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Afrique - Paru le 18 juin 2021 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res
Depuis 30 ans qu’elle est mondialement reconnue pour sa musique, ses succès exponentiels et ses engagements tous azimuts, Angélique Kidjo a démontré qu’elle savait déplacer des montagnes, voire les faire danser. Rien ne peut l’arrêter, et surtout pas une pandémie. Cet album a été conçu pendant ces longs mois de confinement quand le monde s’est arrêté de tourner. Mais ça ne s’entend pas du tout. Mother Nature est un vaccin contre la morosité, tout le contraire d’un disque intimiste, inquiet ou contraint. Dès les premières secondes de Choose Love, juste chantés, une énergie folle explose dans la voix d’Angélique Kidjo. Et elle est contagieuse. Mother Nature est un album de grosse fête positive, avec une longue liste d’invités VIP de l’afropop, inclus Burna Boy, Sampa the Great, EarthGang, Yemi Alade, M, Salif Keita ou le guitariste Lionel Loueke. Avec une production électro contemporaine inventive, qui laisse la part belle aux voix lead et aux chœurs, Angélique Kidjo honore l’histoire musicale africaine en perpétuelle métamorphose. Sa relecture de Indépendance Chacha, vieil hymne politico-festif du congolais Grand Kalle, pourrait bien devenir le tube de l’été 2021, celui qui donne envie de sortir, de crier, de danser sous la pluie et de chanter au soleil sans compter ses voisins. Comme son titre l’indique, la thématique de cet album est la nature. Angélique Kidjo en est assurément une force. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Chanteuse cruciale de la musique africaine contemporaine, la Béninoise et résidente new-yorkaise Angélique Kidjo ne cesse de souligner l’apport culturel de son continent d’origine sur les synthèses musicales écloses notamment dans sa ville d’adoption. Après avoir revisité l’intégrale du classique new wave sous influence afro Remain in Light de Talking Heads, elle rend hommage à l’icône de la salsa Celia Cruz. Angélique Kidjo l’avait découverte sur scène à Cotonou et avait plus tard chanté en duo avec elle. Comme elle, Celia Cruz était une femme forte et dynamique, une battante joyeuse engagée dans la préservation de ses racines et leurs évolutions métisses. Angélique Kidjo revisite les grandes heures de l’étoile d’origine cubaine en reprenant des morceaux clés de sa carrière solo ou en compagnie du fondateur de Fania Records Johnny Pacheco (Quimbara, Toro Mata, Cucala). Pour en renforcer les ingrédients made in Africa, elle s’est entourée d’une section rythmique inédite composée de deux légendes : le batteur Tony Allen, inventeur avec Fela de l’afrobeat, qui fait équipe avec la bassiste reine de la nu soul Meshell Ndegeocello. Les indispensables cuivres sont pris en main par l’extraordinaire fanfare béninoise Gangbé Brass Band. La production sans faille est assurée par le Martiniquais David Donatien, complice de Yaël Naïm. Energique, détonnant et vibrant, Celia consacre tout autant son modèle que son interprète ainsi que le pouvoir éternel de l’énergie musicale métissée. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 20 février 2012 | Razor & Tie

Livret
A CD and DVD representation of an uplifting live special Angélique Kidjo taped at WGBH Studios, Spirit Rising features guest spots from Branford Marsalis, Josh Groban, Ezra Koenig, Diane Reeves, dancers from the Broadway show FELA!, the Borromeo String Quartet, the Kuumba Choir, and a horn section courtesy of Berklee College. © TiVo
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Musiques du monde - Paru le 1 mai 2007 | Razor & Tie

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Aye

Pop - Paru le 1 janvier 1994 | Universal-Island Records Ltd.

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Pop - Paru le 1 janvier 1991 | Universal-Island Records Ltd.

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Jazz - Paru le 19 mars 2002 | Columbia

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Musiques du monde - Paru le 6 avril 2010 | Razor & Tie

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EVE

Musiques du monde - Paru le 7 avril 2014 | Savoy

A une époque où la majeure partie de la musique se conçoit dans le confort des studios, la Béninoise Angélique Kidjo a en quelque sorte pris le contrepied dans l'élaboration d'EVE. Munie comme seul support technologique d'un enregistreur portatif à six pistes, elle a parcouru durant trois ans le continent africain d'est en ouest et du nord au sud pour y enregistrer des chants de femmes, principalement issus de chorales de villages. Cette plongée dans la tradition et l'authenticité se double évidemment d'un propos plus large que le titre de l'album laisse supposer.S'il est aujourd'hui reconnu grâce à la science et aux recherches sur l'ADN humain, que toute l'humanité possède bien des racines africaines, alors EVE en tant que première femme est bien issue du continent noir. Ses descendantes les plus directes sont aussi à l'heure actuelle les premières victimes des nombreuses vicissitudes qui touchent l'Afrique. C'est pour rendre hommage à ces femmes et à ces mères qui souffrent qu'Angélique Kidjo a décidé de transmettre leurs voix.EVE n'est cependant ni un disque de musiques traditionnelles, ni un disque ethnique, mais bien un album de world music tel que l'entendent les anglophones. Le disque a d'ailleurs caracolé en tête des charts dédiés à la musique du monde lors de sa sortie en janvier 2014 outre-Atlantique. Angélique Kidjo se sert du matériel recueilli lors de ses voyages comme d'une base pour une musique tout à fait actuelle, transfigurée au gré de l'inspiration de quelques invités de marque.Pour surprenante qu'elle soit, la présence du piano de Dr. John sur « Kulumbu » ramène le blues du bayou à ses bases forcément africaines. Les chants polyphoniques d'« Ebile » sont habillés par les cordes de Kronos Quartet qui entrent en compétition avec différentes percussions. La guitare de Rostam Batmanglij vient souligner l'allégresse de « Bomba », morceau fait pour danser comme les affectionne Vampire Weekend. Ajoutons à ces présences celles continuelles de la section rythmique Chris Jordan (batterie) et Christian McBride (basse), d'Asa pour le duo « Eva » et de la propre mère de la chanteuse sur « Bana » et l'on aura une vision plutôt complète d'un disque qui mérite sans sourciller le qualificatif d'exceptionnel. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
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R&B - Paru le 1 janvier 1998 | Universal-Island Records Ltd.

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Pop - Paru le 1 janvier 1996 | Universal-Island Records Ltd.

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Musiques du monde - Paru le 30 mars 2015 | Savoy

Sings finds the great Beninese vocalist Angélique Kidjo fronting the Orchestre Philharmonique du Luxembourg, conducted by Gast Waltzing. This is a studio offering that reflects the highlights of a series of now legendary 2011 concerts between them. Recorded at the Philharmonie Luxembourg, in New York, and in France, the program is a lively and unusual retrospective from Kidjo's career. Along with the orchestra, Kidjo is joined by her own band and guest musicians including guitarist Lionel Loueke, bassist Christian McBride, and backing vocalists. Arranged by Waltzing and guitarist David Laborier, the material comprises thorough revisionings of songs central to Kidjo's catalog, including dramatic presentations of "Malaika," "Loloye," "Kelele," the traditional "Otishe," "Nanae," and her gorgeous "Naima" (not to be confused with John Coltrane's tune of the same title). While the music is certainly far "busier" and more florid than the work on her earlier records, this presentation is thoroughly lovely and her big contralto gets right on top of the orchestra, while the rhythms sound as organic as ever. Two interesting covers on the set include a deeply soulful reading of Carlos Santana's "Samba Pa Ti," with a great flügelhorn solo by Waltzing, and Sidney Bechet and Ferdinand Bonifay's "Petite Fleur" arranged in a manner that pays homage to Kidjo's idol, Édith Piaf. Perhaps the greatest asset of this particular recording is how it reaffirms what we already knew: that Kidjo can deliver any song in any setting and remain iconic. © Thom Jurek /TiVo
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Afrique - Paru le 18 juin 2021 | Universal Music Division Decca Records France

Depuis 30 ans qu’elle est mondialement reconnue pour sa musique, ses succès exponentiels et ses engagements tous azimuts, Angélique Kidjo a démontré qu’elle savait déplacer des montagnes, voire les faire danser. Rien ne peut l’arrêter, et surtout pas une pandémie. Cet album a été conçu pendant ces longs mois de confinement quand le monde s’est arrêté de tourner. Mais ça ne s’entend pas du tout. Mother Nature est un vaccin contre la morosité, tout le contraire d’un disque intimiste, inquiet ou contraint. Dès les premières secondes de Choose Love, juste chantés, une énergie folle explose dans la voix d’Angélique Kidjo. Et elle est contagieuse. Mother Nature est un album de grosse fête positive, avec une longue liste d’invités VIP de l’afropop, inclus Burna Boy, Sampa the Great, EarthGang, Yemi Alade, M, Salif Keita ou le guitariste Lionel Loueke. Avec une production électro contemporaine inventive, qui laisse la part belle aux voix lead et aux chœurs, Angélique Kidjo honore l’histoire musicale africaine en perpétuelle métamorphose. Sa relecture de Indépendance Chacha, vieil hymne politico-festif du congolais Grand Kalle, pourrait bien devenir le tube de l’été 2021, celui qui donne envie de sortir, de crier, de danser sous la pluie et de chanter au soleil sans compter ses voisins. Comme son titre l’indique, la thématique de cet album est la nature. Angélique Kidjo en est assurément une force. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 3 mai 2004 | Saint George

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Jazz - Paru le 4 mai 2004 | Columbia

This time around Angélique Kidjo has definitely delivered the goods, exploring the African Diaspora westwards, and the effect it's had on Latin music (and vice versa, as the trips and influences weren't always one-way). So, in the opener "Seyin Djro," for example, one can hear a Latin bounciness, but also percussion and singing from Africa, while "Cogoleo" investigates the many Atlantic crossing on Congolese rumba, and even adds West African balofon for good measure, giving an intriguing mix of West and Central African music. The whole album is a good time, but also extremely thoughtful, such as on "Congo Habanera," which slithers sexily and loudly, or "Adje Dada," where the kora harp ripples in and out of a Latin groove whose roots are in Africa. "Bissimilai" heads further south, taking on the colors of Brazil -- but that's only right, since it had one of the highest slave populations of anywhere in the Americas. Perhaps the odd piece out is the ballad "Le Monde Comme un Bébé," with its strings, a duet with Henri Salvador that seems to stand outside Kidjo's concept. Far too many times in the past, albums from the Benin diva have fallen short. But this deserves plenty of praise. The connections between Africa and the blues and Africa and Cuba (as Kidjo does herself on one track here, with the tres and African guitar soloing off each other to great effect) have been dug into often. Yes, others have pointed out and illustrated the bonds between Latin and African music, but Kidjo remains high-profile enough that plenty of people might actually listen this time. © Chris Nickson /TiVo
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Afrique - Paru le 26 mars 2021 | Universal Music Division Decca Records France

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OYO

Musiques du monde - Paru le 6 avril 2010 | Razor & Tie

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Musiques du monde - Paru le 19 avril 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Chanteuse cruciale de la musique africaine contemporaine, la Béninoise et résidente new-yorkaise Angélique Kidjo ne cesse de souligner l’apport culturel de son continent d’origine sur les synthèses musicales écloses notamment dans sa ville d’adoption. Après avoir revisité l’intégrale du classique new wave sous influence afro Remain in Light de Talking Heads, elle rend hommage à l’icône de la salsa Celia Cruz. Angélique Kidjo l’avait découverte sur scène à Cotonou et avait plus tard chanté en duo avec elle. Comme elle, Celia Cruz était une femme forte et dynamique, une battante joyeuse engagée dans la préservation de ses racines et leurs évolutions métisses. Angélique Kidjo revisite les grandes heures de l’étoile d’origine cubaine en reprenant des morceaux clés de sa carrière solo ou en compagnie du fondateur de Fania Records Johnny Pacheco (Quimbara, Toro Mata, Cucala). Pour en renforcer les ingrédients made in Africa, elle s’est entourée d’une section rythmique inédite composée de deux légendes : le batteur Tony Allen, inventeur avec Fela de l’afrobeat, qui fait équipe avec la bassiste reine de la nu soul Meshell Ndegeocello. Les indispensables cuivres sont pris en main par l’extraordinaire fanfare béninoise Gangbé Brass Band. La production sans faille est assurée par le Martiniquais David Donatien, complice de Yaël Naïm. Energique, détonnant et vibrant, Celia consacre tout autant son modèle que son interprète ainsi que le pouvoir éternel de l’énergie musicale métissée. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2000 | Juna

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Pop/Rock - Paru le 4 mai 2004 | Columbia

This time around Angélique Kidjo has definitely delivered the goods, exploring the African Diaspora westwards, and the effect it's had on Latin music (and vice versa, as the trips and influences weren't always one-way). So, in the opener "Seyin Djro," for example, one can hear a Latin bounciness, but also percussion and singing from Africa, while "Cogoleo" investigates the many Atlantic crossing on Congolese rumba, and even adds West African balofon for good measure, giving an intriguing mix of West and Central African music. The whole album is a good time, but also extremely thoughtful, such as on "Congo Habanera," which slithers sexily and loudly, or "Adje Dada," where the kora harp ripples in and out of a Latin groove whose roots are in Africa. "Bissimilai" heads further south, taking on the colors of Brazil -- but that's only right, since it had one of the highest slave populations of anywhere in the Americas. Perhaps the odd piece out is the ballad "Le Monde Comme un Bébé," with its strings, a duet with Henri Salvador that seems to stand outside Kidjo's concept. Far too many times in the past, albums from the Benin diva have fallen short. But this deserves plenty of praise. The connections between Africa and the blues and Africa and Cuba (as Kidjo does herself on one track here, with the tres and African guitar soloing off each other to great effect) have been dug into often. Yes, others have pointed out and illustrated the bonds between Latin and African music, but Kidjo remains high-profile enough that plenty of people might actually listen this time. © Chris Nickson /TiVo

L'interprète

Angélique Kidjo dans le magazine