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LP5

Alternatif et Indé - Paru le 7 février 2020 | Old Omens

Hi-Res
Voix puissante mais discrète de l’americana. John Moreland est avant tout un compositeur solide dans ses mots, esthète dans ses mélodies et émouvant dans ses inflexions. Cinquième album du songwriter d’Oklahoma, le bien nommé LP5 est un nouveau traité 100 % roots, folk rural, country douce rocailleuse, blues tripal et soul moite included. Les premières années de Springsteen, comme celles de Steve Earle, ne sont parfois pas loin. Sur le ton intimiste de la confession, Moreland offre une vulnérabilité inédite sur LP5 dont il a confié la réalisation au batteur/producteur Matt Pence. Et la profondeur de son chant comme la sincérité de ses mots mettent encore plus en exergue sa mélancolie, voire sa solitude. On rit peu mais on vibre beaucoup dans ce beau disque à la sonorité ouatée. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mai 2017 | 4AD

Hi-Res
Il est une voix forte mais discrète de l’Américana contemporaine. John Moreland est surtout un compositeur fort dans ses mots, puissant dans ses mélodies et attachant dans ses inflexions. Publié en janvier 2016, High On Tulsa Heat, le troisième album du musicien d’Oklahoma qui l’avait fait sortir d’une certaine confidentialité, était une belle missive 100% roots, pétrie de folk rural, de country rocailleuse et de blues tripal. Sur les brisées de celle d’un jeune Springsteen et d’un Steve Earle habité, la plume de Moreland lâchait alors une encre triste dans laquelle nageait toute la mouise du monde. La sienne surtout. Son mal de vivre aussi, comme ses problèmes d’addiction. Il était clair qu’on ne riait pas énormément à l’écoute d’High On Tulsa Heat. Mais comme c’est bien connu que les joyaux brillent même et surtout au milieu des immondices et de la misère, ces chansons de Moreland sautaient agilement à la gorge de ceux qui les écoutaient… Un an plus tard, Big Bad Luv avance certes sur un territoire assez similaire (l’esprit du Boss des débuts est toujours très présent) et confirme tout le bien qu’on pensait déjà du barbu binoclard mais, cette fois, dans un contexte moins intimiste. Plus produit et s’imposant davantage comme un disque de groupe, Big Bad Luv offre des cambrures nettement plus rock’n’roll que par le passé. Un rock’n’roll de facture classique mais porté par de grandes chansons et de solides mélodies. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 15 janvier 2016 | Old Omens

Hi-Res
Il est une voix forte mais discrète de l’Américana contemporaine. John Moreland est surtout un compositeur fort dans ses mots, puissant dans ses mélodies et attachant dans ses inflexions. Ce troisième album du musicien d’Oklahoma est une belle missive 100% roots, pétrie de folk rural, de country rocailleuse et de blues tripal. Sur les brisées de celle d’un jeune Springsteen et d’un Steve Earle, la plume de Moreland lâche une encre triste dans laquelle nage toute la mouise du monde. La sienne surtout. Son mal de vivre aussi, comme ses problèmes d’addiction. Il est clair qu’on ne rit pas énormément à l’écoute d’High On Tulsa Heat. Mais comme c’est bien connu que les joyaux brillent même et surtout au milieu des immondices et de la misère, les chansons de Moreland sautent à la gorge de ceux qui les écoutent. Ça n’arrive pas tous les jours… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 5 mai 2017 | 4AD

Il est une voix forte mais discrète de l’Américana contemporaine. John Moreland est surtout un compositeur fort dans ses mots, puissant dans ses mélodies et attachant dans ses inflexions. Publié en janvier 2016, High On Tulsa Heat, le troisième album du musicien d’Oklahoma qui l’avait fait sortir d’une certaine confidentialité, était une belle missive 100% roots, pétrie de folk rural, de country rocailleuse et de blues tripal. Sur les brisées de celle d’un jeune Springsteen et d’un Steve Earle habité, la plume de Moreland lâchait alors une encre triste dans laquelle nageait toute la mouise du monde. La sienne surtout. Son mal de vivre aussi, comme ses problèmes d’addiction. Il était clair qu’on ne riait pas énormément à l’écoute d’High On Tulsa Heat. Mais comme c’est bien connu que les joyaux brillent même et surtout au milieu des immondices et de la misère, ces chansons de Moreland sautaient agilement à la gorge de ceux qui les écoutaient… Un an plus tard, Big Bad Luv avance certes sur un territoire assez similaire (l’esprit du Boss des débuts est toujours très présent) et confirme tout le bien qu’on pensait déjà du barbu binoclard mais, cette fois, dans un contexte moins intimiste. Plus produit et s’imposant davantage comme un disque de groupe, Big Bad Luv offre des cambrures nettement plus rock’n’roll que par le passé. Un rock’n’roll de facture classique mais porté par de grandes chansons et de solides mélodies. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 12 avril 2011 | John Moreland

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Pop - Paru le 17 janvier 2020 | Old Omens

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Pop - Paru le 18 octobre 2019 | Old Omens

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Pop - Paru le 6 décembre 2019 | Old Omens

Hi-Res

Pop - Paru le 13 novembre 2015 | Old Omens

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Pop - Paru le 1 janvier 2016 | Old Omens

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L'interprète

John Moreland dans le magazine