Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 octobre 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Exploration grisante et audacieuse de sons nouveaux, Glad Rag Doll est le fruit d'une aventure menée avec de nouveaux musiciens, et avec une instrumentation inhabituelle. Pour Diana Krall, musicienne douée qui joue ici sur un Steinway de 1890, c'est à la fois un nouveau départ important et une évolution naturelle. Des chansons que la dame médite depuis toute une vie. Si d'aucuns peuvent s'identifier comme « musiques des années 20 ou 30 », c'est qu'il s'agit de chansons des années 20 ou 30 telles que la Canadienne les imagine pour le XXIe siècle. En collaborant pour la première fois avec le célèbre producteur T-Bone Burnett et l'ingénieur du son Mike Piersante, elle se délecte d'un nouveau terrain de jeu sonore.
A partir de :
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 octobre 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Exploration grisante et audacieuse de sons nouveaux, Glad Rag Doll est le fruit d'une aventure menée avec de nouveaux musiciens, et avec une instrumentation inhabituelle. Pour Diana Krall, musicienne douée qui joue ici sur un Steinway de 1890, c'est à la fois un nouveau départ important et une évolution naturelle. Des chansons que la dame médite depuis toute une vie. Si d'aucuns peuvent s'identifier comme « musiques des années 20 ou 30 », c'est qu'il s'agit de chansons des années 20 ou 30 telles que la Canadienne les imagine pour le XXIe siècle. En collaborant pour la première fois avec le célèbre producteur T-Bone Burnett et l'ingénieur du son Mike Piersante, elle se délecte d'un nouveau terrain de jeu sonore.
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 novembre 2005 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Sur l’album de 2005 Christmas Songs, Diana Krall appose son chant sensuel et ses lignes de piano nuancées à un bel éventail de classiques de Noël. Elle nous livre ici une prestation émouvante sur "The Christmas Song" qui ferait la fierté de Nat King Cole, une version chaloupée tout en douceur de "Winter Wonderland" ainsi qu’une interprétation sensuelle de "Have Yourself a Merry Little Christmas". Avec ses arrangements dynamiques et l’union impeccable de la variété et du jazz, cet album s’inscrit au rang des disques de Noël les plus intemporels. © Eric Schneider /TiVo
A partir de :
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Jazz vocal - Paru le 27 avril 2004 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Véritable rupture de style pour Diana Krall, The Girl in the Other Room s’écarte presque totalement des classiques du jazz qui jusque là composaient son répertoire et nous offre son premier enregistrement de chansons originales. Il est fort possible que son nouvel époux Elvis Costello, qui a coécrit six de ces mélodies avec sa femme, l’ait aiguillé sur cette nouvelle voie. Aucune tentative de production orientée pop ici. Seulement le même trio avec piano qui constitue depuis le début son fonds de commerce. Naturellement, les nouvelles chansons portent également l’empreinte caractéristique de Costello, mais aussi loin que ses chansons puisent puiser leur inspiration (notamment des répertoires de Joni Mitchell et de Chris Smither), Krall perpétue le ressenti qui fait sa marque de fabrique et l’a rendue célèbre. © TiVo
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 30 mars 2009 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Diana Krall s'était déjà essayée à la bossa nova, mais son album Quiet Nights (2009) est le premier qu'elle consacre aux rythmes brésiliens. Sur cet opus, elle collabore à nouveau avec l'arrangeur Claus Ogerman, qui travaillait régulièrement avec le parrain de la bossa nova, Antonio Carlos Jobim. Diana Krall propose une collection de titres sensuels et indolents qui rappelle l'album sophistiqué et détendu que Jobim avait enregistré avec Frank Sinatra, et que Claus Ogerman avait également dirigé et arrangé. L'album est peut-être un peu trop classique, car la chanteuse ne fait qu'interpréter les chansons populaires, mais elle plane si merveilleusement bien au-dessus du voile de musique qu'elle est vite pardonnée. Après tout, tout n'a pas besoin d'être retravaillé. Une réplique peut parfois suffire. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 19 septembre 2006 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Dans son album de 2006 From This Moment On, Diana Krall revient à la fois à un répertoire de classiques et au son des big bands qu’elle affectionne dans ce qui peut sembler un retour aux sources. L’autorité et l’élégance des prestations vocales et au piano de Diana Krall s’imposent du début à la fin. Son approche subtile et sensuelle est à la fois très naturelle et incontestablement habile. Avec une liste de titres incluant "Little Girl Blue", "Willow Weep for Me" et "Isn't This a Lovely Day", on pourrait craindre que Krall ne foule ici un terrain un peu trop rebattu, mais la chanteuse canadienne appose sa marque distinctive à chacun de ses 11 compositions. Le Clayton-Hamilton Jazz Orchestra offre un puissant swing aux chansons rapides, toutefois éclipsé par l’approche somptueuse et mélancolique avec laquelle Diana Krall traite les ballades. © Anthony Tognazzini /TiVo
A partir de :
HI-RES25,49 €
CD17,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 octobre 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Exploration grisante et audacieuse de sons nouveaux, Glad Rag Doll est le fruit d'une aventure menée avec de nouveaux musiciens, et avec une instrumentation inhabituelle. Pour Diana Krall, musicienne douée qui joue ici sur un Steinway de 1890, c'est à la fois un nouveau départ important et une évolution naturelle. Des chansons que la dame médite depuis toute une vie. Si d'aucuns peuvent s'identifier comme « musiques des années 20 ou 30 », c'est qu'il s'agit de chansons des années 20 ou 30 telles que la Canadienne les imagine pour le XXIe siècle. En collaborant pour la première fois avec le célèbre producteur T-Bone Burnett et l'ingénieur du son Mike Piersante, elle se délecte d'un nouveau terrain de jeu sonore.
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 octobre 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Exploration grisante et audacieuse de sons nouveaux, Glad Rag Doll est le fruit d'une aventure menée avec de nouveaux musiciens, et avec une instrumentation inhabituelle. Pour Diana Krall, musicienne douée qui joue ici sur un Steinway de 1890, c'est à la fois un nouveau départ important et une évolution naturelle. Des chansons que la dame médite depuis toute une vie. Si d'aucuns peuvent s'identifier comme « musiques des années 20 ou 30 », c'est qu'il s'agit de chansons des années 20 ou 30 telles que la Canadienne les imagine pour le XXIe siècle. En collaborant pour la première fois avec le célèbre producteur T-Bone Burnett et l'ingénieur du son Mike Piersante, elle se délecte d'un nouveau terrain de jeu sonore.
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 25 septembre 2020 | Verve

Hi-Res
Le 13 mars 2017, Tommy LiPuma disparaissait à 80 ans. Le grand producteur couvert de Grammys avait commencé à travailler, un an plus tôt, sur le nouvel album de sa protégée Diana Krall. La Canadienne a donc dû boucler l’affaire toute seule. Avec quand même un joli casting comprenant notamment les guitaristes Russell Malone et Anthony Wilson, les bassistes John Clayton et Christian McBride et le batteur Jeff Hamilton. Une ultime session avec le guitariste Marc Ribot, le violoniste Stuart Duncan, l’accordéoniste Randall Krall, le batteur Karriem Riggins et le bassiste de Bob Dylan, Tony Garnier, vint clore l’enregistrement de ce This Dream of You. Dylan justement. C’est à lui qu’elle idolâtre tant et à une chanson extraite de Together Through Life, son album de 2009, que Krall a emprunté le titre de ce 15e album qui paraît chez Verve. Duo, trio et quartet, Madame Costello joue et chante ici dans divers contextes mais revient surtout à son répertoire de prédilection : le Great American Songbook. Des standards mille fois entendus et qu’elle réussit, comme par magie, à réinventer. Autumn in New York de Vernon Duke, How Deep is the Ocean de Irving Berlin, mais aussi Singing in the Rain indissociable de Gene Kelly et quelques autres classiques liés à des géants comme Sinatra et Nat King Cole deviennent SA propriété. Un chuchotement, un murmure, un arrangement épuré, une trouvaille instrumentale, et Diana Krall rafle la mise. A chaque fois ! On pourrait toujours lui reprocher de ne pas oser davantage de renouvellement mais lorsque le niveau de ses relectures atteint une telle classe et surtout une telle profondeur, on ne peut que s’incliner. A noter tout de même un changement de taille : pour la première fois, le visage de Diana Krall n’apparaît pas sur la pochette d’un de ses disques ! © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Hi-Res
Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2001 | Verve

Hi-Res
Dix titres composent cet album joliment composé et interprété, où Diana Krall, accompagnée de collaborateurs de choix comme le batteur Peter Erskine ou le contrebassiste Christian McBride, joue avec brio sur un registre sentimental ne cédant pas à la mièvrerie. « Besame mucho », pourtant un standard joué et rejoué jusqu’à la nausée, y retrouve une vie que l’on n’attendait plus, de même que « Cry Me a River ». Mêlant des sonorités pop au registre jazz, The Look of Love est un bon cru pour Diana Krall, qui se montre une chanteuse à la fois douce et dure, capable de profondeurs vocales étonnantes.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2017
A partir de :
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2002 | Impulse!

Le disque Live in Paris démarre sur un morceau au swing cadencé, "I Love Being Here with You" où elle emprunte le style d’Annie Ross tout en laissant à son excellent groupe l’opportunité de faire une entrée éclatante. Krall traverse lentement et délibérément ses ballades "Let's Fall in Love" et "I've Got You Under My Skin" aux tonalités bossa nova, sa voix voguant sur une mer de cordes de velours assurée par Alan Broadbent, aux commandes de l’orchestre symphonique européen. À la fin de sa programmation, elle se tourne vers des contributeurs plus modernes du Great American Songbook ainsi que du répertoire classique canadien, et offre une interprétation uniquement accompagnée d’un piano de "A Case of You" de Joni Mitchell, ainsi qu’une reprise résolument pop de la très rabâchée "Just the Way You Are" de Billy Joel. © TiVo
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1998 | Impulse!

Hi-Res
Opus ayant marqué la consécration de Diana Krall en lui faisant décrocher la timbale du Grammy Award en catégorie « album de l’année », When I Look in Your Eyes a tout de l’écrin de luxe consacré à une perle de choix.Accompagnée par du beau linge, en la personne du guitariste Russell Malone, du contrebassiste John Clayton et des batteurs Lewis Nash et Jeff Hamilton, Diana Krall interprète treize titres feutrés et puissants, comptant plusieurs standards de la chanson comme « I’ve Got You Under My Skin » (classique de Frank Sinatra) ou « Let’s Face the Music and Dance » (Irving Berlin). Beau et élégant, voici un album aussi suavement séduisant que son interprète.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2017
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 27 avril 2004 | Impulse!

Hi-Res
Véritable rupture de style pour Diana Krall, The Girl in the Other Room s’écarte presque totalement des classiques du jazz qui jusque là composaient son répertoire et nous offre son premier enregistrement de chansons originales. Il est fort possible que son nouvel époux Elvis Costello, qui a coécrit six de ces mélodies avec sa femme, l’ait aiguillé sur cette nouvelle voie. Aucune tentative de production orientée pop ici. Seulement le même trio avec piano qui constitue depuis le début son fonds de commerce. Naturellement, les nouvelles chansons portent également l’empreinte caractéristique de Costello, mais aussi loin que ses chansons puisent puiser leur inspiration (notamment des répertoires de Joni Mitchell et de Chris Smither), Krall perpétue le ressenti qui fait sa marque de fabrique et l’a rendue célèbre. © TiVo
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1997 | Impulse!

Hi-Res
Vocalist/pianist Diana Krall was a very hot property by the time this Impulse CD was released. Teamed in a trio with her regular guitarist Russell Malone and bassist Christian McBride, Krall here mostly emphasizes ballads having something to do with love. She is at her best on "I Don't Know Enough About You," "I Don't Stand a Ghost of a Chance With You," and "How Deep Is the Ocean." However, Krall's earlier Nat King Cole tribute had more variety in tempos and moods and is recommended first. A decent but not essential release. © Scott Yanow /TiVo
A partir de :
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Jazz vocal - Paru le 12 mars 1996 | Impulse!

Hi-Res
Pianist/vocalist Diana Krall pays tribute to the Nat King Cole Trio on her Impulse! set. In general, the medium and up-tempo tunes work best, particularly such hot ditties as "I'm an Errand Girl for Rhythm," "Frim Fram Sauce," and "Hit That Jive Jack." Krall does not attempt to directly copy Cole much (either pianistically or vocally), although his influence is obviously felt on some of the songs. The slow ballads are actually as reminiscent of Shirley Horn as Cole, particularly the somber "I'm Through With Love" and "If I Had You." Guitarist Russell Malone gets some solo space on many of the songs and joins in on the group vocal of "Hit That Jive Jack," although it is surprising that he had no other opportunities to interact vocally with Krall; a duet could have been delightful. Bassist Paul Keller is fine in support, pianist Benny Green backs Krall's vocal on "If I Had You," and percussionist Steve Kroon is added on one song. Overall, this is a tasteful effort that succeeds. © Scott Yanow /TiVo
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1993 | Justin Time Records

Hi-Res Livret
A partir de :
CD13,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2007 | Verve

The Very Best of Diana Krall constitue un vaste échantillonnage de morceaux enregistrés par la chanteuse-pianiste en commençant par l’album qui l’a fait percer en 1996, All for You, jusqu’à son opus de 2006, From This Moment On. Ces enregistrements particulièrement urbains et stylés incluent aussi bien son travail en trio intime et plein de swing avec le guitariste Russell Malone et le bassiste Christian McBride que ses chansons les plus généreusement interprétées avec des orchestres ou des big bands. Si cette compilation s’adresse principalement aux fans de Diana Krall comme chanteuse sophistiquée enracinée dans les normes du jazz, l’inclusion par Verve d’un passage de son très personnel The Girl in the Other Room est à saluer. Si vous êtes un inconditionnel du jazz bien carré copieusement assaisonné de romantisme et que vous ne connaissez pas encore l’œuvre de Diana Krall, The Very Best constitue le point de départ idéal. © Matt Collar /TiVo
A partir de :
CD13,99 €

Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2015 | Verve

Avec Wallflower, Diana Krall a puisé à la source pop. Pour cet album qui parait chez Verve, la chanteuse et pianiste canadienne revisite des titres popularisés par The Mama’s & The Papa’s, Elton John, les Eagles, les Carpenters, Gilbert O’Sullivan, 10CC, Randy Newman, Crowded House, Bob Dylan ou bien encore les Beatles. Un répertoire sur lequel Diana Krall réussit à apposer son charme, sa classe et ce raffinement qui lui est propre… Cette Complete Sessions Super Deluxe offre d’une part les quatre titres de la Deluxe Edition mais aussi quatre autres titres supplémentaires y compris la première version studio d’A Case Of You de Joni Mitchell mais aussi la reprise d’Heart Of Gold Neil Young, des duos avec Sarah McLahlan sur If You Could Read My Mind de Gordon Lightfoot ainsi qu’avec Vince Gill sur le grand classique de Fred Neil, Everybody’s Talkin. © CM/Qobuz
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Hi-Res
Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz

L'interprète

Diana Krall dans le magazine