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Alternatif et Indé - Paru le 10 septembre 2021 | Sub Pop Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2018 | Sub Pop Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Délicieusement mélancolique, le trio de dépressifs heureux qu’est Low fête ses 25 ans de thérapie musicale avec Double Negative qui paraît chez Sub Pop. A 1,000 % dans le slowcore, c’est une aspiration lente et délicate vers un fond abyssal. Avec BJ Burton, le producteur de Bon Iver, Low dévoile une œuvre totalement mystérieuse, de la teneur d’une bande originale lynchienne. Son premier titre, Quorum, donne le ton sur un grésillement d’ondes pesant. Double Negative est sombre mais cherche avant tout à engendrer une expérience sensorielle unique. Entre tambours qui inquiètent et chants atmosphériques, Low emprisonne ses proies dans une hypnose sublime.Une fois l’état atteint, le charme de Double Negative peut enfin opérer. Les envolées lyriques d’Alan Sparhawk prennent enfin forme sur Fly. Cinq minutes accordées au chanteur afin de stabiliser l’état de son public. Sur cette même lancée, Low peut enfin manipuler son public dans tous les sens. Le chant robotique de Tempest et les harmonies vocales d’Always Up provoquent une sensation d’apesanteur qui laisse imaginer des paysages cosmiques. Quand il ne s’agit pas de synthé, de vocodeur, de la basse de Garrington et de la batterie de Parker, le groupe joue sur des beats telluriques presque annonciateurs de l’Apocalypse comme le fait ressentir The Son, the Sun. Terriblement renversant, Double Negative va de métamorphose en métamorphose, sans jamais savoir si la fin sera tragique ou prospère. © Anna Coluthe/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mars 2013 | Sub Pop Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2015 | Sub Pop Records

Hi-Res
Onzième album de Low, Ones and Sixes ne surprendra pas les fidèles du trio qui a érigé le slowcore, et son petit frère chagrin le sadcore, en un véritable genre depuis les débuts discrets mais grandioses de I Could Live in Hope (1994) et Long Division (1995). Il faut reconnaître que la palette s'est enrichie depuis vingt ans et que des aspérités qui n'apparaissaient pas alors envisageables pointent le bout du nez, comme la mélodie presque enthousiaste de « No End », coincée, avec ses accords et ses refrains servis decrescendo, entre une pièce mystique comme « Congregation », où la voix de Mimi Parker se détache d'une boîte à rythme tandis que son mari de guitariste trace des arabesques, et le très classique « Into You », chanté par la même dans la veine la plus douce de Low.Le fait qu'il soit produit par BJ Burton dans le studio de Justin Vernon, alias Bon Iver, au fin fond du Minnesota, avec la participation de Glenn Kotche, batteur de Wilco, ne bouleverse pas la donne mais modifie la perspective. Alan Sparhawk, son épouse et Steve Garrington, qui tient la basse depuis l'album C'mon (2011), celui du virage vers un son et une atmosphère plus chaleureuse, déploient un savoir-faire ordinaire sur l'ascétique « Gentle », le monotone « No Comprende » ou le fantômatique « Spanish Translation », trois morceaux livrés d'affilée en ouverture comme pour signifier que rien n'a changé, excepté le traitement d'une production sèche et minimaliste.Il reste alors l'un des points forts de Low pour apporter du relief à un titre comme « What Part of Me » : l'harmonie des voix du couple de chanteurs, qui se croisent et se décroisent. Ou quand, seule, Mimi Parker embellit le rythme sombre et sourd de « The Innocents », rejointe par les effusions de la six-cordes. De la beauté cachée sous un tas charbonneux, nul ne peut savoir ce qu'aurait résulté un autre parti-pris de production. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | Astralwerks

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Alternatif et Indé - Paru le 21 mai 2001 | In The Fishtank

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Alternatif et Indé - Paru le 11 avril 2011 | Sub Pop Records

No one has ever listened to Low expecting boundless good cheer, but the dour beauty of their best work -- Secret Name, Things We Lost in the Fire, and Trust -- made something deeply rewarding out of the fragile sorrow of their spare melodies and Alan Sparhawk and Mimi Parker's voices. However, the bigger and more sonically diverse sound of Low's two albums with producer Dave Fridmann, The Great Destroyer and Drums and Guns, tended to reinforce the increasingly dark and chaotic tone of the group's songwriting, and what once seemed quietly sad now seemed more than a bit troubling. So it's both surprising and reassuring that Low's ninth studio album, C'mon, is also the most hopeful music they've released in quite some time. With the lovely tranquility of the opening tune, "Try to Sleep," and the easy charm of "You See Everything" (which sounds like some lost gem of mid-‘70s soft rock), C'mon is as languid as ever for Low while at the same time suggesting these musicians are looking for some light at the end of the tunnel. C'mon was co-produced and mixed by Matt Beckley, who has previously worked with Katy Perry, Avril Lavigne, and Vanessa Hudgens; he's an odd choice to work with Low, but thankfully, he's not afraid to let the album's darker and more contemplative songs sound as dramatic as they should, while adding just the right touch of polish on "Especially Me" and "Something's Turning Over," where the pop undercurrents that often run beneath Sparhawk and Parker's songs bob to the surface. (Beckley also does fine work with Sparhawk and Parker's vocals, which are in splendid form here.) C'mon, like Low's albums with Fridmann, stands apart from the stark minimalism of this band's earlier music, with a number of additional musicians contributing to the sessions (including Wilco guitarist Nels Cline and violinist Caitlin Moe), but this material more successfully adds dynamics and color to Low's melodies while retaining the power of their elemental approach. The dark clouds that have haunted Low are still clearly visible on "Witches" and "$20," but the slow, noisy build to the climax of "Nothing But Heart" is a testament to the very real heart and soul behind their music, and C'mon, while well short of sunny, is an album devoted to the search for answers amidst the darkness, and it's a powerful, deeply moving work from a truly singular band. © Mark Deming /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Astralwerks

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2000 | kranky

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1996 | Astralwerks

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Alternatif et Indé - Paru le 11 octobre 2013 | Chair Kicker's Union

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Alternatif et Indé - Paru le 16 décembre 2020 | Sub Pop

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Alternatif et Indé - Paru le 22 juin 2021 | Sub Pop Records

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2002 | Chair Kicker's Union

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Alternatif et Indé - Paru le 14 novembre 2013 | Chair Kicker's Union

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Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 1999 | Chair Kicker's Union

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Pop - Paru le 1 janvier 1996 | Astralwerks

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1997 | kranky

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Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2015 | Sub Pop Records

Onzième album de Low, Ones and Sixes ne surprendra pas les fidèles du trio qui a érigé le slowcore, et son petit frère chagrin le sadcore, en un véritable genre depuis les débuts discrets mais grandioses de I Could Live in Hope (1994) et Long Division (1995). Il faut reconnaître que la palette s'est enrichie depuis vingt ans et que des aspérités qui n'apparaissaient pas alors envisageables pointent le bout du nez, comme la mélodie presque enthousiaste de « No End », coincée, avec ses accords et ses refrains servis decrescendo, entre une pièce mystique comme « Congregation », où la voix de Mimi Parker se détache d'une boîte à rythme tandis que son mari de guitariste trace des arabesques, et le très classique « Into You », chanté par la même dans la veine la plus douce de Low.Le fait qu'il soit produit par BJ Burton dans le studio de Justin Vernon, alias Bon Iver, au fin fond du Minnesota, avec la participation de Glenn Kotche, batteur de Wilco, ne bouleverse pas la donne mais modifie la perspective. Alan Sparhawk, son épouse et Steve Garrington, qui tient la basse depuis l'album C'mon (2011), celui du virage vers un son et une atmosphère plus chaleureuse, déploient un savoir-faire ordinaire sur l'ascétique « Gentle », le monotone « No Comprende » ou le fantômatique « Spanish Translation », trois morceaux livrés d'affilée en ouverture comme pour signifier que rien n'a changé, excepté le traitement d'une production sèche et minimaliste.Il reste alors l'un des points forts de Low pour apporter du relief à un titre comme « What Part of Me » : l'harmonie des voix du couple de chanteurs, qui se croisent et se décroisent. Ou quand, seule, Mimi Parker embellit le rythme sombre et sourd de « The Innocents », rejointe par les effusions de la six-cordes. De la beauté cachée sous un tas charbonneux, nul ne peut savoir ce qu'aurait résulté un autre parti-pris de production. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 20 juillet 2021 | Sub Pop Records