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Pop - Paru le 9 mars 1993 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Sorti en 1993, Are You Gonna Go My Way a permis à Lenny Kravitz de connaître un succès planétaire. La pochette annonce la couleur et montre l’artiste se complaisant hautement dans son nouveau statut de rockstar. L’album, bien que très ancré dans son temps, est grandement caractérisé par un sentiment de nostalgie qui habite l’écriture de Kravitz : ce dernier n’a aucun scrupule à puiser dans le travail de ses plus grandes idoles : John Lennon, Jimi Hendrix et Prince. Le disque semble issu tout droit des années 70 tant il comporte d’ingrédients caractérisant le classic rock de cette époque. Kravitz parvient à s’approprier ces sonorités du passé et à les inclure dans ses chansons brillamment composées et produites. C’est énergique, rugissant, mélancolique et superbement jouissif. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1989 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il faut donc vingt-cinq années – en fait, un an et demi – à Lenny Kravitz pour enregistrer cet album : vingt-cinq ans pour emmagasiner goûts, donc choix esthétiques, donc influences. Et un an et demie pour concocter un panorama à peu près idéal de frissons vintage, en compagnie de celui qui deviendra un alter ego absolu de toute éternité, le multi-instrumentiste, ingénieur et fan des amplis à lampes qui mettent un temps infini à chauffer, Henry Hirsch. Dans cette première livraison, Lenny Kravitz enregistre du folk californien (en réminiscence de l’époque où la Californie sentait pousser cheveux et plants à feuilles dentelées), propose de la musique psychédélique à la périphérie de la copie carbone et des chansons qui portent des titres de standards du blues (« Sittin’ on Top of the World ») mais qui constitue indubitablement du matériel original. Pour le reste, Lenny Kravitz chante, joue de tous les instruments (à l’exception d’une section de cordes très distinguée) et compose la totalité de l’album (il y a une chanson, co-signée par son épouse Lisa Bonet et intitulée « Fear » – « Peur » – qui démontre que, de plus, et d’un point de vue conjugal, le chanteur est doué d’un sens inné de la prospective). Mais au-delà des sarcasmes de l’époque (« copie servile », « manque d’imagination », etc.) il est évident que Let Love Rule reste un album suprêmement bien joué, très habilement référencé et entièrement agréable à écouter. L’album connaît un très honnête parcours dans les charts américains (et est triomphalement accueilli en Europe) et les deux singles, « Let Love Rule » et « I Build This Garden for Us » contribuent à installer durablement le nom de Lenny Kravitz sur la scène internationale. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 1 septembre 1989 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il faut donc vingt-cinq années – en fait, un an et demi – à Lenny Kravitz pour enregistrer cet album : vingt-cinq ans pour emmagasiner goûts, donc choix esthétiques, donc influences. Et un an et demie pour concocter un panorama à peu près idéal de frissons vintage, en compagnie de celui qui deviendra un alter ego absolu de toute éternité, le multi-instrumentiste, ingénieur et fan des amplis à lampes qui mettent un temps infini à chauffer, Henry Hirsch. Dans cette première livraison, Lenny Kravitz enregistre du folk californien (en réminiscence de l’époque où la Californie sentait pousser cheveux et plants à feuilles dentelées), propose de la musique psychédélique à la périphérie de la copie carbone et des chansons qui portent des titres de standards du blues (« Sittin’ on Top of the World ») mais qui constitue indubitablement du matériel original. Pour le reste, Lenny Kravitz chante, joue de tous les instruments (à l’exception d’une section de cordes très distinguée) et compose la totalité de l’album (il y a une chanson, co-signée par son épouse Lisa Bonet et intitulée « Fear » – « Peur » – qui démontre que, de plus, et d’un point de vue conjugal, le chanteur est doué d’un sens inné de la prospective). Mais au-delà des sarcasmes de l’époque (« copie servile », « manque d’imagination », etc.) il est évident que Let Love Rule reste un album suprêmement bien joué, très habilement référencé et entièrement agréable à écouter. L’album connaît un très honnête parcours dans les charts américains (et est triomphalement accueilli en Europe) et les deux singles, « Let Love Rule » et « I Build This Garden for Us » contribuent à installer durablement le nom de Lenny Kravitz sur la scène internationale. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | Virgin Records

Le plus grand talent de Lenny Kravitz est de savoir synthétiser, rassembler différents sons et styles du passé pour créer une musique qui n'est pas particulièrement originale mais qui reste fraîche grâce à son habileté et sa parfaite maîtrise du studio. La compilation de 2000 Greatest Hits résume merveilleusement bien Lenny Kravitz au summum de son talent ; il manque certains titres préférés des fans et le classement non chronologique est assez agaçant, mais l'album se targue de la présence du nouveau single magnifique "Again" ainsi que des moments phares de la carrière de l'artiste tels que "Are You Gonna Go My Way", "Mr. Cabdriver", "Stand by My Woman", "Always on the Run', "Believe", "Let Love Rule" et "It Ain't Over Til It's Over", c'est largement suffisant pour faire de ce disque une compilation de ses plus grands tubes de grande qualité. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1991 | Virgin Records

Il est des groupes (The Chesterfield Kings) qui, dans les années 90, revendiquaient le droit absolu, sonique et électrique de jouer comme s’ils se trouvaient encore dans les vapeurs lysergiques des sixties. La différence majeure ici, c’est que Lenny Kravitz change de période de référence à chaque enregistrement. Ainsi, après avoir décrypté les joies d’un rock psychédélique proche de l’extase (beaucoup de noir dans le blanc, avec en ange tutélaire la figure immarcescible de Prince), son deuxième album s’attaque à un autre pan, tout aussi respectable, de la musique populaire américaine : la soul, avec en référence, toutes options, beaucoup de blanc dans le noir, circa Jimi Hendrix. C’est donc dans une parfaite jovialité (car les albums de Lenny Kravitz sont toujours dynamiques et enjoués) que Mama Said nous laisse entrevoir un déjeuner sur l’herbe, où John Lennon tranche le saucisson, Sly Stone débouche de mystérieux flacons et où Curtis Mayfield se contente d’être là, ce qui est déjà très bien. Les paroles des chansons (tout tourne ici autour de sa récente séparation d’avec sa jeune épousée) émargent à un tel romantisme scolaire qu’on peut être satisfait de ne pas bien maîtriser la langue de Britney Spears. Mais il convient d’admettre que les compositions proposées dans ce disque sont parmi les plus roboratives et ingénieuses de l’époque. Slash, guitariste extrémiste de Guns N’ Roses rend une petite visite et Sean Lennon (en fils de) joue du piano. Mama Said entre au Top 40 des charts américains et « Always on the Run », « It Ain’t Over ‘till It’s Over », « Stand by My Woman » (Lenny Kravitz adore tripatouiller les titres de standards, pour mémoire du « Stand by Your Man » immortalisé par Tammie Wynette) et « What Goes Around Comes Around » en déclinent les singles lumineux. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 7 septembre 2018 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res
Le look n’a pas changé. Le cocktail de rock vintage mâtiné de soul et de funk non plus. Et pourtant, Lenny Kravitz rafle la mise à chaque nouvelle livraison. La onzième qu’il a lui-même produite confirme ses dons de songwriter mais aussi de metteur en son. Comme toujours, le New-Yorkais convoque l’héritage de ses aînés préférés (Marvin Gaye, Prince, Curtis Mayfield, John Lennon, Bill Withers) pour se l’approprier et en faire du pur Kravitz. Qu’elles soient personnelles et très introspectives ou ouvertement engagées pour bien souligner les maux de la planète, les chansons de sa cuvée 2018 slaloment avec aisance entre uppercuts funky, hymnes de stade et BO de dancefloor. Et sur le single Low, l’ami Lenny s’offre même un invité (virtuel) de marque dont on entend le petit cri : Michael Jackson ! Sans surprise mais toujours aussi efficace ! © Clotilde Maréchal/Qobuz
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5

Rock - Paru le 1 janvier 1999 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Virgin Records

Livret
Il est des groupes (The Chesterfield Kings) qui, dans les années 90, revendiquaient le droit absolu, sonique et électrique de jouer comme s’ils se trouvaient encore dans les vapeurs lysergiques des sixties. La différence majeure ici, c’est que Lenny Kravitz change de période de référence à chaque enregistrement. Ainsi, après avoir décrypté les joies d’un rock psychédélique proche de l’extase (beaucoup de noir dans le blanc, avec en ange tutélaire la figure immarcescible de Prince), son deuxième album s’attaque à un autre pan, tout aussi respectable, de la musique populaire américaine : la soul, avec en référence, toutes options, beaucoup de blanc dans le noir, circa Jimi Hendrix. C’est donc dans une parfaite jovialité (car les albums de Lenny Kravitz sont toujours dynamiques et enjoués) que Mama Said nous laisse entrevoir un déjeuner sur l’herbe, où John Lennon tranche le saucisson, Sly Stone débouche de mystérieux flacons et où Curtis Mayfield se contente d’être là, ce qui est déjà très bien. Les paroles des chansons (tout tourne ici autour de sa récente séparation d’avec sa jeune épousée) émargent à un tel romantisme scolaire qu’on peut être satisfait de ne pas bien maîtriser la langue de Britney Spears. Mais il convient d’admettre que les compositions proposées dans ce disque sont parmi les plus roboratives et ingénieuses de l’époque. Slash, guitariste extrémiste de Guns N’ Roses rend une petite visite et Sean Lennon (en fils de) joue du piano. Mama Said entre au Top 40 des charts américains et « Always on the Run », « It Ain’t Over ‘till It’s Over », « Stand by My Woman » (Lenny Kravitz adore tripatouiller les titres de standards, pour mémoire du « Stand by Your Man » immortalisé par Tammie Wynette) et « What Goes Around Comes Around » en déclinent les singles lumineux. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 23 septembre 2014 | Roxie Records, Inc.

Lenny Kravitz, jeune quinqua aux abdos étrangement développés, ouvre Strut avec Sex, un titre musclé aux allures vintage. Le rockeur axe son dixième album studio vers un retour « aux origines de ma passion pour la musique, à ce que j’éprouvais lorsque j’étais au lycée ». Voix, batterie, guitare, basse et cor, Lenny Kravitz assume une grande partie de l’album, avec tout de même le soutien de son guitariste Craig Ross (B.B.King, Eric Clapton, Aerosmith). Un opus certes rock’n’roll, mais aussi bien funky et groovy, qui aborde toutes les dynamiques de l’amour, « du désir au sexe, de la rupture au désespoir en passant par la dévotion ou l’amour incompris ». © HR/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2004 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 septembre 1989 | Virgin Records

Il faut donc vingt-cinq années – en fait, un an et demi – à Lenny Kravitz pour enregistrer cet album : vingt-cinq ans pour emmagasiner goûts, donc choix esthétiques, donc influences. Et un an et demie pour concocter un panorama à peu près idéal de frissons vintage, en compagnie de celui qui deviendra un alter ego absolu de toute éternité, le multi-instrumentiste, ingénieur et fan des amplis à lampes qui mettent un temps infini à chauffer, Henry Hirsch. Dans cette première livraison, Lenny Kravitz enregistre du folk californien (en réminiscence de l’époque où la Californie sentait pousser cheveux et plants à feuilles dentelées), propose de la musique psychédélique à la périphérie de la copie carbone et des chansons qui portent des titres de standards du blues (« Sittin’ on Top of the World ») mais qui constitue indubitablement du matériel original. Pour le reste, Lenny Kravitz chante, joue de tous les instruments (à l’exception d’une section de cordes très distinguée) et compose la totalité de l’album (il y a une chanson, co-signée par son épouse Lisa Bonet et intitulée « Fear » – « Peur » – qui démontre que, de plus, et d’un point de vue conjugal, le chanteur est doué d’un sens inné de la prospective). Mais au-delà des sarcasmes de l’époque (« copie servile », « manque d’imagination », etc.) il est évident que Let Love Rule reste un album suprêmement bien joué, très habilement référencé et entièrement agréable à écouter. L’album connaît un très honnête parcours dans les charts américains (et est triomphalement accueilli en Europe) et les deux singles, « Let Love Rule » et « I Build This Garden for Us » contribuent à installer durablement le nom de Lenny Kravitz sur la scène internationale. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 19 août 2011 | Atlantic Records - Roadrunner Records

Ce neuvième album studio du rocker soul est le successeur de It Is Time for a Love Revolution, sorti en 2008. Dans cet album « funk » longtemps attendu, en préparation depuis plus de sept ans, il creuse au plus profond des années 60 et 70 pour produire un opus indéniablement funky qui n’en inclut pas moins des éléments de pop bubblegum et le son de guitare hard-rock old school devenu sa marque de fabrique. Assurant la production et jouant la partition de presque tous les instruments lui-même, Kravitz offre ici un son analogique rétro et chaleureux. © John D. Buchanan /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Virgin Records

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Pop - Paru le 9 mars 1993 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res Livret
Sorti en 1993, Are You Gonna Go My Way a permis à Lenny Kravitz de connaître un succès planétaire. La pochette annonce la couleur et montre l’artiste se complaisant hautement dans son nouveau statut de rockstar. L’album, bien que très ancré dans son temps, est grandement caractérisé par un sentiment de nostalgie qui habite l’écriture de Kravitz : ce dernier n’a aucun scrupule à puiser dans le travail de ses plus grandes idoles : John Lennon, Jimi Hendrix et Prince. Le disque semble issu tout droit des années 70 tant il comporte d’ingrédients caractérisant le classic rock de cette époque. Kravitz parvient à s’approprier ces sonorités du passé et à les inclure dans ses chansons brillamment composées et produites. C’est énergique, rugissant, mélancolique et superbement jouissif. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Records

Livret
Lenny Kravitz rebooste son style un peu trop familier avec sa nouvelle obsession: les jeux de guitare flamboyants à la Jimmy Page. Ça lui permet de remettre ses premières influences au goût du jour. Ainsi, non seulement It Is Time for a Love Revolution sent la peinture fraîche, mais les titres font partie des meilleures parodies de rock classique qu'il ait écrites depuis des années, avec des bonnes accroches et des mélodies encore meilleures. En tant que sculptures soniques, ils sont presque irrésistibles. Au niveau du son pur, It Is Time for a Love Revolution est un joyeux festin de petits plaisirs retro-rock. Un festin sans calories, peut-être, mais un petit en-cas a parfois plus de goût qu'un repas à cinq plats. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 24 juin 2014 | Roxie Records, Inc.

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Rock - Paru le 7 septembre 2018 | BMG Rights Management (UK) Limited

Le look n’a pas changé. Le cocktail de rock vintage mâtiné de soul et de funk non plus. Et pourtant, Lenny Kravitz rafle la mise à chaque nouvelle livraison. La onzième qu’il a lui-même produite confirme ses dons de songwriter mais aussi de metteur en son. Comme toujours, le New-Yorkais convoque l’héritage de ses aînés préférés (Marvin Gaye, Prince, Curtis Mayfield, John Lennon, Bill Withers) pour se l’approprier et en faire du pur Kravitz. Qu’elles soient personnelles et très introspectives ou ouvertement engagées pour bien souligner les maux de la planète, les chansons de sa cuvée 2018 slaloment avec aisance entre uppercuts funky, hymnes de stade et BO de dancefloor. Et sur le single Low, l’ami Lenny s’offre même un invité (virtuel) de marque dont on entend le petit cri : Michael Jackson ! Sans surprise mais toujours aussi efficace ! © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 25 mai 2018 | BMG Rights Management (UK) Limited

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Virgin Catalog (V81)

L’énigme absolue reste de pouvoir jeter un coup d’œil sur la discothèque du monsieur et de se voir confirmer que Lenny Kravitz ne possède pas un seul album enregistré après 1973. Plus sérieusement, on peut considérer que l’Américain, après avoir vécu dans certaines fixations chronologiques (Prince, puis Lennon, puis Led Zeppelin), décide désormais d’en vivre. Certains, surpris par la surenchère, estimeront que ce troisième album gêne parfois aux entournures de la reconstitution historique. Alors qu’on ne peut que saluer le savoir-faire apporté à ces multiples processus de réincarnation et les progrès réalisés en la matière. Il est clair que personne, à part Lenny Kravitz, ne peut s’autoriser pareille fixation sur un passé glorieux certes, mais totalement réinventé. Inutile donc de jalouser la technique, saluons plutôt l’occasion faite de ne pas systématiquement réécouter de vieux albums usés de Led Zeppelin ou Jimi Hendrix. Au-delà de la chanson « Euletheria » (en hommage à l’île des Bahamas où l’artiste désormais réside, et enregistre) et de tous les hit singles en grappes de grenades, ce disque emporte en effet l’adhésion par sa fougue, l’effervescence de l’inspiration et la constance de l’énergie déployée. Pour la première fois, le guitariste Craig Ross rallie la garde rapprochée du patron (cela dure jusqu’à aujourd’hui) et Angie Stone participe aux chœurs. Et (cocorico) c’est Jean-Baptiste Mondino qui assure le cliché du recto de pochette, tout en boa de grande folle excentrique, sous influence New York Dolls. Il est même permis de penser que la silhouette blonde vue de dos correspond à celle de sa fiancée Vanessa Paradis. Frôlant le Top 10 des charts américains, Are You Gonna Go My Way est un triomphe mondial, et les singles « Believe », « Heaven Help », « Are You Gonna Go My Way » et « Is There Any Love In Your Heart », ses poissons-pilotes. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021

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