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Citizen Herrmann

Par Marc Zisman |

Chez Hitchcock ou ailleurs, Bernard Herrmann insuffla une verve unique au Septième Art…

Il est toujours utile de rappeler le génie de Bernard Herrmann. Génie qui s’il culmine aux côtés d’un certain Alfred Hitchcock pour qui le compositeur signera huit partitions (la neuvième, pour Le Rideau déchiré sera rejetée par le ventripotent cinéaste britannique…) va au-delà de la simple musique de film. Comment concevoir certaines scènes de cinéma sans les mélodies d’Herrmann ? La douche de Psychose, le traineau de Citizen Kane, le macadam newyorkais de Taxi Driver, les déambulations des squelettes du Septième voyage de Sinbad, tous ces grands instants du Septième Art n’auraient guère la même saveur sans les habits cousus par la plume d’Herrmann.

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