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Ghostpoet, quand la ville dort...

Entre Tricky et Radiohead, Obaro Ejimiwe alias Ghostpoet impose son originalité...

Par Max Dembo | Vidéo du jour | 21 août 2017
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Qobuz

L’étonnant Peanut Butter Blues & Melancholy Jam avait fait d’Obaro Ejimiwe – plus connu sous le pseudo de Ghostpoet – une vraie révélation de 2011. Deux ans plus tard, Some Say I So I Say Light enfonçait un peu plus le clou. Avec Shedding Skin paru début 2015, le Londonien adoubé par Gilles Peterson proposait une sorte de nouveau départ en travaillant avec de nouveaux musiciens. Le disque était alors un ovni lorgnant plus vers le rock que l’électro. Son chant lui aussi évoluait vers davantage de parlé. Il y avait du Tricky et du Radiohead dans son monde beau et singulier, urbain et joliment oppressant, où l’on croisait Lucy Ross, Etta Bond, Nadine Shah, Melanie de Biasio et Paul Smith, chanteur de Maxïmo Park…

Ghostpoet semble avoir construit ce Dark Days + Canapés, paru le 18 août 2017, sur un patchwork similaire. Produit par Leo Abrahams qui a œuvré avec des gens de goût comme Brian Eno, Jarvis Cocker, Carl Barât et Jon Hopkins, ce quatrième album peu avare en guitares renferme en effet la même sensation sombre et kaléidoscopique ; toujours cette bluffante manière de mêler électro, rock indé et soul avec une approche parfois cinématographique. Un disque original assez fascinant.





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