Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

HI-RES7,49 €
CD4,99 €

Amérique latine - Paru le 23 octobre 2020 | Brownswood Recordings

Hi-Res
CD2,49 €

Jazz - Paru le 26 septembre 2020 | Brownswood Recordings

CD1,69 €

Jazz - Paru le 24 septembre 2020 | Brownswood Recordings

HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Amérique latine - Paru le 16 septembre 2020 | Brownswood Recordings

Hi-Res
CD1,69 €

R&B - Paru le 4 septembre 2020 | Brownswood Recordings

CD8,99 €

Jazz - Paru le 17 juillet 2020 | Brownswood Recordings

Initiatiques, révélateurs, salvateurs, inspirants… Les voyages sur les terres de ses ancêtres laissent toujours des traces. Pour Zara McFarlane, la trace s’intitule Songs of an Unknown Tongue. Trois ans après Arise, la Londonienne a gravé pour son quatrième album une belle exploration de l'héritage musical des Caraïbes et plus précisément de la Jamaïque de ses parents. Sur les traces de ses ancêtres et à la découverte des rythmiques folk traditionnelles et d'un travail en studio avec les producteurs Kwake Bass et Wu-Lu, l’album qui paraît sur Brownswood – le label de Gilles Peterson qui la soutient depuis ses débuts – a pris forme alors que McFarlane rêvait d’adapter musicalement le conte jamaïcain The White Witch of Rose Hall. Sur place, elle se lance dans des recherches sur le folk ancestral et les rituels locaux mais change de direction. « C’était une graine d’idée avec laquelle j’ai travaillé et que j’ai laissé germer tout en m’imprégnant de l’histoire, si forte en émotion, que j’essayais de raconter. Finalement j’ai écrit un album entièrement basé sur ses rythmiques folk jamaïcaines et qui les fait rencontrer des sonorités plus contemporaines. »Lors de ce trip, elle découvre une ample palette de rythmiques et de danses associées aux rituels jamaïcains anciens : Bruckins, Dinki Mini, Revival, Kumina, Nyabinghi, etc. Des rythmes qui l’ont incité à explorer sa propre histoire. De retour à Londres, Zara McFarlane conçoit cinq paysages sonores à partir desquels elle construit son disque. Si chaque morceau a sa propre autonomie, Songs of an Unknown Tongue dans son ensemble aborde à la fois des histoires de la Jamaïque ancestrale et les questions contemporaines de l’empire, du colonialisme et de l’identité. « Grandir en tant que femme noire à Dagenham, tristement célèbre pour être une banlieue raciste et où le British National Party est très présent, m’a fait vite prendre conscience de ma race et j’ai toujours voulu en savoir plus sur l’histoire noire. » A l’arrivée, McFarlane réussit surtout à mêler cette ancestralité de ses racines dans une modernité musicale totale au centre de laquelle sa voix n’a jamais été aussi maîtrisée et gorgée de nuances. Les frontières stylistiques explosent, confortant son rôle de figure majeure de la scène jazz anglaise actuelle, cette fascinante petite planète qui fusionne jazz, soul, électro, musiques caribéennes ou africaines avec une vraie singularité. © Marc Zisman/Qobuz
CD0,99 €

Jazz - Paru le 14 juillet 2020 | Brownswood Recordings

CD1,69 €

Jazz - Paru le 15 juin 2020 | Brownswood Recordings

CD1,69 €

R&B - Paru le 27 mai 2020 | Brownswood Recordings

CD1,69 €

Hip-Hop/Rap - Paru le 24 avril 2020 | Brownswood Recordings

HI-RES10,49 €
CD6,99 €

Jazz - Paru le 10 avril 2020 | Brownswood Recordings

Hi-Res
Énième preuve de la vigueur créative de la scène jazz britannique actuelle, ce Gilles Peterson Presents: MV4 – Live from BBC Maida Vale souligne surtout l’éclectisme du courant. Peterson encapsule ici des sessions réalisées dans les mythiques studios londoniens de Maida Vale, au studio MV4 pour être précis. A l’origine, tout ça n’était destiné qu’à être diffusé dans son émission de radio sur la BBC le 20 octobre 2018. Mais plus qu’excité par le résultat, le plus français des DJ londoniens a opté pour une sortie officielle sur son label Brownswood Recordings. Sage décision car cette orgie de jazz bariolé assez funky prend une véritable ampleur dans ce contexte naturel et sans filet… Derrière ses claviers, Joe Armon-Jones, boss de cette jam bouillante, fait toujours autant d’étincelles de groove, capable de prendre le lead ou de se mettre au service des autres. La saxophoniste Nubya Garcia souffle un vent de fraîcheur impeccablement dosé aux accents caribéens. Le chanteur Oscar Jerome, également guitariste du groupe Kokoroko, démontre l’élasticité mais surtout la profondeur de sa voix. Tandis que l’organe sensuel de Fatima apporte une touche soulful classique mais entêtante et celui du gangsta-folkeux Hak Baker une brise de ragga light bienvenue. Enfin, les Bristoliens de l’Ishmael Ensemble du saxophoniste Pete Cunningham donne une caution jazz électro qui permet à Gilles Peterson Presents: MV4 – Live from BBC Maida Vale d’être l’un des instantanés les plus justes d’une génération inspirée loin d’avoir dit son dernier mot… © Marc Zisman/Qobuz
CD2,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 3 avril 2020 | Brownswood Recordings

CD1,69 €

Alternatif et Indé - Paru le 11 mars 2020 | Brownswood Recordings

CD1,69 €

Jazz - Paru le 3 mars 2020 | Brownswood Recordings

CD7,99 €

Jazz - Paru le 28 février 2020 | Brownswood Recordings

Tout le monde ne peut pas s’offrir Angela Davis comme invité. Kassa Overall, si. Rien d’étonnant à ce que la légendaire activiste afro-américaine fasse une apparition sur l’album d’un tel extraterrestre, batteur et producteur. Un artiste impliqué, engagé et en lutte permanente contre ses troubles bipolaires. Le natif de Seattle basé à Brooklyn décrit sa musique comme du “backpack jazz”, mêlant la pratique de l’improvisation d’avant-garde aux techniques de production du hip-hop. « L’instabilité mentale ou l’hypersensibilité sont des choses qui me semblaient trop taboues pour être abordées », explique-t-il à l’occasion de la sortie d’I Think I’m Good, publié sur Brownswood, le label de Gilles Peterson. « Mais je veux montrer au monde que les personnes mentalement sensibles sont les vrais innovateurs de notre société, avec l’espoir d’établir de nouvelles normes qui embrasseraient notre vision unique de la réalité. » Logique que la traçabilité stylistique de ce bel ovni ne soit pas facile. Dans le shaker de Kassa Overall, du jazz évidemment, des textures hip-hop aussi, de la soul avant-gardiste et un ouragan de liberté. Sans oublier côté featurings une avalanche de créateurs passionnants. Des aventuriers de la nouvelle garde new-yorkaise (Melanie Charles, J Hoard, Joel Ross, Morgan Guerin, Julius Rodriguez…) mais aussi des épées confirmées (Vijay Iyer, Sullivan Fortner, Theo Croker, Craig Taborn, Aaron Parks…). Tout sauf formaté, I Think I’m Good se vit comme une expérience, pas comme un album classique. Une sorte de long-métrage sonore expérimental où le lâcher-prise est la norme. Fascinant. © Max Dembo/Qobuz
CD1,69 €

Pop - Paru le 5 février 2020 | Brownswood Recordings

HI-RES2,54 €
CD1,69 €

Alternatif et Indé - Paru le 15 octobre 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
CD7,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 11 octobre 2019 | Brownswood Recordings

CD9,99 €

Hip-Hop/Rap - Paru le 7 octobre 2019 | Brownswood Recordings

HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
Depuis Starting Today, son premier album solo de 2018, on savait que Joe Armon-Jones avait trouvé sa place sur l’échiquier de la jeune scène jazz britannique dans le rôle du savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts. Repéré notamment sur la compilation We Out Here (un disque Qobuzissime !) publiée par le label de Gilles Peterson, Brownswood Recordings, le cofondateur d'Ezra Collective enchaîne avec Turn to Clear View, un opus tout aussi éclectique que son prédécesseur avec des invités comme Oscar Jerome, Moses Boyd, Georgia Anne Muldrow et Nubya Garcia. A l’instar de ses congénères, JAJ a été biberonné à mille sons. Jazz donc mais aussi fusion, musique de club, afrobeat, hip-hop, nu-soul, acid jazz, dub et funk qu’il emboîte comme des Lego avec beaucoup de dextérité.Comme son prédécesseur, ce deuxième album en tant que leader fait écho à la fin des 70's et au début des 80's, lorsque la soul et le funk infiltraient le genre, pour le meilleur comme parfois pour le pire. JAJ marchent ainsi sur les brisées de Roy Ayers, Bernard Wright, Ramsey Lewis, Ronnie Laws, Ronnie Foster, les Blackbirds, les Headhunters, Alphonse Mouzon et quelques autres. Mais sur un titre comme The Leo & Aquarius, il rappelle – avec l’aide du rappeur Jehst – qu’il vit bien au XXIe siècle et non dans un passé fantasmé. Idem lorsque Georgia Anne Muldrow fait de Yellow Dandelion un tube soul’n’jazz aux sonorités bien actuelles. Derrière ses claviers, JAJ ne pense pas exclusivement à lui et n’abuse jamais de sa pyrotechnique virtuosité. Là réside la force de son très plaisant Turn to Clear View. © Marc Zisman/Qobuz

Le label

Brownswood Recordings dans le magazine