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Classique - Paru le 30 septembre 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
On est loin des gesticulations hypermarketées de telle star latino-américaine, à l’opposé des glaciales dissections de telle gloire franco-nationale née en 1925 : la vision qu’a l’extra-talentueux Yannick Nézet-Séguin (à notre humble avis le meilleur, et de très très très loin, des jeunes chefs sur la scène internationale) du Sacre du printemps est une véritable révélation. Toutefois, la révélation en question n’est pas, comme chez tant de chefs y compris les plus célèbres, la révélation de soi-même et leur ego, mais la simple révélation de la partition dans tous ses détails musicaux, sensuels, avec son invraisemblable swing et ses outrances modernissimes, tous ces détails qui dépassent le stade simple des notes pour accéder au firmament de la transcendance musicale. Après avoir entendu le Sacre dirigé par Nézet-Séguin (et non pas le Sacre « de » Nézet-Séguin !), vous ne pourrez probablement plus jamais écouter une autre version. Et le Philadelphia Orchestra retrouve enfin ses ors de l’époque de Ormandy, Stokowski et Muti, ors qui avaient sérieusement pâli avec les trois chefs titulaires suivants avant que Nézet-Séguin rallume le flambeau. En guise d’hommage à son illustre prédécesseur, Nézet offre en complément de programme quelques orchestrations d’œuvres de Bach transcrites par Stokowski. Toute révérence due au grand Stoky, l’interprétation qu’en fait son successeur sont autrement plus convaincantes que ce qu’il faisait lui-même, en particulier dans Fantasia de Walt Disney où il joua un peu trop avec les potentiomètres, tandis que sa vision de Bach était peut-être un peu hyper-romantique. Nézet remet les pendules à l’heure. Quoi qu’il en soit, ce Sacre à lui seul mérite non seulement la mention Discothèque idéale de Qobuz, mais sa présence dans votre discothèque personnelle. (SM)
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Classique - Paru le 1 mars 2013 | Naxos

Livret Distinctions Diapason d'or
Trois rééditions exceptionnellement soignées des premiers enregistrements des Symphonies 4, 6 et 7 de Jean Sibelius. Des disques que le compositeur connaissait parfaitement et dont il appréciait les puissantes qualités musicales. Si la musique du génial finlandais a mis du temps à s'imposer en France (merci René Leibowitz !), on remarquera à l'écoute de ces documents extraordinaires combien elle avait été rapidement apprivoisée et comprise dans les pays anglo-saxons. On notera aussi la qualité de ces prises de son datant pourtant du début des années trente. Le recul du souffle est impressionnant, et cela sans nuire à la qualité de l'ambitus orchestral des profondeurs des basses jusqu'aux aigus des violons. Une merveille. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Naxos Classical Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le cuisant échec de la Symphonie n° 1 de Rachmaninov lors de sa création le 15 mars 1897 plongera son jeune auteur dans une profonde dépression d’où sortira plus tard le Concerto n° 2, composé en compensation de ce désastre et sous l’influence d’un traitement médical à base d’hypnose. Cette première Symphonie est ambitieuse. Le jeune auteur veut exprimer tellement de sentiments que la partition est ampoulée, opaque quant à sa forme et profuse de l'aveu même de son auteur qui la dénigrera plus tard. La partition maudite ne sera jamais rejouée du vivant du compositeur et le manuscrit demeure perdu. Elle a été reconstituée, probablement à l'aide des parties d'orchestre, et recréée à Moscou en 1945. Captée en concert en 2018, la voici parée des mille et une couleurs de l’Orchestre de Philadelphie sous la direction survoltée, puissante et imaginative de Yannick Nézet-Seguin qui croit en cette oeuvre et la dirige comme un chef-d’œuvre et non dans le but d’une quelconque réhabilitation. Sous une baguette si inspirée, cet opus 13 de jeunesse n’a pas à rougir d’être présenté à côté de l’ultime partition pour orchestre, et une des plus réussies, de Rachmaninov, ses célèbres Danses symphoniques qui sont une métaphore des trois âges de l’homme. On connaît l’obsession de Rachmaninov pour les cloches et pour le thème catholique du Dies Irae, deux motifs qu’il met en musique dans pratiquement toutes ses œuvres ; c’est déjà le cas dans la Symphonie n° 1 et cela le sera encore dans les Danses symphoniques magistralement jouées ici par l’orchestre pour lequel elles ont été écrites en 1940, trois ans avant la mort du compositeur en Californie où il s’était exilé. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 septembre 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Jazz - Paru le 21 mai 2021 | Blue Engine Records

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Classique - Paru le 16 juillet 2021 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Decca Music Group Ltd.

Dimitri Chostakovitch : Moscou-Tcheriomouchki Op. 105 - Suite tirée du ballet « Le Boulon » op. 27a - Suite tirée du film « Le Taon », op. 97 / Philadelphia Orchestra - Riccardo Chailly, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 1982 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1979 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Classique - Paru le 22 novembre 2010 | Warner Classics

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Classique - Paru le 28 octobre 2013 | BnF Collection

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Classique - Paru le 29 janvier 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Le cuisant échec de la Symphonie n° 1 de Rachmaninov lors de sa création le 15 mars 1897 plongera son jeune auteur dans une profonde dépression d’où sortira plus tard le Concerto n° 2, composé en compensation de ce désastre et sous l’influence d’un traitement médical à base d’hypnose. Cette première Symphonie est ambitieuse. Le jeune auteur veut exprimer tellement de sentiments que la partition est ampoulée, opaque quant à sa forme et profuse de l'aveu même de son auteur qui la dénigrera plus tard. La partition maudite ne sera jamais rejouée du vivant du compositeur et le manuscrit demeure perdu. Elle a été reconstituée, probablement à l'aide des parties d'orchestre, et recréée à Moscou en 1945. Captée en concert en 2018, la voici parée des mille et une couleurs de l’Orchestre de Philadelphie sous la direction survoltée, puissante et imaginative de Yannick Nézet-Seguin qui croit en cette oeuvre et la dirige comme un chef-d’œuvre et non dans le but d’une quelconque réhabilitation. Sous une baguette si inspirée, cet opus 13 de jeunesse n’a pas à rougir d’être présenté à côté de l’ultime partition pour orchestre, et une des plus réussies, de Rachmaninov, ses célèbres Danses symphoniques qui sont une métaphore des trois âges de l’homme. On connaît l’obsession de Rachmaninov pour les cloches et pour le thème catholique du Dies Irae, deux motifs qu’il met en musique dans pratiquement toutes ses œuvres ; c’est déjà le cas dans la Symphonie n° 1 et cela le sera encore dans les Danses symphoniques magistralement jouées ici par l’orchestre pour lequel elles ont été écrites en 1940, trois ans avant la mort du compositeur en Californie où il s’était exilé. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1979 | Warner Classics

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Classique - Paru le 21 avril 1995 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | The Philadelphia Orchestra

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Classique - Paru le 11 janvier 2010 | The Philadelphia Orchestra

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Classique - Paru le 17 mars 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

Christian Thielemann is a self-professed admirer of Wilhelm Furtwängler, and the older conductor's influence is perhaps most readily identified in these 1997 performances of the music of Richard Wagner, particularly in the fluid phrasing, elastic tempos, and swelling dynamics. One may well feel transported to Furtwängler's era, when such liberties of interpretation were common, and Wagner's music regularly received unabashedly Romantic and highly personalized treatments from German maestros. Some might consider Thielemann's rubato and drawn-out tempos to be self-indulgent and even manipulative, and he certainly takes advantage of every expressive possibility in these selections from Die Meistersinger von Nürnberg, Lohengrin, Parsifal, and Tristan und Isolde. Then again, Thielemann's ardent fans will overlook the supposed excesses and instead revel in the passionate playing and gorgeous sonorities that the Philadelphia Orchestra produces under his direction, and especially relish the expansive readings of the Prelude to Act I of Lohengrin, the Prelude and the Good Friday Music from Parsifal, and the Prelude and Liebestod from Tristan, which have always provided excellent opportunities for emoting. Deutsche Grammophon's reproduction is spectacular, with full orchestral colors and spacious dimensions. © TiVo
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Classique - Paru le 1 avril 1997 | Warner Classics

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Philadelphia Orchestra dans le magazine