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Country - Paru le 24 juillet 2015 | Rhino Atlantic

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Ses disques ont toujours été des petits bijoux d'ironie et de justesse. Peu célébré chez nous en Gaule, John Prine a toujours été un artiste culte de l'autre côté de l'Atlantique. Plus conteur qu'entertainer, le songwriter de Chicago narra comme personne, en 1971, le difficile retour au pays d'un GI junky en plein conflit vietnamien. C'était Sam Stone, titre choc qui n'était pas une énième protest-song baba cool à deux kopeks, mais l'une des premières chansons à se placer côté vétérans. Une perle figurant sur ce premier album éponyme, John Prine, produit par Arif Mardin pour Atlantic et qui lie avec un vrai talent, folk, rock et country music. Ce protégé de Kris Kristofferson, loin d'être un sous-Dylan, s'est imposé au fil des ans comme l'un des portraitistes les plus sous-estimés de sa génération. Et si son humour grinçant l’éloigne toujours de toute tentation neuneu, Prine sait aussi viser et toucher au cœur. Et chez lui, l'anti-establishment n'est jamais bas du front. Mixer causticité et émotion pure avec un tel talent est si rare… © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 29 juin 2018 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Rhino Atlantic

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Entre ses premières années Prestige et ses dernières années Impulse!, John Coltrane a enregistré pour le label Atlantic quatre albums comptant parmi ses plus importants : Giant Steps (1960), Coltrane Jazz (1961), My Favorite Things (1961) et Olé (1961). Dès l’arrivée du saxophoniste sur leur label Atlantic, les frères Ertegun lui donnent carte blanche et pour la première fois, Coltrane peut passer plus de temps qu'à son habitude en studio pour peaufiner ses prises. Autre nouveauté, il est l’unique auteur de toutes les pièces du disque. La complexité de ce qu’il joue ici est fascinante car elle n’entrave jamais son obsession première : la musique et la mélodie. Comme son fils Ravi Coltrane (né en 1965) le dira des années plus tard : « Les gens aiment parler de Giant Steps comme d’un test pour les jeunes souffleurs et la façon dont il innove sur certains titres. Mais c’est l’accessibilité qui ressort avant tout pour moi. L'accessibilité, malgré la difficulté de certaines pièces. Tout ça reste très écoutable et très joyeux. La musique de John est une joie à étudier et à jouer. Et à écouter aussi. »Publié en février 1960, le disque a été enregistré dans les studios Atlantic de New York lors de quatre séances réparties sur l’année précédente et réunissant autour du saxophoniste le contrebassiste Paul Chambers, le pianiste Tommy Flanagan et le batteur Art Taylor. A peine deux semaines se sont écoulées entre le mythique Kind of Blue de Miles Davis auquel John Coltrane a participé et la première session de Giant Steps. Aussi révolutionnaire l’un que l’autre, ces deux chefs-d’œuvre n’ont pourtant rien à voir. L’éponyme Giant Steps d’ouverture est une course renversante où le saxophoniste casse des codes que ses sidemen continuent plus ou moins à perpétuer en filigrane. Face à de tels tremblements de terre harmoniques, la beauté mélancolique du thème Naima, l’une des plus belles compositions de Coltrane dédiée à sa première femme Juanita Naima Grubbs, prouve l’étendue de la sémantique hard bop du saxophoniste, entre virtuosité stratosphérique et lyrisme. Enfin, sur le court Countdown, ses phrases laissent entrevoir les prémices du free qu’il développera plus tard. Bref, avec un tel titre, tous ces Pas de géant sont ceux que le jazz effectue en cette année 1960. Des pas qui, soixante ans après, continuent à impressionner. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2020 | Rhino Atlantic

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Entre ses premières années Prestige et ses dernières années Impulse!, John Coltrane a enregistré pour le label Atlantic quatre albums comptant parmi ses plus importants : Giant Steps (1960), Coltrane Jazz (1961), My Favorite Things (1961) et Olé (1961). En 2020, le premier d’entre eux souffle ses 60 bougies en habits de lumière avec une édition Super Deluxe de 35 titres (le disque d’origine n’en comptant que sept, regroupés ici au début). Tout a été évidemment remastérisé et l’ensemble inclut de passionnantes alternative takes, certaines déjà publiées dans des versions précédentes, d’autres inédites.Dès l’arrivée du saxophoniste sur leur label Atlantic, les frères Ertegun lui donnent carte blanche et pour la première fois, Coltrane peut passer plus de temps qu'à son habitude en studio pour peaufiner ses prises. Autre nouveauté, il est l’unique auteur de toutes les pièces du disque. La complexité de ce qu’il joue ici est fascinante car elle n’entrave jamais son obsession première : la musique et la mélodie. Comme son fils Ravi Coltrane (né en 1965) le dira des années plus tard : « Les gens aiment parler de Giant Steps comme d’un test pour les jeunes souffleurs et la façon dont il innove sur certains titres. Mais c’est l’accessibilité qui ressort avant tout pour moi. L'accessibilité, malgré la difficulté de certaines pièces. Tout ça reste très écoutable et très joyeux. La musique de John est une joie à étudier et à jouer. Et à écouter aussi. »Publié en février 1960, le disque a été enregistré dans les studios Atlantic de New York lors de quatre séances réparties sur l’année précédente et réunissant autour du saxophoniste le contrebassiste Paul Chambers, le pianiste Tommy Flanagan et le batteur Art Taylor. A peine deux semaines se sont écoulées entre le mythique Kind of Blue de Miles Davis auquel John Coltrane a participé et la première session de Giant Steps. Aussi révolutionnaire l’un que l’autre, ces deux chefs-d’œuvre n’ont pourtant rien à voir. L’éponyme Giant Steps d’ouverture est une course renversante où le saxophoniste casse des codes que ses sidemen continuent plus ou moins à perpétuer en filigrane. Face à de tels tremblements de terre harmoniques, la beauté mélancolique du thème Naima, l’une des plus belles compositions de Coltrane dédiée à sa première femme Juanita Naima Grubbs, prouve l’étendue de la sémantique hard bop du saxophoniste, entre virtuosité stratosphérique et lyrisme. Enfin, sur le court Countdown, ses phrases laissent entrevoir les prémices du free qu’il développera plus tard. Bref, avec un tel titre, tous ces Pas de géant sont ceux que le jazz effectue en cette année 1960. Des pas qui, soixante ans après, continuent à impressionner. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 février 1998 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 28 mai 2013 | Rhino Atlantic

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Cette année-là, Yes a survécu au profond mépris dans lequel l’a tenu toute la scène punk (Yes représenta incontestablement le groupe qu’on aimait haïr), au temps qui passe, aux multiples changements de personnel, et même à l’évolution des goûts du public. En revanche, le groupe a eu plus de mal à gérer la perte de sens, et la déliquescence de l’inspiration. A telle enseigne qu’il n’est alors plus considéré, sur la scène internationale, que comme un souvenir, glorieux certes, mais passablement nostalgique, de l’âge d’or du rock progressif, enregistrant régulièrement dans une relative indifférence, et déroulant avec constance des tournées triomphales. C’est donc presque par distraction qu’Alan White, et sa batterie métronomique, et le bassiste Chris Squire montent un nouveau groupe (Cinema), puis, rappelant à leurs côtés rien moins que le chanteur Jon Anderson, le clavier Tony Kaye et le jeune guitariste sud-africain Trevor Rabin, constatent bien vite qu’ils viennent de réunir Yes, comme au bon vieux temps de Yes. Passe alors la porte du studio Trevor Horn : bien que l’ex-Buggles ait appartenu dans un récent passé au line-up du groupe, il n’endosse ici que la défroque de producteur, ce qui sera néanmoins un choix déterminant. Horn et Rabin, chacun dans leurs parties, concourent à offrir en effet à Yes ce qui lui fait défaut : un son actuel, et un sens retrouvé des chansons efficaces et prégnantes. Quelques refrains bien troussés, et quelques guitares survitaminées plus tard, le reste appartient à la comptabilité de l’histoire. 90125 (ainsi intitulé en référence au numéro de catalogue du disque, comme un vaillant petit produit qu’il est) atteindra la 5ème place des classements des albums pop, le single « Owner of a Lonely Heart » deviendra numéro un (mais l’équipe placera quatre singles supplémentaires dans les charts), et se verra gratifié d’un Grammy Award. Même si l’expérience ne connaît pas de suite (Trevor Horn quittant le navire à l’issue des sessions), 90125 a pu faire croire, quelques mois durant, à l’éternel retour d’un groupe phare de la scène britannique. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 29 mai 1969 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 7 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Toujours dans le cadre du cinquantenaire de Led Zeppelin, Jimmy Page a tenu à ajouter une nouvelle mouture au double live qui n'avait pas fait l'unanimité à l'époque de sa sortie. Certes, il l'avait une première fois dépoussiéré en 2007, lui ajoutant alors pas moins de six morceaux, dont, tout de même, Black Dog, Heartbreaker et surtout un épique Since I've Been Loving You qu'il ne sera pas interdit de préférer à l'original. Cela faisait pas moins de 34 minutes 40 de bonheur supplémentaire. Mais, malgré ces cadeaux, on pourra encore et toujours faire le même reproche : même en Hi-Res Audio (enfin !), The Song Remains the Same reste frustrant par rapport aux albums studio. Apparu un peu tard en 1976, à cause du film qui avait pris du retard, il paraissait bien décalé comparé aux deux dernières productions du groupe, Physical Graffiti et Presence. Cela signifiait aussi qu'il faisait fatalement l'impasse sur quelques merveilles, dont l'immortel Kashmir et quelques autres perles. Une injustice toujours pas réparée à ce jour, en mettant de côté le Led Zeppelin DVD et Celebration Day, le premier parce qu'il n'a pas été accompagné d'une version purement audio et le second parce qu'il a été enregistré en 2007, sans le regretté John Bonham, donc.Quatre décennies plus tard, cela pourra malgré tout sembler quelque peu secondaire. Il suffit de l'écouter dans la continuité des cinq premiers albums studio, enchaînant avec How the West Was Won puis The Complete BBC Sessions et enfin Celebration Day, pour constater qu’il tient parfaitement la route. Si l’on avait la dent dure à l'époque, on sera forcé de reconnaître que la qualité sonore des prises est exceptionnelle. Ceux qui apprécient les longues digressions instrumentales, qui font honneur au talent d'improvisation de Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham, seront plus que comblés ici, avec un son tout neuf. En attendant un The Song Remains The Same II The Return, couvrant la période 1974-1980 ? © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Soul - Paru le 1 mai 2012 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
En boubou africain sur les photos de pochette (et l’air matois), Aretha Franklin explique une chose élémentaire : le chemin du temple, c’est comme le vélo, cela ne s’oublie pas. On peut supposer qu’Amazing Grace offre lors de sa commercialisation une réponse empreinte de ferveur aux doutes qui assaillent alors la chanteuse, quant au devenir de sa carrière. Et que le retour aux fondamentaux (après tout, le gospel reste ce qui a nourri la petite fille, lorsqu’elle grandissait aux côtés de son pasteur de père) édifie le plus efficient des boucliers face à l’adversité, et aux turbulences de la course du monde. Amazing Grace est donc un album de gospel, enregistré en public. Sur scène, et pour seconder la star, il y a, outre le Southern California Community Choir du Reverend James Cleveland, quelques fidèles compagnons de la dame, comme le guitariste Cornell Dupree, Chuck Rainey et sa basse magique, ou la batterie de Bernard « Pretty » Purdie. Et dans la salle, il y a le papa, tant aimé, et admiré. Le répertoire, harmonieusement composé de chants traditionnels, ou d’immortels standards (« You’ll Never Walk Alone » d’Hammerstein et Rodgers, et, bien évidemment, « Amazing Grace ») est interprété comme on s’installe à une tablée d’amis : avec conviction, et tendresse. Et puis, il y a le souffle. Ce souffle qui propulse ce double album (dans l’édition originale) vers les sommets d’une force liturgique, et œcuménique, et délicieusement séductrice encore. Naturellement, et croyant ou pas, on tape dans ses mains, puisque ce sont des anges qui se donnent en spectacle. Certains fous considèrent qu’Amazing Grace reste comme le plus bel album jamais enregistré par Aretha Franklin. Rappelons que, parfois, ce sont les fous qui ont raison. L’album atteignit la deuxième place des charts de musique noire, et, assez logiquement, se vit gratifier du Grammy Award de la « Meilleure performance féminine soul et gospel » de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Hard Rock - Paru le 28 juin 2011 | Rhino Atlantic

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Disco - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
En pleine folie disco, le groupe Chic piloté par Nile Rodgers et Bernard Edwards aborde le genre une coupe de champ’ à la main. Préférant l’ombre à la lumière, le guitariste et le bassiste ont surtout signé une flopée de tubes funky toujours aussi influents au XXIe siècle. Ce coffret de 40 titres zoome sur l’âge d’or de Chic, entre 1977 et 1979. Car les vrais débuts du groupe datent effectivement de 1977, lorsque leurs démos atterrissent sur les bureaux d’Atlantic Records. Pour porter à bout de voix leurs chansons, Nile Rodgers et Bernard Edwards invitent des chanteurs soulful à souhait parmi lesquelles Alfa Anderson, Luci Martin, David Lasley, Robin Clark, Diva Gray, Norma Jean Wright et même un certain Luther Vandross, alors inconnu…Si leur ADN est avant tout rock et jazz, ils se faufileront rapidement vers la dance music, qui fait alors fureur à New York comme ailleurs. Le premier titre du premier album de Chic résume tout : Dance Dance Dance (Yowsah, Yowsah, Yowsah). Et toujours dans l’idée de rester dans l’ombre, Edwards et Rodgers ne placarderont pas leur tronche sur la pochette de ce premier disque qui paraît en novembre 1977, mais celle des mannequins Valentine Monnier et Alva Chinn. Du Studio 54 de Manhattan aux clubs les plus obscurs d’Asie, le funk disco de Chic rafle la mise. Les singles Everybody Dance et évidemment Le Freak, tube phare de leur deuxième album C’est Chic d’août 1978, symbolisent eux aussi cette simplicité stylistique qui conserve une classe dont les concurrents d’alors étaient dépourvus. La recette Chic atteindra un nouveau sommet avec Good Times, single phare qui ouvre leur troisième album Risqué dans les bacs en juillet 1979.Publié en novembre 2018, The Chic Organization 1977-1979 contient les trois premiers albums de Chic (Chic, C’est Chic et Risqué) remasterisés à Abbey Road par Miles Showell à partir des bandes d’origine d'Atlantic. Producteur exécutif du projet, Nile Rodgers a personnellement supervisé le remastering avec l’accord des héritiers de Bernard Edwards, disparu prématurément en 1996 à 43 ans. Le coffret comprend également les versions maxi des tubes comme Good Times et une nouvelle version remasterisée de We Are Family de Sister Sledge, écrit et composé en 1979 par Rodgers et Edwards. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2015 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 1 juin 2015 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Tout est dans le titre de ce coffret magique : The Complete Studio Albums Collection. Tout ce que le plus grand chanteur de soul de tous les temps a capté en studio pour le compte du label Atlantic durant sa malheureusement très courte carrière. Et plus précisément dix albums (dont certains sont posthumes) : Pain In My Heart (1964), The Great Otis Redding Sings Soul Ballads (1965), Otis Blue: Otis Redding Sings Soul (1965), The Soul Album (1966), Complete & Unbelievable: The Otis Redding Dictionary Of Soul (1966), King And Queen (1967, avec Carla Thomas), The Dock Of The Bay (1968), The Immortal Otis Redding (1968), Love Man (1969) et Tell The Truth (1970). La voix d’Otis Redding n’aura résonné que 26 années… Lorsque l’avion personnel du chanteur s’écrase dans un lac du Wisconsin le 10 décembre 1967, il n’aura guère eu le temps d’enregistrer des tonnes de pépites. Juste assez cela dit pour graver son nom au sommet du panthéon du genre. Quelle voix ! Quelle énergie ! Quelle palette de sensations ! Un coffret de 115 titres enfin disponible en Hi-Res et que chaque discothèque idéale digne de ce nom doit posséder. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino Atlantic

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On déifie le premier album à la banane, encense le très expérimental White Light White Heat et vénère le troisième éponyme. Mais le quatrième et dernier opus studio du Velvet Underground est souvent négligé pour ne pas dire carrément oublié… Loaded est pourtant un véritable chef d’œuvre même si sa réalisation comme son casting furent on ne peut plus chaotiques. Déjà, l’œuvre renferme un bon nombre de chansons magistrales (c’est bien ici que les tubesques Sweet Jane et Rock’n’Roll apparaissent pour la première fois) à l’image de Who Loves The Sun qui ouvre le disque de manière solaire (logique vu le titre…) et très pop. On est bien loin de la décadence et de la noirceur de la Factory d’Andy Warhol des débuts… Sur un titre comme I Found A Reason, la jovialité aux airs Beach Boys est même de mise. Lou Reed claquera pourtant la porte avant la sortie du disque que terminera Doug Yule qui chante d’ailleurs sur certains morceaux. Même Moe Tucker ne pilote la batterie que sur quelques titres. Qu’importe, Loaded est une merveille qui ressuscite en habits de lumière pour ses 45 ans, remastérisé, avec en prime des prises alternative et des démos. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 19 novembre 2012 | Rhino Atlantic

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Le 10 décembre 2007, Led Zeppelin remontait sur scène à l’O2 Arena de Londres pour un concert hommage en l’honneur de leur ami et co-fondateur d’Atlantic Records Ahmet Ertegun. Ce qui suivi fût un tour de force de plus deux heures de leur marque de fabrique : un rock n’ roll enraciné dans le blues qui devint instantanément une part de la légende Led Zeppelin et voit naitre le hard rock. John Paul Jones, Jimmy Page et Robert Plant furent rejoints par Jason Bonham, le fils de leur batteur historique John Bonham. A l’arrivée, leurs relectures de Whole Lotta Love, Rock And Roll, Kashmir et autres Stairway To Heaven n’ont pas perdu la verve et l’énergie d’origine.
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Rock - Paru le 27 mai 2003 | Rhino Atlantic

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Juin 1972, Led Zeppelin a atteint le sommet, l’Amérique est à ses pieds, comme l’indique très immodestement la « conquête de l’Ouest » choisie pour baptiser ce live qu’on avait arrêté d’attendre lorsqu’il est sorti en mai 2003. La scène était son royaume, mais cela faisait surtout le bonheur des revendeurs de bootlegs, car pendant près de trente ans, le seul témoignage officiel disponible était le double The Song Remains the Same. Sorti en 1976 pour accompagner le film du même nom, il n’était guère représentatif de la puissance et de la créativité dégagée par le quartet, malgré quelques très bons moments. Le très inégal BBC Sessions de 1997 avait un peu comblé le manque, mais ce n’est que six ans plus tard que Jimmy Page a enfin daigné livrer au grand jour des bandes qu’il gardait, non sans une pointe de paranoïa, jusque-là. Alors qu’on va bientôt célébrer le cinquantenaire du groupe, la première répétition ayant eu lieu le 12 août 1968, les 18 morceaux extraits de deux concerts au Forum de Los Angeles et au Long Beach Arena les 25 et 27 juin 1972 feront presque office de « best of amélioré ». Outre l’immortel Stairway to Heaven, dans une version largement supérieure à celles de The Song Remains the Same ou des BBC Sessions, Immigrant Song, Heartbreaker, Black Dog, Since I’ve Been Loving You, Dazed and Confused, Whole Lotta Love ou Rock’n’roll sont ici délivrées avec autant de liberté que de maîtrise. Tant et si bien qu’on aura tôt fait de les écouter plus volontiers que les versions studio. La grande qualité du dirigeable était évidemment cette incroyable faculté à improviser et donc à inventer en permanence sans que la performance s’en ressente au niveau technique, bien au contraire. Il faut cependant croire que le format numérique n’était pas encore au niveau en 2003 puisque Jimmy Page a éprouvé le besoin de reprendre le travail de mastering. La différence pourra sembler subtile, mais pour ceux qui ont tendance à monter le volume de manière déraisonnable, ce sera plus qu’appréciable. On pourra néanmoins regretter que le guitariste ne se soit pas fendu d’une version deluxe avec un companion disc proposant de nouveaux inédits, comme Tangerine et Communication Breakdown, qui manquent toujours à l’appel. À moins que le filou ne nous concocte un live encore plus copieux qui s’étendra notamment sur la période 1973-1980, couverte jusqu’à présent uniquement à travers The Song Remains the Same (avec les trois concerts de juillet 1973) et le Led Zeppelin DVD. Cela permettrait notamment de pouvoir enfin entendre une version live décente de l’immortel Kashmir… Avec ses 2 h 27 mn 23 s, ce How the West Was Won dépoussiéré saura néanmoins vous faire patienter. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Pop - Paru le 9 août 2011 | Rhino Atlantic

Publiée en 1980, la bande originale de la comédie américaine The Blues Brothers, mettant en scène John Belushi et Dan Aykroyd dans le rôle des frères Jake et Elwood, propose de revivre les grands moments d'un film voyant défiler les mémorables interventions musicales de légendes du calibre de Cab Calloway ("Minnie the Moocher"), Aretha Franklin ("Think"), James Brown ("The Old Landmark") ou Ray Charles ("Shake a Tail Feather"). Contenant en outre les interprétations du duo sur les classiques "Gimme Some Lovin'" du Spencer Davis Group ou le "Everybody Needs Somebody To Love" de Solomon Burke, l'album, écoulé à près de quatre millions d'exemplaires, s'impose comme un compagnon idéal à un film rapidement devenu culte et ayant fait découvrir le rhythm & blues, le blues et la soul à un très large public. © TiVo
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Soul - Paru le 20 juin 1995 | Rhino Atlantic

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Qu’est-ce qu’un chef d’œuvre ? Qu’est-ce qu’un disque populaire ? Comment concilier les deux paramètres ? Lorsqu’elle enregistre son premier album pour Atlantic, Aretha Franklin ne peut être considérée comme un perdreau de l’année : une carrière (avortée, certes) de chanteuse pour cabaret, un premier disque enregistré à l’âge de quatorze ans, et des tournées évangélistes aux côtés de son pasteur de père, et ce dès la prime adolescence. Et deux fois mère à seize ans. C’est donc en toute conscience – et confiance – professionnelle qu’elle s’abandonne à Jerry Wexler. Car I Never… sanctionne avant tout le triomphe d’un producteur. Du choix des musiciens (au hasard : Chips Moman et Jimmy Johnson à la guitare, les chorus de King Curtis et son saxophone fou furieux, et la petite sœur Carolyn dans les chœurs) à celui des chansons, le directeur artistique (assisté de son double, l’éternel l’ingénieur Tom Dowd) a tout fait pour que cet album soit ce qu’il est : une pure merveille. Les versions de standards de Ray Charles (« Drowned In My Own Tears ») ou de Sam Cooke (« A Change is Gonna Come ») soutiennent largement la comparaison avec les originaux, et les compositions de la chanteuse (« Doctor Feelgood (Love Is a Serious Business) », « Save Me ») se fichent au centre exact de la cible de ce que doit être une chanson parfaite. Tout cela, bien sûr, comme un écrin, ou un tapis rouge, ou un chemin semé de roses, pour la voix de celle qui va, instantanément, et pour toujours, devenir la Queen of Soul. Et enfin, il y a « Respect », chanson composée par Otis Redding, magnifiée ici par Franklin, hit absolu, et bien plus qu’un tube, appel direct à la reconnaissance de tout un peuple. Si le single « I Never Loved A Man (The Way I Love You) » atteindra le Top Ten, « Respect » en sera numéro un. L’album connaîtra un sort identique dans les classements de musique noire, et atteindra la deuxième position des classements de musique pop. Enfin, « Respect » se verra gratifié de deux Grammy Awards, pour la meilleure production, et le meilleur enregistrement rhythm and blues de l’année 1967. Naturellement, I Never Loved A Man The Way I Love You est un chef d’oeuvre indispensable à toute discothèque. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Metal - Paru le 17 avril 2010 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Pop/Rock - Paru le 24 juin 2013 | Rhino Atlantic

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  • Giant Steps a 60 ans !
    Giant Steps a 60 ans ! Ce soir à 22h, pour fêter l'anniversaire du chef d'oeuvre de John Coltrane, Qobuz et Rhino organisent une table ronde exceptionnelle à regarder en livestream avec Archie Shepp, Shabaka Hutchings, L...