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Les albums

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Pop - Paru le 19 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

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À la suite de son départ de la maison de disques Apple en 1969, James Taylor signe avec Warner Bros. Records. Ce sera le début de six années de partenariat durant lesquelles il deviendra l’un des chanteurs folk les plus adulés des Etats-Unis, grâce aux tubesques Fire and Rain ou You’ve Got a Friend qui mettent en exergue son inventivité lyrique et sa capacité à reformuler le vocabulaire folk dans un format plus commercial. Commençant par Sweet Baby James en 1970, puis Mud Slide Slim and the Blue Horizon (1971), One Man Dog (1972), Walking Man (1974), Gorilla (1975) et enfin In the Pocket également en 1975, les piliers majeurs de sa discographie sont posés. Ce sont ces six opus entièrement remasterisés par Peter Asher, qui sont réunis sur The Warner Bros. Albums: 1970-1976. Une merveilleuse façon de redécouvrir les années phares de cet artiste à l’influence incommensurable, qui aura marqué les années 70 par sa veine sensible et introspective. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Rock - Paru le 12 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 5 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res

Rock - Paru le 14 juin 2019 | Rhino - Warner Records

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Pour les 50 ans de la naissance de leur célèbre gang de blues-rock texan, Billy Gibbons (chant, guitare), Dusty Hill (chant, basse) et Frank Beard (batterie) sortent une compilation de leurs plus gros tubes. Au programme, autant de titres remasterisés pour l’occasion, représentant les meilleurs moments des 15 albums des trois barbus. En bonus, deux pistes enregistrées avec la toute première formation du groupe, en 1969 : Salt Lick et Miller’s Farm, sur lesquelles figure l’organiste Lanier Greig (mort en 2013). Un coffret de trois disques pour leurs fans invétérés. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Rock - Paru le 14 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Pour les 50 ans de la naissance de leur célèbre gang de blues-rock texan, Billy Gibbons (chant, guitare), Dusty Hill (chant, basse) et Frank Beard (batterie) sortent une compilation de leurs plus gros tubes. Au programme, autant de titres remasterisés pour l’occasion, représentant les meilleurs moments des 15 albums des trois barbus. En bonus, deux pistes enregistrées avec la toute première formation du groupe, en 1969 : Salt Lick et Miller’s Farm, sur lesquelles figure l’organiste Lanier Greig (mort en 2013). Un coffret de trois disques pour leurs fans invétérés. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Rock - Paru le 14 juin 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz

Pop - Paru le 21 mars 2019 | Rhino - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 11 mars 2019 | Rhino - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 février 2019 | Rhino - Warner Records

Rock - Paru le 16 novembre 2018 | Rhino - Warner Records

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Cinquante ans déjà. En 1968, Fleetwood Mac commençait une histoire digne des plus grands romans. Dans ses drames noyés par les drogues, désordres et (dés)amours sont nés les plus gros succès. 50 Years – Don’t Stop compile pour la première fois le demi-siècle d’existence haut en couleur du groupe californien avec un découpage en trois temps. De leurs débuts très blues portés par Peter Green, Jeremy Spencer et le regretté Danny Kirwan, qui se perdra à l'époque dans le LSD, découle un premier disque où l’on retrouve l’essence même de Fleetwood Mac et ses racines imprégnées du british blues des 60's. Le deuxième disque balaye l’ascension vers le succès mondial en réunissant Fleetwood Mac (1975), Rumours (1977) et Tusk (1979), véritable virage pop FM permis par l’arrivée du couple Stevie Nicks-Lindsey Buckingham et de Christine McVie aux claviers. Le troisième se charge des années 80 jusqu’à leur retour au disque en 2013, quand le groupe était encore au grand complet. Car aujourd’hui, à l’heure des préparatifs d’une tournée 2019 européenne, Fleetwood Mac se sépare de celui qui a longtemps tenu les rênes : Lindsey Buckingham. Qui les a aussitôt assigné au tribunal... Le guitariste Mike Campbell des Heartbreakers de Tom Petty et Neil Finn de Crowded House assureront à sa place. A croire que, jusqu'à son épilogue, Fleetwood Mac ne rime qu'avec dramatique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Funk - Paru le 16 novembre 2018 | Rhino - Warner Records

En 1985, le légendaire trompettiste américain Miles Davis voyait les bandes de son projet Rubberband refusées par son nouveau label, Warner Records, qui lui préférera notamment ses travaux avec Marcus Miller, initiés en 1986 avec Tutu. Trente-quatre ans plus tard, à l'initiative du neveu de son batteur, Vince Wilburn Jr., et des producteurs Randy Hall et Attala Zane Giles, le projet est enfin parachevé, voyant les vocalistes Lalah Hathaway et Ledisi prendre la place des initialement retenus Chaka Khan et Al Jarreau, offrant une collection de onze titres inédits faisant la part belle au groove et à une trompette toute en explosions. Porté par son morceau titre publié en maxi un an plus tôt et décliné en plusieurs versions, Rubberband constitue une entrée supplémentaire toujours bienvenue dans la discographie pléthorique du musicien. © TiVo
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Rock - Paru le 9 novembre 2018 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 26 octobre 2018 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 26 octobre 2018 | Rhino - Warner Records

Cinquante ans déjà. En 1968, Fleetwood Mac commençait une histoire digne des plus grands romans. Dans ses drames noyés par les drogues, désordres et (dés)amours sont nés les plus gros succès. 50 Years – Don’t Stop compile pour la première fois le demi-siècle d’existence haut en couleur du groupe californien avec un découpage en trois temps. De leurs débuts très blues portés par Peter Green, Jeremy Spencer et le regretté Danny Kirwan, qui se perdra à l'époque dans le LSD, découle un premier disque où l’on retrouve l’essence même de Fleetwood Mac et ses racines imprégnées du british blues des 60's. Le deuxième disque balaye l’ascension vers le succès mondial en réunissant Fleetwood Mac (1975), Rumours (1977) et Tusk (1979), véritable virage pop FM permis par l’arrivée du couple Stevie Nicks-Lindsey Buckingham et de Christine McVie aux claviers. Le troisième se charge des années 80 jusqu’à leur retour au disque en 2013, quand le groupe était encore au grand complet. Car aujourd’hui, à l’heure des préparatifs d’une tournée 2019 européenne, Fleetwood Mac se sépare de celui qui a longtemps tenu les rênes : Lindsey Buckingham. Qui les a aussitôt assigné au tribunal... Le guitariste Mike Campbell des Heartbreakers de Tom Petty et Neil Finn de Crowded House assureront à sa place. A croire que, jusqu'à son épilogue, Fleetwood Mac ne rime qu'avec dramatique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 26 octobre 2018 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 5 octobre 2018 | Rhino - Warner Records

Dans la grande famille des guitaristes de talent, les noms d’Eric Clapton, Keith Richards et Frank Zappa se positionnent sur le bout de la langue. Mais Lindsey Buckingham, ex-membre de Fleetwood Mac, a bel et bien sa place dans le classement. A 69 ans, ce lauréat de trois Grammy Awards peut se vanter d’avoir fait jouir de nombreux fans dans les années 70/80, mais aussi d’une carrière solo bien étoffée. Car Buckingham, c’est aussi six albums studio, trois live et un disque en duo avec Christine McVie de Fleetwood Mac. Solo Anthology: The Best of Lindsey Buckingham est une compilation de plus de trois heures qui regroupe principalement des compositions originales de l’artiste. Une sorte de vaste résumé de sa carrière à travers des versions live ou alternatives notamment des albums Law and Order, Go Insane et Out of the Cradle, mais aussi ses collaborations avec McVie sur l’album de 2017, Lindsey Buckingham Christine McVie. Un art du picking intact comme sur Not Too Late mais qui n’empêche pas pour autant la voix du Californien de glisser vers un aspect parfois plus commercial. Une anthologie qui accueille par la même occasion deux nouveaux titres : Hunger et Ride This Road ainsi que des ballades folkloriques dès l’ouverture avec Don't Look Down. Un voyage dans le temps depuis le premier album solo de Buckingham en 1981 jusqu’à nos jours. © Anna Coluthe/Qobuz
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Rock - Paru le 5 octobre 2018 | Rhino - Warner Records

Dans la grande famille des guitaristes de talent, les noms d’Eric Clapton, Keith Richards et Frank Zappa se positionnent sur le bout de la langue. Mais Lindsey Buckingham, ex-membre Fleetwood Mac, a bel et bien sa place dans le classement. A 69 ans, ce lauréat de trois Grammy Awards peut se vanter d’avoir fait jouir de nombreux fans dans les années 70/80, mais aussi d’une carrière solo bien étoffée. Car Buckingham c’est aussi six albums studio, trois live et un disque en duo avec Christine McVie de Fleetwood Mac. Solo Anthology: The Best Of Lindsey Buckingham est donc une compilation de plus de trois heures qui regroupent principalement des compositions originales de l’artiste. Une sorte de vaste résumé de sa carrière à travers des versions lives ou alternatives notamment des albums Law and Order, Go Insane et Out of the Cradle, mais aussi ses collaborations avec McVie sur l’album de 2017, Lindsey Buckingham Christine McVie. Un art du picking intact comme sur Not Too Late mais qui n’empêche pas pour autant la voix du Californien de glisser vers un aspect parfois plus commercial. Une anthologie qui accueille par la même occasion deux nouveaux titres : Hunger et Ride This Road ainsi que des ballades folkloriques dès l’ouverture avec Don't Look Down. Un voyage dans le temps depuis le premier album solo de Buckingham en 1981 jusqu’à nos jours. © Anna Coluthe/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino - Warner Records

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Bandes originales de films - Paru le 21 septembre 2018 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
Pour cette troisième et dernière partie du Seigneur des Anneaux sortie en 2003 et adaptée du célèbre livre de Tolkien, Howard Shore a une nouvelle fois bénéficié de moyens exceptionnels pour mettre en boîte 3h50 de musique (laquelle couvre 90 % du film!). Outre le London Philarmonic Orchestra au grand complet, on pourra apprécier les interventions de chœurs divers et variés et de solistes prestigieux. Ces derniers sont parfois les acteurs du film eux-mêmes. Ainsi, le morceau The Green Dragon est un air d’inspiration irlandaise, interprété par le comédien Billy Boyd, alias Pippin. Parmi les autres solistes (qu’ils soient acteurs ou non), citons l’incontournable flûtiste James Galway, ainsi que Viggo Mortensen et Renée Fleming. Tous trois sont d’ailleurs présents dans The Fellowship Reunited.Côté musique instrumentale, on compte un certain nombre de leitmotivs, certains étant déjà connus (et parfois développés), d’autres totalement nouveaux. L’une des plus belles phrases liées à l’anneau apparaît dès le premier morceau, Roots and Beginnings, et évoque lointainement le propre thème de l’anneau de Richard Wagner dans l’opéra Der Ring des Nibelungen. La simplicité de cette petite phrase mélodique de seulement neuf notes montre qu'Howard Shore a voulu personnifier l’anneau en lui-même et non pas les enjeux faramineux qu’il représente. Loin du calme étrange de cette musique, on croise également des plages plus épiques, voire horrifiques, comme l’étonnant Shelob's Lair. Rappelons qu'Howard Shore est le compositeur attitré de David Cronenberg, et en cela, un spécialiste indéniable de la question. Signalons enfin la majestueuse complainte Into the West en guise de générique de fin, avec Annie Lennox au micro. ©Nicolas Magenham/Qobuz