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Emily Jane White

Attachante et dotée d’une belle plume, Emily Jane White n’est pas une énième folkeuse comme il en sort chaque semaine… Née en 1982, elle grandit au bord de la mer, à Fort Bragg, en Californie. Au début des années 2000, elle commence à chanter alors qu’elle est sur le campus de Santa Cruz. Des premières expériences musicales bien éloignées du folk puisqu’elle agit au sein de diverses formations punk et metal. Après avoir monté son premier groupe, Diamond Star Halos, Emily Jane White s’envole pour la France et passe un peu de temps à Bordeaux avant de retourner en Californie, à San Francisco plus précisément où elle s’installe.

Après avoir sorti ses trois premiers albums en l’espace de trois ans (Dark Undercoat en 2008, Victorian America en 2009 et Ode To Sentience en 2010), après avoir enchainé diverses tournées en France et à travers toute l’Europe, depuis le duo jusqu’au sextet, Emily Jane White a consacré ces deux dernières années à la composition de son quatrième opus, Blood/Lines : une retraite salutaire et nécessaire, sur la côte ouest américaine auprès des siens. Si lors de ses deux précédents disques, elle avait réarrangé ses morceaux en studio avec ses musiciens, les titres de ce nouvel album émanent d’un travail plus personnel, d’une volonté de maitriser ceux-ci plus en aval avant de demander la participation de ses nouveaux compagnons de route. Enregistré par Wain Hewlett dans son tout nouveau studio situé au sein du comté de Sonoma, région de vignobles en Californie du Nord, lieu propice à l’isolement, Blood / Lines accueille la participation de Darwin Meiners à la basse, de Shawn Alpay aux cordes, de Nick Ott à la batterie, ainsi qu’en invitée de marque Marissa Nadler et son chant envoûtant sur Faster Than The Devil et Dandelion Daze.

Si on retrouve sur Blood / Lines la marque de fabrique de cette amie américaine, ces ballades intimistes et élégantes, cette mélancolie contagieuse baignée de son chant apaisant, celui-ci ouvre cependant de nouvelles échappées : le choix de délaisser quelque peu le son boisé de la guitare acoustique pour privilégier l’orgue, le piano ou différents synthétiseurs aux services d’harmonies vocales…


Marquant un certain retour aux fondamentaux qui ont défini le son et l’univers de la musicienne californienne – son chant d’une beauté éthérée, sombre et souvent hypnotique comme instrument premier de son écriture – They Moved In Shadow All Together qui parait en avril 2016 tire son nom d’une phrase inaugurale du second roman de Cormac Mc Carthy, L’Obscurité du dehors, décrivant la descente lancinante et mystérieuse d’étranges voyageurs en provenance des Appalaches. Un superbe cinquième disque pour une Emily Jane White toujours aussi experte en folk onirique…

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