Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rap - Paru le 26 janvier 2018 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 22 décembre 2017 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 15 décembre 2017 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 24 novembre 2017 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 17 novembre 2017 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 23 juin 2017 | Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, puissant et poisseux sept titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en 2014, Vince Staples montrait, d’entrée de jeu, qu’il était dans le clan des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Huit mois plus tard, Summertime '06, son premier album qui confirmera cette impression, comptera parmi les meilleurs disques de rap de 2015. Au cœur de l’été qui suit, Staples enfonce le clou avec le EP Prima Donna, sept nouveaux instantanés ultra-sombres de sa Cité des Anges (mais pas que…) au cœur desquels son flow et sa plume brillaient à chaque instant. Un EP qui montrait surtout que le rappeur savait se renouveler, conviant même le Britannique James Blake sur deux titres... Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivés offre un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restent pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Avec ce Big Fish Theory qui irradie l’été 2017, le MC de Long Beach offre tout sauf une resucée de Summertime ‘06. Comme un prolongement voire un développement de Prima Donna plutôt. Ce deuxième album aux sonorités ovni navigue dans des eaux électro assumées. Des sonorités minimalistes lorgnant parfois vers la techno originelle de Detroit. Epaulé par des bidouilleurs bien typés (Zack Sekoff, SOPHIE, Jimmy Edgar, GTA et même Flume !), Vince Staples embarque son story telling bien à lui dans les méandres d’architectures sonores inédites. Sur Alyssa Interlude, il balance une interview de son idole Amy Winehouse qu’il habille d’un sample d’I Wish It Would Rain des Temptations. Plus loin, Damon Albarn vient promener sa voix sur Love Can Be… tandis que Justin Vernon de Bon Iver prête sa plume pour Crabs In A Bucket. Big Fish Theory regorge de ce genre de choses plus ou moins inattendues. Comme lorsque sur Homage, Staples plonge dans le 100% clubbing. Evidemment, le disque comprend d’autres prestigieux featurings moins surprenants : A$AP Rocky sur SAMO, Ray J, Ty Dolla Sign, Kučka, Juicy J sur Big Fish, Kilo Kish, sans oublier l’incontournable Kendrick Lamar sur Yeah Right. Mais on sort stupéfait de cette orgie d’idées que Staples réussit à canaliser et ordonner. En cela, Big Fish Theory n’est pas le joujou d’un enfant gâté mais bien le brillant manifeste d’un artiste qui ne se soucie guère des conventions du genre et crée ses propres règles. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 16 juin 2017 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 5 mai 2017 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 31 mars 2017 | Def Jam Recordings

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A l'instar de son prédécesseur de 2012, Corleone, Force & honneur, second effort officiel du rappeur français Lacrim voit le jour au lendemain d'une incarcération. Signé chez Def Jam depuis 2014, l'auteur des mixtapes Faîtes entrer Lacrim et R.I.P.R.O. offre vingt nouveaux titres évoluant dans l'univers désormais familier du MC, sombre, rugueux, violent et provocateur. Parmi les quelques featurings du disque, les amateurs retrouveront Booba sur "Oh bah oui" mais également SCH sur "Laisse-les" ou Walid Sevran sur "La Cour des grands".
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Rap - Paru le 25 novembre 2016 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 11 novembre 2016 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 4 novembre 2016 | Def Jam Recordings

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Avant d’être Common, il fut Common Sense… Alors que le rappeur de Chicago publie ce onzième album, Black America Again, il est toujours bon de rappeler qu’il est un acteur attachant de la raposphère, un MC intègre qui ne cherche pas à révolutionner le genre mais plutôt à redonner, à chaque sortie, ses règles du jeu. Et du je aussi… A l’aube des années 90, âge d’or du genre pour beaucoup, Lonnie Rashid Lynn Jr. de son vrai nom débarque, à seulement 20 ans, avec un premier opus assez bluffant, Can I Borrow A Dollar ?. Rimes affutées, samples groovy classieux et flow déjà limpide. Depuis, son art s’est aiguisé, ses grooves se sont solidifiés et Common s’est imposé comme un as du mic, trop souvent sous-estimé voire éclipsé par sa carrière hollywoodienne… Cette fois, sa plume plus engagée et rageuse que jamais fait de nouvelles étincelles. Et pas seulement parce qu’elle a fait se déplacer un ponte comme Stevie Wonder sur le single qui donne son titre à l’album. Marchant sur les brisées des albums de Kendrick Lamar, D’Angelo, Beyoncé voire de Solange, Common se fait ici plus politique et social que jamais sans sombrer pour autant dans les affres du militantisme bas du front. En plus de Little Stevie, d’autres invités comme John Legend, Esperanza Spalding, Bilal et Syd ont fait le déplacement pour sa grande célébration de l’identité afro-américaine en 2016. Produit par le batteur-magicien Karriem Riggins et, sur certains titres, par Robert Glasper, Black America Again compte parmi les plus belles réalisations de son auteur. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 22 juillet 2016 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 22 juillet 2016 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 15 juillet 2016 | Def Jam Recordings

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