Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des cloches d’église, entendues alors qu’il se promenait âgé de quatre ans dans les rues de Zurich avec ses parents, sont le point de départ pour le jeune pianiste suisse Francesco Piemontesi qui se souvient, aujourd’hui encore, de ce moment vécu comme un choc lui révélant violemment la puissance de la musique. La beauté sonore et la richesse harmonique qui s’en dégageait ont provoqué dans son inconscient cette inlassable quête de timbres et de sonorités qu’il sait si bien traduire sur son piano. À cinq ans, il essaye de reproduire le son des cloches sur un petit piano-jouet ; à douze, il joue le Concerto en la mineur de Grieg et commence à se produire en public, mais, deux ans plus tard, il prend conscience de la limite de ses moyens techniques et des tensions qui perturbent tout son corps. Sa rencontre avec la pianiste Cécile Ousset est décisive. Il réapprend toute sa technique et envisage sa carrière avec confiance. Comme dans un conte de fées, il reçoit un jour un courriel d’Alfred Brendel qui l’a entendu par hasard à la radio et lui propose de travailler avec lui. Après être resté une heure complète sur les premières mesures du Quatrième Concerto de Beethoven, le jeune homme travaillera tout son répertoire avec le grand maître qu’il va voir régulièrement à Londres. C’est ensuite Murray Perahia qui lui enseigne les structures d’une œuvre, lui permettant ainsi de construire ses interprétations. Aujourd’hui, Francesco Piemontesi est devenu un maître à son tour jouant dans le monde entier avec les plus grands orchestres ; il est aussi le directeur musical des Semaines Musicales d’Ascona où il entendit tant de grands pianistes dans sa jeunesse. Le Tessinois a longuement mûri son Liszt auprès de Brendel, ce qui lui permet de livrer aujourd’hui ce bel enregistrement de la Première Année de pèlerinage, consacrée à son pays natal qu’il connait bien. Ce n’est pas l’image du virtuose superficiel que Piemontesi fait ressortir dans ce nouvel enregistrement, mais bien celle du génial créateur d’harmonies novatrices que fut Liszt et qui auront tant d’influence sur les générations qui le suivront. © François Hudry/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 10 mars 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 29 avril 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES35,96 €
CD23,96 €

Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
Il se dégage des trois dernières sonates de Schubert, testament pianistique miraculeux, une urgence irrésistible. C’est donc une Schubertiade aux teintes hivernales que le pianiste Francesco Piemontesi grave pour entamer sa collaboration avec le label PentaTone. Disciple d’Alfred Brendel, il voue un respect scrupuleux aux partitions qu’il interprète. Son approche des Sonates, D. 958, 959 et 960 est délicate et ne manque pas de tempérament. L’Allegro de la D. 958 fait entendre le tribut beethovénien des 32 Variations en ut mineur. De cette tempête trouée de clairières toutes schubertiennes, on n’est pas surpris de voir surgir le Wanderer dans l’Andante qui suit. Plus tard, le célèbre Andantino de la D. 959, qui incarne la dualité schubertienne à la perfection, est d’une douceur délicieusement amère et Francesco Piemontesi ne sacrifie pas au tranchant de l’articulation ni aux accents incisifs de la mélodie. Quant à la dernière Sonate, D. 960 (enregistrée en concert), ses trilles qui grondent dans le grave ne parviennent pas à saper la détermination du Molto moderato liminaire : l’énoncé du premier thème, l’innocence même, s’interrompt mais reprend et se poursuit même dans une couleur solaire de sol bémol majeur. Le deuxième thème, réminiscence du deuxième Klavierstück, D. 946, coule comme du miel sous les doigts de Piemontesi. La prise de son pare le disque d’une atmosphère ouatée très intime. C’est la dimension mentale du voyage que le pianiste a choisi de mettre en valeur en trois somptueuses étapes d’une errance sans fin. Éternel voyage d’hiver d’un compositeur qui n’en finit pas de dire adieu au monde. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 10 mai 2019 | Orfeo

Hi-Res Livret
L'excellent pianiste Francesco Piemontesi poursuit son enregistrement des Années de Pèlerinage de Liszt pour le label Orfeo. Voici donc la Seconde Année, captée merveilleusement par Michael Rast dans l'une des plus belles salles du monde aujourd'hui, l'Auditorio Stelio Molo de la Radio suisse italienne à Lugano, entre le 16 et le 19 décembre 2017. Du piano brillant, qui se déploie magiquement dans l'espace, sans une once d'agressivité – l'une des plus belles prises de son de piano assurément, et depuis longtemps. Les trilles scintillent littéralement… (Quel n’est pas alors notre étonnement en entendant dans les plages 6 et 8 des montages très audibles !). Très équilibrée, toujours soyeuse, l'interprétation du pianiste suisse se distingue avant tout par son caractère intimiste et sa quiétude imperturbable, même dans les passages les plus grandioses (le passage central du Sonetto 104 del Petrarca par exemple) ; on se rappelle que ces qualités nous avaient tant séduits dans ses Préludes de Debussy il y a quatre ans (Qobuzissime) : un an après la Première Année, parue en avril 2018, ce nouvel enregistrement signale donc un pianiste parvenu au faîte de sa maturité et révèle un art du discours saisissant au cours de ce voyage sonore qu'il est si ardu d'unifier. En dépit d’un incipit énoncé de manière étonnamment retenue, Après une lecture du Dante continuera de chanter, sans être une ode tragique. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
CD16,79 €

Classique - Paru le 26 décembre 2014 | Jecklin

L'interprète

Francesco Piemontesi dans le magazine