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Les albums

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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 28 avril 2017 | BMG Rights Management (UK) Ltd

Fin 2013, Dolores O'Riordan, chanteuse des Cranberries, se produisait à Limerick pour le nouvel an, accompagnée d'un ensemble de cordes issu de l'Irish Chamber Orchestra. C'est inspirée par ces relectures en mode classique de l'œuvre du groupe, qu'elle approche ce dernier avec un projet visant à célébrer ses presque trente années de carrière, donnant naissance à Something Else. Publié en 2017 et offrant dix morceaux phares comme "Zombie", "Linger", "Dreams" ou "Ode to My Family" mais également trois inédits ("The Glory", "Rupture" et "Why"), l'album offre une approche acoustique feutrée appuyée par un quatuor soulignant élégamment l'ensemble et intègre sans surprise l'essentiel des charts d'Europe de l'Ouest. © TiVo
CD21,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Après avoir investi les charts américains alternatifs avec leur premier album et leurs incontournables singles à succès "Dreams" et "Linger", les Cranberries auraient pu facilement se tailler une carrière en s’en tenant à leur son initial, sorte de version beaucoup plus commerciale des Cocteau Twins. Qu’ils ne l’aient pas fait, préférant introduire leur deuxième album avec "Zombie", âpre protestation politique, leur a peut-être fait perdre un certain nombre de ventes, mais illustre bien leur idéaux artistiques. Stars: The Best of 1992-2002 est une solide vue d’ensemble des singles du groupe irlandais tout au long de sa carrière, des premiers hits aux pépites plus récentes telles que "This Is The Day". © Charity Stafford /TiVo
HI-RES17,49 €
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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res
Retracer la genèse de cet album, c’est avant tout raconter une histoire à la fois triste et belle. Triste car il s’agit du 8e et littéralement dernier album du groupe (dans sa formation initiale du moins). Mais belle car on a le plaisir d’entendre à nouveau la voix Dolores O’Rioridan, décédée brutalement le 15 janvier 2018. C’est grâce à des démos enregistrées quelques semaines avant sa disparition que cette résurrection phonographique a pu avoir lieu : Noel Hogan, guitariste des Cranberries, avait commencé à travailler sur les morceaux en mai 2017, lors d’une tournée, avant d'enregistrer onze démos avec la chanteuse quelques mois après. C’est avec le soutien de la famille O’Rioridan que les membres du groupe se sont replongés dans ces premiers jets, afin d’en tirer des chansons à part entière. Étrangement, il est souvent question de perte et de fin dans les titres et les paroles de ces morceaux dont la portée émotionnelle est considérable, non seulement à cause de la tragédie qui les entoure, mais aussi parce que les mélodies et les arrangements sont souvent intrinsèquement mélancoliques. Les cordes qui entourent le final d’un morceau comme Lost, ou bien le piano litanique de Catch Me If You Can ne font que renforcer le frisson qui traverse immanquablement l’auditeur à l’écoute de In the End. Mais comme ils l’ont souvent prouvé durant trois décennies, les Irlandais ne perdent jamais de vue un certain espoir et une énergie communicative. Les mélodies lyriques de Got It (avec sa basse conquérante), et de Summer Song sont là pour le prouver. Quant aux ballades Illusion et In the End, elles possèdent certes une couleur crépusculaire, mais il s’agit du coucher de soleil le plus doux et bienveillant qui soit. Avec cet album enregistré à Londres par le producteur Stephen Street (déjà aux manettes de Everybody Else Is Doing It, So Why Can't We? en 1993 et No Need to Argue en 1994),The Cranberries tirent leur révérence avec élégance et pudeur. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Geffen*

CD19,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

CD14,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

Retracer la genèse de cet album, c’est avant tout raconter une histoire à la fois triste et belle. Triste car il s’agit du 8e et littéralement dernier album du groupe (dans sa formation initiale du moins). Mais belle car on a le plaisir d’entendre à nouveau la voix Dolores O’Rioridan, décédée brutalement le 15 janvier 2018. C’est grâce à des démos enregistrées quelques semaines avant sa disparition que cette résurrection phonographique a pu avoir lieu : Noel Hogan, guitariste des Cranberries, avait commencé à travailler sur les morceaux en mai 2017, lors d’une tournée, avant d'enregistrer onze démos avec la chanteuse quelques mois après. C’est avec le soutien de la famille O’Rioridan que les membres du groupe se sont replongés dans ces premiers jets, afin d’en tirer des chansons à part entière. Étrangement, il est souvent question de perte et de fin dans les titres et les paroles de ces morceaux dont la portée émotionnelle est considérable, non seulement à cause de la tragédie qui les entoure, mais aussi parce que les mélodies et les arrangements sont souvent intrinsèquement mélancoliques. Les cordes qui entourent le final d’un morceau comme Lost, ou bien le piano litanique de Catch Me If You Can ne font que renforcer le frisson qui traverse immanquablement l’auditeur à l’écoute de In the End. Mais comme ils l’ont souvent prouvé durant trois décennies, les Irlandais ne perdent jamais de vue un certain espoir et une énergie communicative. Les mélodies lyriques de Got It (avec sa basse conquérante), et de Summer Song sont là pour le prouver. Quant aux ballades Illusion et In the End, elles possèdent certes une couleur crépusculaire, mais il s’agit du coucher de soleil le plus doux et bienveillant qui soit. Avec cet album enregistré à Londres par le producteur Stephen Street (déjà aux manettes de Everybody Else Is Doing It, So Why Can't We? en 1993 et No Need to Argue en 1994),The Cranberries tirent leur révérence avec élégance et pudeur. © Nicolas Magenham/Qobuz
CD13,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

CD19,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

CD26,49 €

Rock - Paru le 1 mars 1993 | UMC (Universal Music Catalogue)

CD8,99 €

Rock - Paru le 26 février 2012 | Cooking Vinyl

CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 1999 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

CD19,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

CD14,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 1996 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

CD14,99 €

Pop/Rock - Paru le 6 février 2012 | Concert Live Ltd

CD8,99 €

Pop/Rock - Paru le 3 décembre 2012 | Concert Live Ltd

Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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CD2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 15 janvier 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

CD7,49 €

Rock - Paru le 26 février 2012 | Cooking Vinyl

Il aura fallu attendrenplus de dix ans avant de pouvoir se mettre sous la dent les nouvellesnchansons des Cranberries, groupe emmené par la charismatique DoloresnO'Riordan, et dont les effluves de « Zombie » (surnl’album No Need to Argue, en 1994) résonnent encore dansntoutes les têtes, que l’on apprécie ou pas la particulariténvocale de la chanteuse du groupe irlandais.nRevenue de ses travauxnsolo plus ou moins convaincants, Dolores O'Riordan et son groupe ontnici fait appel à leur ancien producteur, le fidèle Stephen Streetn(New Order, Blur, Morrissey...), pour mettre en boite ce Roses.nQu’en est-il ? C’est d’abord le manque de single évidentnqui saute aux oreilles. Si cet état de fait n’est pasnnécessairement une lacune, on est cependant plus inquiet à la finnde la première écoute, quand le moment du premier bilan senconcrétise en un constat amer et lapidaire : il n’y a pasngrand-chose à cueillir dans Roses... D’autres écoutesns’imposent donc ensuite… Et malgré les pertinences mélodiquesnde certains morceaux (le surprenant « Fire & Soul »,nle grandiloquent et énergique « Schizophrenic Playboy »),nRoses ne décolle jamais et se fane vite, sous nos yeux et nosnoreilles quelque peu désappointés. nnThe Cranberries signe unnretour en demi teinte, pour employer un euphémisme rendu nécessairenpar le respect que l’on éprouve pour ce groupe entier, sansnconcessions et toujours honnête dans sa démarche. Mais comme ilns’agit de musique et non de morale, on ne retiendra au final que lanvacuité de la plupart des chansons de Roses. Raté. © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story

L'interprète

The Cranberries dans le magazine