il y a tout le reste, bien sûr. Tout ce qui fait la beauté d’un disque des Smiths : textes torturés ( « Girlfriend in a coma » , « Unhappy birthday » ), critiques acerbes (contre les journalistes de la presse musicale sur « Stop me if you think that you’ve heard this one before » , contre l’industrie du disque - une fois de plus - sur « Paint a vulgar picture » ) et mélodies parfaites. Quasiment l’état de grâce, une fois de plus, à peine tempéré par « Death at one’s elbow » , chanson symptomatique de l’influence rockabilly du groupe, qui ne lui a pas donné ses meilleures compositions. Et, pour finir sur une bonne note, un somptueux constat de divorce adressé par Morrissey à Johnny Marr : « I won’t share you » . Et ces derniers mots, « This is my time », qui annoncent quinze années d’une riche carrière solo. Ses trois collègues, eux, sombreront dans un semi-anonymat. Mais qu’importe : ils avaient dit l’essentiel.       © ©Copyright Music Story Jean-Marie Pottier 2017

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