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Les albums

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Électronique - Paru le 19 octobre 2018 | Third Pardee Records

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Dance - Paru le 11 septembre 2019 | Mad Decent

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Électronique - Paru le 27 novembre 2015 | Third Pardee Records

Originaire de Tupelo, dans le Mississippi, comme un certain...Elvis Presley, c’est pourtant loin des contrées rock que Thomas Wesley Pentz, alias Diplo, a choisi de transmettre la fièvre contenue dans sa musique. Membre du groupe Jack Ü aux côtés de Skrillex, ce rappeur-DJ-producteur en est également à son troisième album au sein du groupe Major Lazer, dont il est la tête pensante. Guns Don’t Kill People...Lazers Do avait déjà fait frémir les dancefloors dès 2009. Avec son mélange de dancehall, hip-hop, jungle, reggae et de sonorités electro, Free The Universe tapait encore plus fort quatre ans plus tard, n’hésitant pas à emprunter par moments une voie plus pop. L’impression de vouloir fédérer et toucher les masses se confirme à l’écoute de ce troisième brûlot, Peace Is the Mission. Peut-être même un peu trop. Si Wild Belle offre un vent de fraîcheur, de légèreté et même de sensualité au titre d’ouverture, « Be Together », le souci d’efficacité rythmique et mélodique permanent sur le reste de l’album viennent en ternir légèrement la lecture. « Too Original » sort immédiatement l’artillerie lourde avec son tempo fiévreux et ses basses profondes, parfaits pour enflammer les dancefloors cet été et « Blaze Up the Fire » lui emboîte parfaitement le pas avec ses sonorités ragga et débridées. Choisi comme premier single, « Lean On » enregistre la participation de la chanteuse danoise MØ et du DJ français DJ Snake. Plus calme, il mise sur un tempo moins enlevé et une mélodie particulièrement travaillée, dans un arrangement d’orfèvre, donnant à des cuivres pourtant discrets un rôle prépondérant dans la réussite du morceau. Mais cette ouverture un brin forcée se retrouve de manière moins inspirée sur « Powerful » où le chanteur de reggae jamaïcain Tarrus Riley et la star de l’electro-pop britannique Ellie Goulding cohabitent difficilement sur un titre trop prévisible, comme l’est également le suivant « Light it Up ». Après ça, « Roll the Bass » ramène un peu violemment les ouailles de Major Lazer sur les pistes de danse avec un beat frénétique, même s’il donne l’impression de ne pas assumer totalement en empruntant des chemins alambiqués. Du reste, « Night Riders » relève difficilement une fin d’album peu enthousiasmante, à l’image du featuring d’Ariana Grande sur « All My Love », bouclant le disque en laissant à l’auditeur une impression d’inachevé. La machine à danser est certes toujours à l’œuvre sur un disque admirablement produit mais un peu trop de nonchalance semble en avoir guidé la composition. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2017

Électronique - Paru le 1 juin 2015 | Third Pardee Records

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Sur son CV grand comme la carte de l’ex-URSS, la ligne Major Lazor a toujours été l’une des plus rentables pour Diplo. Pour le troisième épisode de ses aventures electro-dancehall, le producteur originaire de Tupelo (comme Elvis !) a sorti la grosse artillerie. Très grosse même… Surtout, Diplo jongle ici à la perfection entre productions lourdes, ouvertement archi-commerciales et très EDM et épisodes nettement plus sound-system et puristes. Même au niveau des featurings, il n’a pas lésiné et paye ici sa tournée à Travi$ Scott, 2 Chainz, Pusha T, Mad Cobra, Ellie Goulding, Tarrus Riley, Ariana Grande et quelques autres. Peace Is The Mission est donc un trip visant un seul et unique objectif : paaaaaaarty ! Et comme le machin parait un 1er juin, on se dit, sans surprise, qu’il a été pensé/calibré pour plastiquer/enflammer les dancefloors d’Ibiza à Thionville et de Goa à Berlin. Peace Is The Mission et mission accomplished donc… © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 14 mars 2013 | Major Lazer Records

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Hip-Hop/Rap - Paru le 29 juin 2009 | Downtown Records

Tels des compagnons de route, les DJ et producteurs Diplo (l'Américain Wesley Pentz) et Switch (l'Anglais Dave Taylor) se sont rencontrés au fil de collaborations, sur le premier album de Santigold (ex Santogold) et sur ceux de M.I.A. Le concept Major Lazer a germé depuis ces différentes rencontres pour aboutir à cet album enregistré dans les prestigieux studios Tuff Gong à Kingston (Jamaïque), plus important que l'histoire brodée autour du personnage de carton pâte. Guns Don't Kill People...Lazers Do se passe très bien de la légende pour ne retenir que ce flot de rythmes trépidants envoyé par le duo. Les invités se bousculent sur chaque titre de cet album où le dancehall percute le rap et l'electro. Santigold et Mr. Lexx bondissent sur « Hold the Line », Amanda Blank et Einstein se frottent à (ou sur) « What U Like » et Vybz Kartel se distingue sur le futuriste « Pon de Floor ». Sans compter les présences de Mr. Vegas, Turbulence, Nina Sky, Ms. Thing... les stars du dancehall se pressent pour figurer au générique de cette véritable tête de pont, surprise musicale de l'année 2009. © Loïc Picaud / Music-Story
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Dance - Paru le 26 mars 2020 | Mad Decent

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Électronique - Paru le 15 avril 2013 | Major Lazer Records

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Le reggae, souvenez-vous, a nécessité d’être revu et corrigé dans le goût universel pour devenir planétaire, par la grâce conjuguée de Bob Marley et de Chris Blackwell. Dans le même ordre d’idée mais en plus anecdotique, le sorcier de la production electro hip-hop Diplo s’amuse avec la musique jamaïcaine sous cette appellation, qu’il réveille de temps à autre. Ce premier effort, depuis l’album initial de 2009, creuse le sillon d’un dancehall perverti par la touche américaine et, en outre, vocalisé par des Américains et des natifs de l’île, à parts égales ou presque. Pour l’aspect « racines », Elephant Man, Vybz Kartel, Shaggy, à la rigueur Wyclef Jean. Pour la dose de hype, Santigold, Ezra Koenig de Vampire Weekend, ou encore Bruno Mars, supposés être des produits d’appel aptes à titiller les consommateurs de musique « dans les charts ». Diplo a fait ses preuves depuis longtemps, avec tout ce qui compte dans les musiques urbaines, aussi maîtrise-t-il avec aisance cet exercice de style et décore de ses fanfreluches soniques les beats de reggae digital, au point parfois de les faire presque disparaître. Ces quatorze tranches de reggae mutant dégoulinent donc de gadgets electro comme un ananas frais tranché de jus acidulé. Les basses vrillent le grand colon, les beats s’accélèrent soudain comme on appuie sur le champignon d’une GTI gonflée et les voix font le whine, cette danse du bassin dangereusement sexuelle, au milieu de ce maelstrom bruyant et roboratif. « Wind Up », poussé dans ses retranchements par Elephant Man et Opal, est symptomatique de cette frénésie. Ça tourbillonne, les sirènes se taisent soudain pour laisser une voix d’hétaïre susurrer ses appels au stupre avant que la caisse claire programmée ne vienne bousculer tout ça et entrainer l’auditeur dans une danse de Saint-Guy incontrôlable. « Jessica », avec le leader de Vampire Weekend fait un peu retomber le soufflé vers un son arty frelaté mais c’est une pause au milieu de l’album pour mieux repartir vers des rivages musclés et virils. À tout prendre, le son club que Diplo façonne ici, s’il n’est pas exempt de facilité, est certainement assumé comme tel et dans le genre, il est infiniment moins vulgaire que le traitement uniforme et boursouflé qu’inflige un David Guetta à la musique urbaine américaine depuis le début de la décennie. Quant au consensuel et universel Bruno Mars, en compagnie de Tyga et Mustic, il délivre avec « Bubble Butt » un hymne définitif aux séants rebondis, qui, somme toute, sont un élément constitutif de cette musique et de son image. Secouez-moi tout ça... © Jean-Eric Perrin / Music-Story
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Électronique - Paru le 1 juin 2017 | Third Pardee Records

Électronique - Paru le 27 novembre 2015 | Third Pardee Records

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Électronique - Paru le 25 mars 2013 | Major Lazer Records

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Électronique - Paru le 4 septembre 2015 | Third Pardee Records

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Pop - Paru le 22 juillet 2016 | Third Pardee Records

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Électronique - Paru le 26 janvier 2017 | Third Pardee Records

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Dance - Paru le 2 août 2019 | Third Pardee Records

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Dance - Paru le 22 novembre 2019 | Mad Decent

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Électronique - Paru le 24 février 2014 | Major Lazer Records

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Dance - Paru le 13 décembre 2019 | Mad Decent

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Dance - Paru le 30 août 2010 | Downtown Records

Tels des compagnons de route, les DJ et producteurs Diplo (l'Américain Wesley Pentz) et Switch (l'Anglais Dave Taylor) se sont rencontrés au fil de collaborations, sur le premier album de Santigold (ex Santogold) et sur ceux de M.I.A. Le concept Major Lazer a germé depuis ces différentes rencontres pour aboutir à cet album enregistré dans les prestigieux studios Tuff Gong à Kingston (Jamaïque), plus important que l'histoire brodée autour du personnage de carton pâte. Guns Don't Kill People...Lazers Do se passe très bien de la légende pour ne retenir que ce flot de rythmes trépidants envoyé par le duo. Les invités se bousculent sur chaque titre de cet album où le dancehall percute le rap et l'electro. Santigold et Mr. Lexx bondissent sur « Hold the Line », Amanda Blank et Einstein se frottent à (ou sur) « What U Like » et Vybz Kartel se distingue sur le futuriste « Pon de Floor ». Sans compter les présences de Mr. Vegas, Turbulence, Nina Sky, Ms. Thing... les stars du dancehall se pressent pour figurer au générique de cette véritable tête de pont, surprise musicale de l'année 2009. © Loïc Picaud / Music-Story
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Dance - Paru le 23 janvier 2020 | Mad Decent

L'interprète

Major Lazer dans le magazine