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Idles entre en Resistance

Par Charlotte Saintoin |

Le punk se porte bien sur "Joy As An Act Of Resistance", le 2e album des Bristoliens...

Rentrée des classes pour Idles. Six mois après la digestion du pavé Brutalism, les cinq rejetons de Bristol, étendards d’un revival punk sans additif, crachent Joy As An Act Of Resistance.

Ici encore, la clique de Joe Talbot formule bien. Références aux anciens (Love Song, Television), maux de l’Angleterre – immigration sur Danny Nedelko qui fera penser à la satire sociale Danny Darko, islamophobie sur Great ou masculinité sur Samaritans, Idles gueule un monde moderne plutôt dégueulasse, sans équivoque. Un (auto)portrait porté par l’amour, lui aussi moderne. Et surtout, la joie. Ici, pas de respiration, ni de tragique Slow Savage (« Cause I’m the worst lover you’ll ever have ») mais des « I fucking Love You ». Ou plus criant encore, une géniale reprise du Cry To Me de Solomon Burke, qui vaut son pesant d’or.

Même addition que Brutalism, basse grosse, batterie déglinguée sur dégueulis vocaux, guitares au placard, ce second opus confirme le génie brut d’Idles comme un certain malaise anglais rapporté par le punk blasé mais bien frais d’Eagulls, Fat White Family, Insecure Men, Shame, Sleaford Mods et bien d’autres.









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