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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz - 5 étoiles de Classica
« C’est comme de découvrir une nouvelle pièce dans la grande pyramide. » Le saxophoniste Sonny Rollins n’y va pas par quatre chemins pour évoquer cette séance inédite enregistrée par John Coltrane en mars 1963 et publiée pour la première fois en juin 2018. En matière d’inédits, de soi-disant pépites et autres raretés, on connaît le potentiel des labels à racler les fonds de tiroir et faire turbiner la caisse enregistreuse avec de l’anecdotique, voire du carrément inutile. Sauf que là, l’affaire est tout autre. La discographie posthume de John Coltrane, disparu en juillet 1967, a beau être déjà bien dodue, ce Both Directions at Once: The Lost Album s’avère du premier choix ! Du filet dans le filet ! Le petit Jésus en culotte de velours ! Un léger bémol tout de même sur l’appellation de Lost Album, aucun document ne prouvant que Trane ou même le producteur Bob Thiele n’aient envisagé de transformer cette impeccable séance en véritable album… La scène se déroule donc en mars 1963. Quatre jours avant que le saxophoniste entouré de sa mythique garde prétorienne – le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison – n’enregistrent un disque essentiel avec le chanteur Johnny Hartman.Le mercredi 6 dans l’après-midi, le quartet fait un crochet par le fameux studio de Rudy Van Gelder à Englewood Cliffs dans le New Jersey. Juste quelques heures avant de rentrer à Manhattan pour se produire, le soir, sur la scène du club Birdland. Les bandes de cette session ont été retrouvées par la famille de Naima, première femme de Coltrane. Quatorze titres sont écoutables. Dont deux pièces originales, Untitled Original 11386 et Untitled Original 11383 sur lequel Garrison signe un solo à l'archet ! La merveille est donc disponible en édition simple (sept titres sélectionnés par le fils, Ravi Coltrane) ou Deluxe (les quatorze !). La complicité entre les quatre hommes saute aux oreilles comme jamais. Coltrane alterne entre séquences habitées préfigurant ses embardées furieuses à venir (Untitled Original 11386 et son mythique Impressions) et moments viscéralement lyriques (le standard Nature Boy). Des déluges de notes se mariant à la perfection au style percussif de McCoy Tyner… Bref, Both Directions at Once: The Lost Album a beau ne donner aucune information inédite sur le quartet de Coltrane, il demeure une archive totalement indispensable, tant pour sa qualité musicale que sonore. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
« C’est comme de découvrir une nouvelle pièce dans la grande pyramide. » Le saxophoniste Sonny Rollins n’y va pas par quatre chemins pour évoquer cette séance inédite enregistrée par John Coltrane en mars 1963 et publiée pour la première fois en juin 2018. En matière d’inédits, de soi-disant pépites et autres raretés, on connaît le potentiel des labels à racler les fonds de tiroir et faire turbiner la caisse enregistreuse avec de l’anecdotique, voire du carrément inutile. Sauf que là, l’affaire est tout autre. La discographie posthume de John Coltrane, disparu en juillet 1967, a beau être déjà bien dodue, ce Both Directions at Once: The Lost Album s’avère du premier choix ! Du filet dans le filet ! Le petit Jésus en culotte de velours ! Un léger bémol tout de même sur l’appellation de Lost Album, aucun document ne prouvant que Trane ou même le producteur Bob Thiele n’aient envisagé de transformer cette impeccable séance en véritable album… La scène se déroule donc en mars 1963. Quatre jours avant que le saxophoniste entouré de sa mythique garde prétorienne – le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison – n’enregistrent un disque essentiel avec le chanteur Johnny Hartman.Le mercredi 6 dans l’après-midi, le quartet fait un crochet par le fameux studio de Rudy Van Gelder à Englewood Cliffs dans le New Jersey. Juste quelques heures avant de rentrer à Manhattan pour se produire, le soir, sur la scène du club Birdland. Les bandes de cette session ont été retrouvées par la famille de Naima, première femme de Coltrane. Quatorze titres sont écoutables. Dont deux pièces originales, Untitled Original 11386 et Untitled Original 11383 sur lequel Garrison signe un solo à l'archet ! La merveille est donc disponible en édition simple (sept titres sélectionnés par le fils, Ravi Coltrane) ou Deluxe (les quatorze !). La complicité entre les quatre hommes saute aux oreilles comme jamais. Coltrane alterne entre séquences habitées préfigurant ses embardées furieuses à venir (Untitled Original 11386 et son mythique Impressions) et moments viscéralement lyriques (le standard Nature Boy). Des déluges de notes se mariant à la perfection au style percussif de McCoy Tyner… Bref, Both Directions at Once: The Lost Album a beau ne donner aucune information inédite sur le quartet de Coltrane, il demeure une archive totalement indispensable, tant pour sa qualité musicale que sonore. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Le Coltrane de Blue Train s’apprête enfin à couper de nombreux cordons pour être lui-même. Enregistré le 15 septembre 1957 par Rudy Van Gelder et produit par Alfred Lion, il sera le seul disque du saxophoniste en tant que leader sur le prestigieux label Blue Note. Déjà, Trane a choisi seul les musiciens qui l’entourent : Lee Morgan à la trompette, Curtis Fuller au trombone, Kenny Drew au piano, Paul Chambers à la contrebasse et Philly Joe Jones à la batterie. Stylistiquement, on nage ici en plein hard bop classique et le son totalement coltranien qui entrera dans la postérité n’est pas encore en place. Reste un disque magnifique, d’une classe folle, renfermant des thèmes de toute beauté (tous signés Coltrane à l’exception de I’m Old Fashioned de Mercer & Kern) et interprétés par six musiciens conversant comme jamais entre eux. Sans parler de la modernité formelle des improvisations ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Un peu plus d’un an après la sortie de Both Directions at Once: The Lost Album, session de mars 1963, le label Impulse! exhume un nouvel enregistrement inédit de John Coltrane. Enregistré le 24 juin 1964 entre les sessions de Crescent et d’A Love Supreme, avec ses fidèles Jimmy Garrison (contrebasse), Elvin Jones (batterie) et McCoy Tyner (piano), Blue World n’est pas un album comme les autres mais la musique d’un film. Ami de Garrison, le cinéaste québécois Gilles Groulx passe commande au quartet de Trane pour illustrer son prochain long-métrage, Le Chat dans le sac. Le saxophoniste s’exécute sans prévenir son label. A la fin de la courte séance, Groulx repart au Canada avec la bande sous le bras mais n’en utilisera que quelques minutes dans le montage final.Cinquante-cinq ans plus tard, toute la séance refait surface et l’on découvre un Coltrane toujours aussi inspiré, entre séquences hautement spirituelles et ponctuations plus fulgurantes. Le saxophoniste est dans une période de lâcher-prise avec les harmonies complexes et superposées. La suite le mènera même vers un abandon de l'harmonie occidentale. Ici, Coltrane est en pleine transition et la cohésion entre les quatre musiciens est invariablement renversante. Blue World propose notamment de nouvelles prises de titres gravés pour ses albums de 1960 : son tubesque Naima, qui illuminait l’album Giant Steps, mais aussi Village Blues et Like Sonny, deux pièces figurant sur son Coltrane Jazz. Sans être aussi essentiel que Crescent et A Love Supreme, Blue World reste un superbe document concocté par un quartet incapable de produire de l’anecdotique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

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En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 février 2016 | Prestige

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Prestige, le label de Bob Weinstock, était connu pour sa politique de première prise, évitant d’utiliser des heures de studio pour répéter les morceaux ou faire des prises supplémentaires, et pour mélanger les prises issues de dates différentes pour ses disques. Ce deuxième album de John Coltrane pour Prestige n’échappe pas à cette politique et est le résultat de trois séances différentes : la première (toute première de Coltrane en leader) ayant eu lieu le 31 mai 1957, la deuxième le 16 août et la troisième, le 10 janvier 1958. Pour obtenir l’ordre de l’album, la séance la plus ancienne le clôt, la plus récente est placée au milieu et celle du 16 août au début. Pour ses trois premiers morceaux, Coltrane joue en trio, non pas en hommage à Sonny Rollins ou pour des raisons esthétiques mais parce que Red Garland n’est pas venu, donc pas de piano mais une introduction à « Like Someone in Love » au saxophone solo, préfigurant le lyrisme qui domine l’album. Cette version de « Lush Life » est devenue un classique « qui ne l’a jamais joué sans le couplet » remarque depuis Joe Goldberg dans ses notes. Le seul original est « Trane’s Slo Blues », une version coltranienne de « Bag’s Groove » qui complète bien la calypso de « I Love You » et le tempo rapide de « I Hear a Rhapsody ». Coltrane s’est libéré de la drogue, a commencé à jouer avec Monk (Monk’s Mood date du 16 avril 1957). C’est sa joie de vivre qui s’entend ici. © Pierre-Emmanuel Seguin / Music-Story
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Jazz - Paru le 1 août 1962 | Impulse!

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Jazz - Paru le 12 février 2016 | Prestige

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Jazz - Paru le 1 juillet 1964 | Impulse!

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Jazz - Paru le 12 février 2016 | Prestige

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Jazz - Paru le 1 janvier 1963 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 janvier 1962 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 avril 1964 | Impulse!

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Jazz - Paru le 1 avril 2016 | Prestige

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Jazz - Paru le 12 février 2016 | Prestige

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Jazz - Paru le 1 avril 2016 | Prestige

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Jazz - Paru le 15 avril 2016 | Prestige

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Jazz - Paru le 1 août 1965 | Impulse!

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Jazz - Paru le 22 avril 2016 | Prestige

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Jazz - Paru le 1 avril 2016 | Prestige

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