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Les albums

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Pop - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2017 | Rhino - Warner Records

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Les Replacements furent cet essentiel groupe de rock’n’roll américain qui sauva la décennie 80 sans jamais réussir à percer en France. Emmenés par l’un des songwriters les plus doués de sa génération – l’immense Paul Westerberg, logiquement vénéré sur ses terres – épaulé dans sa charge par une bande de musiciens pêchus plus azimutés les uns que les autres (Tommy Stinson à la basse, son frère Bob disparu en 1995 à la guitare et Chris Mars à la batterie), les Mats (comme les surnommaient leurs fans) offraient une version viscéralement punk du rock à la Stones. Du basic toujours impeccablement écrit et dont l'art est ici offert en live sur la petite scène de Maxwell's à Hoboken, face à Manhattan. Un concert coup de poing inédit de février 1986 alors que les Mats avaient déjà publié Sorry Ma, Forgot To Take Out The Trash (1981), Stink (1982), Hootenanny (1983), Let It Be (1984) et Tim (1985) et s’apprêtaient à sortir Pleased To Meet Me, l’année suivante. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Tous les palmarès et autres classements confèrent à Astral Weeks le statut d’album référentiel du rock, et la réussite artistique qu’il représente lui permet d’accéder haut la main à ce trône. Le problème reste que, enregistré en compagnie d’un ensemble de jazz (parmi eux Connie Kay, qui fut batteur du Modern Jazz Quartet, ou le contrebassiste Richard Davis, compagnon du pianiste Ahmad Jamal), et survolé par la voix et la guitare de Van The Man Morrison, cet album n’est pas un disque de rock. De blues, de jazz ou de folk, si l’on veut, mais pas de rock. Ce qui, on en conviendra, n’a strictement aucune importance, tant ces huit chansons, pour certaines étirées de longues minutes durant jusqu’à l’hypnose, planent haut au firmament d’une création étincelante de sensibilité. « Madame George », « Ballerina », ou « Astral Weeks » (la chanson) offrent, à chair nue, les expériences émotionnelles d’un Irlandais exilé, aussi peu sûr des menées du monde qu’il ne l’est de lui-même. On a rarement composé des chansons aussi proches de la substantifique détresse de l’âme humaine, et on ne les a jamais interprétées de si brillante façon. Ecouter Astral Weeks aujourd’hui constitue une expérience tout aussi émouvante qu’il y a quarante ans.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Blues - Paru le 17 novembre 2014 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Captain Beefheart était déjà, à lui seul, une vraie rareté. Aussi, ce coffret de 4CD remplis notamment de nombreuses raretés ne pouvait qu’être en phase avec l’œuvre de l’un des musiciens les plus extra-terrestres de la scène rock du XXe siècle. Sun Zoom Spark : 1970 To 1972 réunit ainsi trois albums remasterisés – Lick My Decals Off, Baby de 1970, The Spotlight Kid de 1972 et Clear Spot également de 1972 – ainsi que quatorze titres totalement inédits extraits des sessions de ces deux derniers. En plus de tenir le micro, Beefheart joue ici de la clarinette basse, du saxophone ténor et soprano sans oublier de l’harmonica ! Plus de quarante ans après sa conception, cette musique du diable, entre blues en phase terminale, free jazz furibard et rock néandertalien, reste d’une violence et d’une radicalité rare. Beefheart savait maltraiter le blues et le rock à sa manière, créant une sémantique bien à lui. Sémantique sans qui les Tom Waits, Arno, Jon Spencer, Nick Cave et autres PJ Harvey pour n’en citer que quelques-uns joueraient encore au fond de leur garage à l’heure qu’il est… Essentiel. © MD/Qobuz
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Blues - Paru le 17 novembre 2014 | Rhino - Warner Records

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Captain Beefheart était déjà, à lui seul, une vraie rareté. Aussi, ce coffret de 4CD remplis notamment de nombreuses raretés ne pouvait qu’être en phase avec l’œuvre de l’un des musiciens les plus extra-terrestres de la scène rock du XXe siècle. Sun Zoom Spark : 1970 To 1972 réunit ainsi trois albums remasterisés – Lick My Decals Off, Baby de 1970, The Spotlight Kid de 1972 et Clear Spot également de 1972 – ainsi que quatorze titres totalement inédits extraits des sessions de ces deux derniers. En plus de tenir le micro, Beefheart joue ici de la clarinette basse, du saxophone ténor et soprano sans oublier de l’harmonica ! Plus de quarante ans après sa conception, cette musique du diable, entre blues en phase terminale, free jazz furibard et rock néandertalien, reste d’une violence et d’une radicalité rare. Beefheart savait maltraiter le blues et le rock à sa manière, créant une sémantique bien à lui. Sémantique sans qui les Tom Waits, Arno, Jon Spencer, Nick Cave et autres PJ Harvey pour n’en citer que quelques-uns joueraient encore au fond de leur garage à l’heure qu’il est… Essentiel. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 5 février 2013 | Rhino - Warner Records

Distinctions Album du mois Magic - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Onzième album de Fleetwood Mac, mais troisième de leur période américaine, Rumours va faire de ses musiciens des multi-millionnaires. Enregistré en divers endroits de Miami à la Californie durant l'année 1976, il concentre quatre simples dont l'unique numéro un américain du groupe, « Dreams », et fut son plus grand succès commercial avec près de trente millions d'exemplaires certifiés comme vendus.Vu sous cet angle, tout semble sourire à un album conçu, en fait, dans la douleur et les excès. Sous les dehors d'autoroute californienne de ses onze chansons originales, Rumours est un recueil thérapique et lisible à coeur ouvert des tensions régnant entre ses protagonistes. Les deux couples (John et Christine) McVie et Lindsey Buckingham et Stevie Nicks sont en plein naufrage alors que le disque précédent, Fleetwood Mac, fait un triomphe, et que cette dernière tombe dans les bras du batteur Mick Fleetwood. De ce méli-mélo sentimental dont les textes font état interprétés par les intéressés eux-mêmes, naît un somptueux mélange de mélodies acoustiques et électriques réparties entre Lindsey Buckingham (« Second Hand News » au refrain martelé, « Never Going Back Again » et le tube magistral « Go Your Own Way », chronique de rupture), Stevie Nicks (le vaporeux « Dreams », le folk rock « I Don't Want to Know » et « Gold Dust Woman ») et Christine McVie, qui signe quatre titres (l'imparable « Don't Stop », « Songbird », « You Make Loving Fun » et « Oh Daddy »). Ensemble, dans un effort de réconciliation, le groupe s'offre l'hymne symbolique « The Chain », qui sera de tous les concerts. Un an après sa sortie le 4 février 1977, ce récit de déchirements en direct recevra le Grammy Award de l'album de l'année et ses extraits continueront d'alimenter les radios FM. Remasterisé en 2004 avec l'inédit « Silver Springs », Rumours bénéficie en 2013 d'un traitement de faveur avec l'édition augmentée de trois CD incluant inédits et extraits de concerts d'époque et une Deluxe edition comprenant en supplément le documentaire The Rosebud Film (1977) de Michael Collins et une version vinyle. © Loïc Picaud / Music-Story