Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
1886, 1887, 1888 : trois années de suite, Paul Dukas se brûlera les doigts à l’aventure du Prix de Rome, ne réussissant qu’à décrocher un Second prix en 1888 avec la cantate Velléda. L’année suivante, il tentait sa chance avec Sémélé, mais ne reçut pas même un lot de consolation ; les deux cantates sont ici données dans leur intégralité. Ironie de l’Histoire, où l’on voit que bien souvent les doctes académies se trompent lourdement sur le cours des choses. Car qui se souvient encore des Premiers Prix de cette époque, Gedalge ou Erlanger par exemple ? Cet enregistrement nous propose également les chœurs écrits pour le « premier tour » du concours, ainsi que l’ouverture Polyeucte qui correspond, sujet y compris, à ce qu’aurait dû être son envoi Rome s’il avait remporté le prix. Presque une mini-symphonie dans laquelle se trouve déjà le grand Dukas. © SM/Qobuz« Sous la conduite ardente d'Hervé Niquet, cette moisson d'inédits bénéficie de l'engagement de jeunes talents soucieux de la prononciation et du style.» (Diapason, décembre 2015 / Gérard Condé)
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Cantates sacrées - Paru le 12 janvier 2018 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Icône du romantisme français grâce au succès ininterrompu de Faust et de Roméo et Juliette, Charles Gounod s’est présenté à trois reprises au concours du Prix de Rome entre 1837 et 1839. Il écrivit dans ce contexte des cantates pour solistes et orchestres demeurées inédites, dont Marie Stuart et Rizzio et La Vendetta que le compositeur n’eût jamais l’occasion d’entendre. Révélées pour la première fois, ces pages au romantisme haletant témoignent des dispositions exceptionnelles de leur jeune auteur pour la musique lyrique. Devenu pensionnaire de la prestigieuse Villa Médicis en 1840, ayant remporté le Premier Prix avec Fernand, Gounod y compose alors plusieurs pièces de musique sacrée, elles aussi restées inconnues. La splendide Messe vocale, écrite dans un style néopalestrinien pour chœur a cappella, mérite de figurer désormais au programme de tous les chœurs. © Palazzetto Bru Zane« [...] Hervé Niquet, maître d'œuvre de cette superbe anthologie, sert ces raretés avec élan et générosité, et on retient surtout, parmi les chanteurs qui se succèdent dans les cantates, le ténor Yu Shao (applaudi dans Le Timbre d'argent de Saint-Saëns). [...] Mais quelle jolie découverte que la Messe de Saint-Louis-des-Français (1841) avec orchestre, où les interventions du ténor solo et de la mezzo, la tension que graduent les réponses polyphoniques du chœur, nous ramènent au théâtre. La fin grandiloquente du Credo, le Sanctus flottant pianissimo sur un tremolo des cordes évoquent le Requiem (1837) de Berlioz. Et l'œuvre se referme sur un Agnus Dei où le ténor puis le chœur déroulent leur prière sur de superbes arpèges de violon.» (Diapason, mars 2018 / François Laurent)
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Victorin Joncières est l'exemple même de l'artiste romantique épris de noblesse et de grandeur. Les titres de ses opéras le prouvent : Sardanapale, Lancelot, Le dernier jour de Pompéï, Le Chevalier Jean... Il escalada sans relâche les barricades qu'on dressa en travers de sa route : il ne céda jamais à la facilité d'une musique commerciale ; il n'occupa aucun poste académique ou officiel. Son chef-d'œuvre, Dimitri — servi ici par une distribution vocale impeccable — rappelle que le compositeur fut tout à la fois contemporain de Gounod et défenseur de Wagner. L'ouvrage poursuit la tradition du spectaculaire et du monumental (initiée par Meyerbeer) dans une narration qui transporte l'auditeur d'un palais de Cracovie à la place du Kremlin en passant par la forteresse de Wiksa. À la même époque, Bayreuth et les arènes d'Orange et de Béziers allaient transformer l'opéra en un art populaire de masse. Dimitri, créé le 5 mai 1876, fut composé immédiatement après l’infortune du Dernier Jour de Pompéi, donné en 1869. On sait grâce à Georges Servières que l’œuvre était achevée dès 1871 (et sans doute même 1870). À l’origine, Joncières « destinait son opéra au Théâtre-Lyrique, et l’ouvrage avait donc été conçu, sinon comme un « grand opéra », du moins comme une page lyrique ambitieuse qui — a contrario de ce que dit Servières — aurait pu si bien entrer à l’Opéra-Comique que… l’œuvre y sera reprise en 1890. Adaptation d’une tragédie inachevée de Schiller — Demetrius —, il est indiscutable que Dimitri aspire au grandiose, et surtout à la musique moderne comme l’envisage Joncières. Il lui fallait un théâtre expérimental pour se faire complètement valoir. Lieu ouvert aux jeunes compositeurs et aux idées nouvelles, le Théâtre Lyrique National, sous la direction d'Albert Vizentini, n’a pas craint de défendre les tenants du style allemand, ou plutôt «des» styles allemands, ceux de Mozart, de Weber et de Wagner.
CD14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2007 | Glossa

CD14,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Glossa

Livret
Dans son célèbre Carnaval de Venise (1699), André Campra opère une synthèse étonnante de poésie entre les styles de Lully, Lalande, Monteverdi et Cavalli, et anticipe même, dans ce tableau d'une Venise légendaire et rêvée, sur Haendel et Rameau. A partir d'une édition préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel révèlent une nouvelle fois, dans le cadre de cet enregistrement réalisé à la Salle Colonne à Paris en janvier 2011, un joyau de l'art opératique français, après Proserpine de Lully, Sémélé de Marais ou Andromaque de Grétry. A découvrir absolument !
CD14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2007 | Glossa

CD14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2010 | Glossa

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Hervé Niquet et Le Concert Spirituel accomplissent ici quelque chose d'à la fois inattendu et inouï en ressuscitant l'un des ouvrages les plus significatifs — et en même temps totalement oubliés jusqu'à aujourd'hui — de l'œuvre lyrique de Grétry, "Andromaque". L'un des événements de ce printemps !
CD14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2007 | Glossa

« Entre Acis de Lully (1686) et Hippolyte de Rameau (1733), l'interrègne de l'opéra français voit naître quelques partitions immortelles, dont, en 1712, celle de Destouches sur une déchirante histoire de sacrifice amoureux. La tension tragique héritée du Grand Siècle anime l'orchestre déjà puissant d'une ère nouvelle, dont Niquet fait éclater les couleurs. Cyril Auvity domine la distribution jusque dans les aspérités sidérantes de l'acte IV et du dénouement. Autre chef-d'œuvre du compositeur, Issé attend toujours les micros.» (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
CD14,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2011 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason - Diamant d'Opéra - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Continuant sur la voie de ses édifiants projets dédiés à la musique de Debussy et Saint-Saëns, Hervé Niquet ressuscite quelques partitions magnifiques et magistrales de Gustave Charpentier, bien avant que le compositeur ne compose sa Louise, opéra majeur de la France de la fin du XIXe siècle, véritable symbole d'une révolution dramatique. Ici, on découvrira ses chefs-d'oeuvre de la période italienne, à savoir deux Symphonies magistrales, qui bien que fortement inspirées par l'Italie ou Rome, ne font jamais couleur locale, et aussi la cantate Didon, qui ouvrit au compositeur français, en 1887, les portes d’un séjour enchanteur à la Villa Médicis.
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 février 2010 | Glossa

Livret
CD14,99 €

Opéra - Paru le 4 septembre 2012 | Glossa

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 11 mai 2018 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Cette Reine de Chypre de Fromental Halévy n’est sans doute pas l’opéra d’impérial génie injustement négligé que la planète lyrique ébahie attendait depuis cent cinquante ans… Mais il serait bien dommage de s’en priver quand même, surtout lorsque servi par un tel plateau, rassemblant Véronique Gens, Cyrille Dubois et Etienne Dupuis en tête. La partition, d’ailleurs, comporte mille merveilles vocales, des ensembles de grande originalité, mais l’orchestration n'est guère plus aventureuse que celle d’un ouvrage de belcanto italien de la même époque. La richesse mélodique, elle, fut soulignée dans l’article paru dans la Revue et gazette musicale d’avril 1842 : « C'est dans la Reine de Chypre que la nouvelle manière d’Halévy s'est manifestée avec le plus d'éclat et de succès. J’ai eu occasion d’exposer les conditions auxquelles, selon moi, est soumise la production d’un bon opéra, en indiquant les obstacles qui s'opposent à ce que ces conditions soient remplies complètement et en même temps par le poëte et par le compositeur. Quand ces conditions se réalisent, c'est un événement d'une haute importance pour le monde artistique. Or, dans ce cas-ci, toutes les circonstances se sont réunies pour amener la création d'une œuvre qui, même aux yeux de la critique la plus sévère, se distingue par toutes les qualités qui constituent un bon opéra. (…) Le compositeur a mis tout ce que son art a de plus enchanteur dans le duo où ils exhalent les sentiments qui les enivrent. Le fond sombre sur lequel se dessinent ces deux charmantes figures apparaît même à travers ces chants si brillants et si éclatants de bonheur comme un nuage sinistre, et leur communique un caractère particulier d’intérêt mélancolique. Rien n’égale en noblesse et en grâce la magnifique mélodie de la dernière partie de ce duo. » L’article se poursuit ainsi, des plus admiratifs. Le signataire ? Un certain Richard Wagner… Cette nouvelle édition de Volker Tosta de La Reine de Chypre s’appuie sur la réduction pour voix et piano de l’éditeur Maurice Schlesinger, révisée par Wagner et supervisée par Halévy lui-même, ainsi que sur la partition d’orchestre, plus courte, du même éditeur également supervisée par le compositeur, dont les parties manquantes ont été retrouvées dans le manuscrit de la Bibliothèque-Musée de l’Opéra. À partir de passages primitifs (écartés ou non publiés) découverts dans ce manuscrit (dont il manque des pages), alors qu’ils étaient parfaitement interprétables, Tosta a reconstruit une version plus complète, que voici, à partir des différentes variantes existantes. © SM/Qobuz« [...] Si on regrette la disparition de tous les ballets, on salue une interprétation remarquable, portée par la direction précise et généreuse d'Hervé Niquet. [...] Cet enregistrement s'impose comme une très agréable découverte et une importante contribution à la discographie de l'opéra français du XIXe siècle.» (Classica, septembre 2018 / Damien Colas)« [...] L'œuvre abonde en subtilités poétiques [...] Hervé Niquet fait entendre ici un grand tact dans la conduite orchestrale (en particulier dans le rapport des instruments avec les voix). [...] Même si ce drame historique n'a pas la puissance théâtrale de La Juive, on se délecte d'une invention musicale qui, avant le sublime décanté du dernier acte, offre tant de séquences séduisantes [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Si Félicien David doit sa notoriété au succès de l'ode-symphonie Le Désert (1844), c'est avec Herculanum (1859) qu'il entre dans le cénacle des compositeurs joués à l'Opéra de Paris. Cet ouvrage ambitieux lui vaudra en partie la Légion d'honneur et lui ouvrira les portes de l'Opéra-Comique et de l'Institut de France. Loin des volutes orientalisantes de ses partitions antérieures, Herculanum s'impose par la solidité de sa facture (vastes scènes au dramatisme soutenu), la diversité de son style, où perce l'influence de Verdi, et la variété de sa vocalité (présence d'un contralto colorature à la manière de Rossini). L'ouvrage sollicite également la veine du fantastique, très prisée depuis La Dame blanche de Boieldieu (1825) et Robert le Diable de Meyerbeer (1831). Mais ici, le surnaturel est mis au service d'un mysticisme ouvertement affirmé : la mise en scène de l'éruption du Vésuve permet à l'auteur d'offrir au public un spectacle grandiose et moral, présentant la décadence du monde antique et faisant la promotion du christianisme. © Qobuz« Une première mondiale au disque et une distribution idéale pour ce grand opéra à la française. [...] La partition, selon le compte-rendu de l'exigeant Berlioz, " contient une foule de belles choses ". [...] Cette équipe chante avec une telle perfection et une telle diction française qu'on rend les armes. Hervé Niquet est à son affaire dans ce type de musique, qu'il ressuscite avec feu, assumant pleinement le côté "péplum" de l'opéra. Félicien David est de retour dans l'histoire de la musique : merci au Palazzetto Bru Zane.» (Classica, décembre 2015 / Dominique Joucken) 
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret
HI-RES21,99 €
CD14,99 €

Opéra - Paru le 7 janvier 2014 | Glossa

Hi-Res Livret
Après les récents succès de leurs disques dédiés à la musique sacrée qui leur est si proche (Bouteiller, Striggio, Le Prince), Hervé Niquet et Le Concert Spirituel reviennent à leur autre grande spécialité, la tragédie lyrique, avec la découverte de cet ample ouvrage de Johann Christoph Vogel, contemporain de Mozart, qui mourut comme lui prématurément. Précurseur d’un naturel tourmenté, Vogel aspira à prolonger la révolution lyrique entreprise par Gluck dans les années 1770. Créée en 1786 à l'Opéra de Paris, La Toison d'or témoigne de cette recherche d'un art expressif qui impose aux interprètes une implication totale et apporte à la musique une intensité parfois insoutenable pour le public de l'époque. L’expression du désespoir du personnage de Médée porte déjà les mêmes accents que l’héroïne plus tardive de Cherubini (1797). Pas étonnant donc que Berlioz ait vu en Vogel l'un des pionniers du romantisme français. Marie Kalinine, Judith Van Wanroij et Jean-Sébastien Bou incarnent à la perfection ces figures mythologiques si chères au public français du 18e siècle. Cet opéra surprendra certainement les auditeurs d'aujourd'hui par son influence germanique évidente qui découle, en fin de compte, de la nationalité de son auteur !
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Glossa

CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Glossa

CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 1 janvier 2004 | Glossa

Livret

L'interprète

Hervé Niquet dans le magazine