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Les albums

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Lounge - Paru le 21 juin 2013 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 28 février 2012 | Rhino - Warner Records

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Lounge - Paru le 15 juin 2010 | Rhino - Warner Records

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Jazz - Paru le 27 mai 2008 | Rhino - Warner Records

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Jazz - Paru le 10 mars 2006 | Rhino - Warner Records

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Bien qu'il ne connut pas réellement de disciples, Paul Desmond exprima une approche de l'improvisation, une sonorité, une voix radicalement différente de celles inspirés par celui qui avait marqué au fer rouge son époque : Charlie Parker. Paul Desmond, qui ne connut principalement que deux groupes, le quartet de Dave Brubeck dont il était le sidemen et le co-compositeur (Take Five est un hit planétaire), et son propre quartet (mais quasiment exclusivement en studio) avec le guitariste Jim Hall. Cette séance est la première d'une belle série. Ce premier enregistrement se fit une nuit que les deux hommes qui s'appréciaient beaucoup se produisaient dans la même ville. Rien n'était prémédité, seule la magie de quatre musiciens de premier ordre a opéré.
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Jazz - Paru le 29 mai 2001 | Rhino - Warner Records

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Il y eut un avant et après Breezin’ dans la carrière de George Benson… Avec cet album produit par Tommy LiPuma paru chez Warner Bros. en mai 1976, le guitariste de Pittsburgh que beaucoup ne voyait que comme une sorte de fils de la vengeance de Wes Montgomery devenait une véritable pop star, embarquant son jazz ligne clair sur les sentiers de la soul et du rhythm’n’blues. La fluidité de son jeu trouve un bel écho dans les arrangements signés Claus Ogerman, suaves au possible. Aux côtés de Benson, de vraies épées du jazz fusion de l’époque parmi lesquels Ronnie Foster aux claviers, Harvey Mason à la batterie et Phil Upchurch à la guitare rythmique. Sommet de l’opus, la tubesque reprise du This Masquerade de Leon Russell sur laquelle Benson chante de son inimitable voix qui fera à nouveau fureur quatre ans plus tard sur Give Me The Night… © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 mai 2001 | Rhino - Warner Records

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Jazz - Paru le 1 mars 2001 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 16 juillet 1980 | Rhino - Warner Records

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Cette fois-ci, c’est du sérieux : rétrospectivement, il est évident que George Benson (et son team) ont tout fait pour que Give Me The Night soit un énorme succès, confortable dans toutes les chaumières (qu’elles soient strictement jazzy, ou, plus légèrement, de variété). Encore fallait-il triompher, ce que l’histoire démontre naturellement avec éclat. Á cela, plusieurs raisons : le compositeur Rod Temperton (qui offre ici cinq thèmes, dont la chanson-titre, et qui peut aujourd’hui revendiquer le triomphe de « Boogie Nights » avec son propre groupe Heatwave, ou la partition de « Thriller », pour un certain Michael Jackson), est un compositeur particulièrement affûté, et en phase avec le marché visé (grosso modo : la terre entière). Le deuxième atout est la brillance d’une production (confiée à rien moins que Quincy Jones), merveilleusement au service du leader. Le troisième argument reste la belle brochette d’invités luxueux qui, de la chanteuse Patti Austin aux claviéristes Herbie Hancock ou George Duke, en passant par le guitariste Lee Ritenour, enrobe Benson d’un écrin de velours dans un emballage de soie. Et la dernière figure de ce carré d’as est George Benson en personne, chanteur piétinant allégrement les plate-bandes d’un Al Jarreau, et guitariste toujours aussi élégant (même si particulièrement discret, puisque seules deux des mélodies proposées – sur dix plages – sont des instrumentaux). Cet album, vendu par containers entiers, reste la plus probante incursion de l’Américain dans la musique populaire de la fin du XXème siècle. Give Me the Night se classera en tête des charts américains de jazz et de musique noire (en troisième position de la catégorie pop), sublimé par trois singles défrayant les chroniques des pistes de danse des clubs, et des classements de musique noire, ou pop, ou de tout ce que vous voulez (« Love X Love », « Turn Out the Lamplight », et, naturellement, la chanson-titre). Enfin, ces sessions récolteront pas moins de quatre (4) Grammy Awards, dont celui de meilleure performance masculine de l’année en rhythm and blues, ce qui se passe, effectivement, de commentaires. © Christian Larrède / Music-Story