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Boulez par Barenboim

L'hommage au disque de Daniel Barenboïm à Pierre Boulez...

Par SM | Vidéo du jour | 14 mars 2017
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Bien sûr, il est nombre d’auditeurs et de mélomanes que le simple nom de Boulez hérisse au plus haut point, autant comme compositeur que comme chef, sans même parler de son état d’agitateur ; maintenant qu’il est entré dans l’Histoire, Pierre Boulez peut sans doute faire l’objet d’une réévaluation à tête reposée sans que cela ne soulève plus trop de controverses. Deutsche Grammophon vient de publier un album présentant quelques-unes des œuvres phares de Boulez, dirigées par Daniel Barenboïm. Entre Boulez et ce dernier, c’est une relation artistique qui, par sa durée et la variété de ses aspects, n’a que peu d’équivalents dans l’histoire de la musique. Tout commence en juin 1964 : dans la nouvelle Philharmonie de Berlin, Barenboim joue le Premier concerto de Bartók sous la direction de Boulez. Au programme également, Doubles du compositeur français, qui donne probablement au jeune pianiste à peine âgé de vingt et un ans son premier aperçu d’un nouveau monde musical qu’il explorera avec enthousiasme lorsqu’il sera directeur musical de l’Orchestre de Paris, phalange pour laquelle il commandera les Notations pour orchestre de Boulez. Les deux hommes poursuivent leur relation lorsque Barenboim est à Chicago puis à Berlin. En 2007, au Festival de Salzbourg, Pierre Boulez est le premier musicien invité par Daniel Barenboim à diriger son West-Eastern Divan Orchestra. En 2012, l’orchestre part en tournée avec un programme Beethoven/Boulez où il contrebalance les symphonies du premier avec cinq opus du deuxième. Toutes les œuvres de cet album Hommage à Boulez ont été enregistrées en concert public, au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2012 pour les unes, avril 2010 à l’Opéra de Berlin Unter den Linden pour les autres. Ce genre de musique, d’ailleurs, bénéficie grandement d’être enregistrée sur le vif, ce qui lui ôte une certaine caractéristique un peu « figée » tout en lui conférant l’excitation de la « mise en danger » de l’interprète dans le moment présent.



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