Les albums

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Rock français - Paru le 8 décembre 2017 | Coop Breizh

Livret
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Rock français - Paru le 1 décembre 2017 | Barclay

Hi-Res
Quatre ans après avoir refait surface avec le groupe Détroit, Bertrand Cantat publie son premier véritable album solo qu’il a enregistré entre le Chili, l’Allemagne et la France. Baptisé Amor Fati, l'opus reprend selon Cantat le « concept utilisé par Nietzsche qui signifie « Aime ton destin, vis avec ». Amor Fati c'est une acceptation, une lucidité qui n'est pas une résignation ». Cette idée de l'homme devenu surhomme en transgressant les difficultés infuse tout l'album mais s'expose avant tout, sans surprise, dans le titre éponyme qui sert d’isoloir. Cantat y clame l'amour-amor-à mort de son destin comme l’enfer de ses possibles. Une émotion semi-rappée à prendre ou à laisser. Bertrand, lui, prolonge l'album de dix titres mélancoliques (J'attendrai) et/ou contestataires (L'Angleterre) sonnant le rock français suranné de l'ère 2000. Hormis Chui con que la basse du fidèle Pascal Humbert rend salutaire. En somme, rien de surprenant. Un brin, passé même, que le vent pourra facilement emporter. © CS/Qobuz
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Rock français - Paru le 1 décembre 2017 | Barclay

Quatre ans après avoir refait surface avec le groupe Détroit, Bertrand Cantat publie son premier véritable album solo qu’il a enregistré entre le Chili, l’Allemagne et la France. Baptisé Amor Fati, l'opus reprend selon Cantat le « concept utilisé par Nietzsche qui signifie « Aime ton destin, vis avec ». Amor Fati c'est une acceptation, une lucidité qui n'est pas une résignation ». Cette idée de l'homme devenu surhomme en transgressant les difficultés infuse tout l'album mais s'expose avant tout, sans surprise, dans le titre éponyme qui sert d’isoloir. Cantat y clame l'amour-amor-à mort de son destin comme l’enfer de ses possibles. Une émotion semi-rappée à prendre ou à laisser. Bertrand, lui, prolonge l'album de dix titres mélancoliques (J'attendrai) et/ou contestataires (L'Angleterre) sonnant le rock français suranné de l'ère 2000. Hormis Chui con que la basse du fidèle Pascal Humbert rend salutaire. En somme, rien de surprenant. Un brin, passé même, que le vent pourra facilement emporter. © CS/Qobuz
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Rock français - Paru le 1 novembre 2017 | La Ouache Production

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13

Rock français - Paru le 8 septembre 2017 | Indochine Records

Hi-Res Livret
35 ans après L’Aventurier, Indochine n’affiche aucune ride ! Nicola Sirkis tient non seulement fermement la barre du navire, mais il réussit à hypnotiser les fans de la première heure comme leurs enfants ! Stade de France complet et albums qui se vendent comme des petits pains, ils veulent certes le Indochine d’hier mais aussi celui d’aujourd’hui ! Là est la force d’un groupe dont les congénères ne vivent que sur leur répertoire du siècle dernier… Baptisée 13, la cuvée Indochine 2017 est copieusement garnie de ces potentiels tubes actuels. Les ambiances new wave typiquement 80’s (ah, ces synthés sur Suffragettes BB !) sonnent très contemporain. L’équilibre est parfait entre textes introspectifs et paroles engagées. Et Sirkis réussit à rendre homogène son périple habité. Il rappelle aussi deux complices de l’album Paradize de 2002 : sur Karma Girls, le cerveau d’Indochine prête sa plume à Jean-Louis Murat (qui avait sévi sur Un singe en hiver) et sur La Vie est belle, il a réembauché Mickael ‘Mickey 3D’ Furnon (auteur de J'ai demandé à la lune). Parfait pour patienter jusqu’au 40e anniversaire du groupe ! © CM/Qobuz
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Rock français - Paru le 6 juin 2017 | Marianne Mélodie

Livret
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Rock français - Paru le 28 avril 2017 | Rockers Die Younger

Hi-Res
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Rock français - Paru le 14 avril 2017 | Casbah Records - Cheptel Records

Hi-Res
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Rock français - Paru le 17 mars 2017 | Casbah Records - Cheptel Records

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Rock français - Paru le 3 mars 2017 | La Ouache Production

Hi-Res
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Rock français - Paru le 3 février 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res
Beau nom, belle pochette, le quatre titres de Radio Elvis baptisé Juste avant la ruée paru en mars 2015 était une impeccable entrée en matière. Derrière le joli blase en question, un trio emmené par un certain Pierre Guénard, chanteur-parleur dont on risquait de causer de plus en plus. Et pour – enfin ! – l’album baptisé Les Conquêtes, les même filiations sautent alors à la gorge : A, B et C ! A pour Dominique. B pour Bashung. C pour Cantat. La barre est donc haute mais le leader de Radio Elvis avance en semblant assumer ces illustres références. Il y a donc du lettré là-dedans. De l’allant aussi. Et une certaine fougue dans la scansion. Derrière, ça mouline impeccablement, entre new-wave 80’s gauloise (Marquis de Sade ?), rock 90’s à la française (Noir Désir) et chanson pêchue (Bashung encore) mais, surtout, cela se fond à la perfection dans la mer de mots. Olé ! A noter que cette Deluxe Edition (une exclusivité digitale) comprend l’album plus les EP et des indéits. © MZ/Qobuz
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Rock français - Paru le 27 janvier 2017 | Microcultures

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Rock français - Paru le 27 janvier 2017 | monopsone

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Rock français - Paru le 9 décembre 2016 | Marianne Mélodie

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Rock français - Paru le 28 octobre 2016 | La Fugitive

Dans le Paname des années 80, les Daltons livraient un auto-proclamé rhythm’n’punk au cœur d’une scène underground où s’agitaient également Wampas, Soucoupes Violentes et autres Coronados… Reformés en 2012, le gang ouvre à nouveau la porte d’un studio d’enregistrement pour en ressortir avec ce bel Objet ancien entre les mains qui parait à l’automne 2016. Déhanché comme du Jonathan Richman, fifties comme chez les B 52’s et rectangulaire comme The Fall, voilà un rock chanté dans la langue de François Villon qui ne cache pas son amour pour d’anciens terroristes électriques tels Daniel Darc, Dashiell Hedayat ou les Olivensteins (qui étaient fiers de ne rien faire). Caustiques dans leur prose, forcenés dans leurs guitares, à l’uppercut dans leurs beats et tout simplement jouissifs dans l’énergie qu’ils mettent dans leur entreprise sans prétention, ces Daltons braquent le cerveau plutôt que les banques et leur album s’incruste un peu plus dans les neurones, écoute après écoute… La flamboyante première ligne est d’époque (Patrick Williams au micro et Serdar Gündüz à la guitare), la rythmique épique a quelques décennies de moins (JB Kiwiboy à la basse et Constant Pop derrière les futs) et, dans leurs costumes de merde, l’association fait de bien belles étincelles. Fire ! © MD/Qobuz

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