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Rock - Paru le 28 juin 2019 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 28 juin 2019 | Rhino Atlantic

Hi-Res
Retour à la ferme de Yasgur (Bethel, NY) à l’occasion du 50e anniversaire du gigantesque "Woodstock" qui a réuni près d'un demi-million de jeunes de moins de trente ans, en pleins champs. En dehors de quelques pépites provenant de figures cultes comme Bert Sommer, l'attrait musical de ces trois jours (par ailleurs apocalyptiques quant aux conditions de séjour) résidait dans son large impact dû au cumul de genres aussi différents que folk hippie, psychédélisme sur-amplifié et rock & roll. Cette sélection en 8 disques, intitulée 50th Anniversary Experience Day 1, présente seulement la totalité du programme (ou presque) de la première journée. Cet aperçu permet de se faire une idée de cette rencontre historique du mouvement hippie dont elle est devenue l'emblème et l'ultime sursaut. L’ordre des pistes suit la chronologie de ce vendredi 15 août 1969, en commençant par un Richie Havens habité et son célèbre Freedom improvisé, pour terminer avec Joan Baez. Même sous cette forme tronquée, la manifestation apparaît dans tout son bagout scénique et son rythme rompu de temps en temps par les parenthèses déclamatoires de John Morris. Le producteur Andy Zax a déclaré que lui-même comme les ingénieurs Brian Kehew (son) et Dave Schultz (mastering) avaient évité autant que possible de retoucher les bandes afin d'en préserver l'authenticité, surtout après avoir fait le constat qu'il n'y avait aucun moyen de les faire sonner vraiment mieux ; ajoutant encore avec humour que « la situation est moins sombre qu'il n'y paraît lorsqu'on les comparent aux tomates anciennes, certes imparfaites, mais si délicieuses ». © Qobuz / GG
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Hip-Hop/Rap - Paru le 7 juin 2019 | Rhino Atlantic

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Hip-Hop/Rap - Paru le 7 juin 2019 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 29 mars 2019 | Rhino Atlantic

Profitant de son introduction au Rock and Roll Hall Of Fame le 29 mars 2019, Stevie Nicks sort un Best Of de cinquante titres baptisé Stand Nights. Ah bon, Stevie n'y était pas déjà ? Si, en tant que membre de Fleetwood Mac. Voici donc Stevie Nicks, 70 ans, première femme au monde a faire une double entrée au panthéon du rock. Sa carrière solo de plus de quarante ans démarre avec l'énorme succès Bella Donna en 1981, entre Tusk et Mirage de FM. Stand Nights en extrait la quintessence et démarre ainsi avec le fameux Edge Of Seventeen, single phare de l'album (samplé par les Destiny's Child sur Bootylicious). Les meilleures de ses contributions à Fleetwood Mac (Dreams, Crystal, Landslide, Rhiannon et d'autres) apparaissent également en version live ou inédite. Un quatrième Best Of de Stevie Nicks suivi par Stand Nights: 1981-2017, compilation de trois disques mettant notamment en lumière ses nombreuses collaborations. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 29 mars 2019 | Rhino Atlantic

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Disco - Paru le 29 mars 2019 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 18 janvier 2019 | Rhino Atlantic

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Disco - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
En pleine folie disco, le groupe Chic piloté par Nile Rodgers et Bernard Edwards aborde le genre une coupe de champ’ à la main. Préférant l’ombre à la lumière, le guitariste et le bassiste ont surtout signé une flopée de tubes funky toujours aussi influents au XXIe siècle. Ce coffret de 40 titres zoome sur l’âge d’or de Chic, entre 1977 et 1979. Car les vrais débuts du groupe datent effectivement de 1977, lorsque leurs démos atterrissent sur les bureaux d’Atlantic Records. Pour porter à bout de voix leurs chansons, Nile Rodgers et Bernard Edwards invitent des chanteurs soulful à souhait parmi lesquelles Alfa Anderson, Luci Martin, David Lasley, Robin Clark, Diva Gray, Norma Jean Wright et même un certain Luther Vandross, alors inconnu…Si leur ADN est avant tout rock et jazz, ils se faufileront rapidement vers la dance music, qui fait alors fureur à New York comme ailleurs. Le premier titre du premier album de Chic résume tout : Dance Dance Dance (Yowsah, Yowsah, Yowsah). Et toujours dans l’idée de rester dans l’ombre, Edwards et Rodgers ne placarderont pas leur tronche sur la pochette de ce premier disque qui paraît en novembre 1977, mais celle des mannequins Valentine Monnier et Alva Chinn. Du Studio 54 de Manhattan aux clubs les plus obscurs d’Asie, le funk disco de Chic rafle la mise. Les singles Everybody Dance et évidemment Le Freak, tube phare de leur deuxième album C’est Chic d’août 1978, symbolisent eux aussi cette simplicité stylistique qui conserve une classe dont les concurrents d’alors étaient dépourvus. La recette Chic atteindra un nouveau sommet avec Good Times, single phare qui ouvre leur troisième album Risqué dans les bacs en juillet 1979.Publié en novembre 2018, The Chic Organization 1977-1979 contient les trois premiers albums de Chic (Chic, C’est Chic et Risqué) remasterisés à Abbey Road par Miles Showell à partir des bandes d’origine d'Atlantic. Producteur exécutif du projet, Nile Rodgers a personnellement supervisé le remastering avec l’accord des héritiers de Bernard Edwards, disparu prématurément en 1996 à 43 ans. Le coffret comprend également les versions maxi des tubes comme Good Times et une nouvelle version remasterisée de We Are Family de Sister Sledge, écrit et composé en 1979 par Rodgers et Edwards. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

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Disco - Paru le 23 novembre 2018 | Rhino Atlantic

En pleine folie disco, le groupe Chic piloté par Nile Rodgers et Bernard Edwards aborde le genre une coupe de champ’ à la main. Préférant l’ombre à la lumière, le guitariste et le bassiste ont surtout signé une flopée de tubes funky toujours aussi influents au XXIe siècle. Ce coffret de 40 titres zoome sur l’âge d’or de Chic, entre 1977 et 1979. Car les vrais débuts du groupe datent effectivement de 1977, lorsque leurs démos atterrissent sur les bureaux d’Atlantic Records. Pour porter à bout de voix leurs chansons, Nile Rodgers et Bernard Edwards invitent des chanteurs soulful à souhait parmi lesquelles Alfa Anderson, Luci Martin, David Lasley, Robin Clark, Diva Gray, Norma Jean Wright et même un certain Luther Vandross, alors inconnu…Si leur ADN est avant tout rock et jazz, ils se faufileront rapidement vers la dance music, qui fait alors fureur à New York comme ailleurs. Le premier titre du premier album de Chic résume tout : Dance Dance Dance (Yowsah, Yowsah, Yowsah). Et toujours dans l’idée de rester dans l’ombre, Edwards et Rodgers ne placarderont pas leur tronche sur la pochette de ce premier disque qui paraît en novembre 1977, mais celle des mannequins Valentine Monnier et Alva Chinn. Du Studio 54 de Manhattan aux clubs les plus obscurs d’Asie, le funk disco de Chic rafle la mise. Les singles Everybody Dance et évidemment Le Freak, tube phare de leur deuxième album C’est Chic d’août 1978, symbolisent eux aussi cette simplicité stylistique qui conserve une classe dont les concurrents d’alors étaient dépourvus. La recette Chic atteindra un nouveau sommet avec Good Times, single phare qui ouvre leur troisième album Risqué dans les bacs en juillet 1979.Publié en novembre 2018, The Chic Organization 1977-1979 contient les trois premiers albums de Chic (Chic, C’est Chic et Risqué) remasterisés à Abbey Road par Miles Showell à partir des bandes d’origine d'Atlantic. Producteur exécutif du projet, Nile Rodgers a personnellement supervisé le remastering avec l’accord des héritiers de Bernard Edwards, disparu prématurément en 1996 à 43 ans. Le coffret comprend également les versions maxi des tubes comme Good Times et une nouvelle version remasterisée de We Are Family de Sister Sledge, écrit et composé en 1979 par Rodgers et Edwards. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 28 septembre 2018 | Rhino Atlantic

Ce que John Hammond avait réussi avec Billie Holiday et Bob Dylan, il ne le réitèrera pas avec Aretha Franklin. Son seul gros échec en quelque sorte… Chez Columbia, le producteur à la truffe imparable voulut faire d’elle une chanteuse de jazz voire de pop, alors que Jerry Wrexler savait bien que la soul éternelle serait le salut de cette charismatique chanteuse de Memphis. En la signant sur Atlantic en 1967, après qu’elle eut tout de même aligné une douzaine de disques sans succès pour Columbia, il sait déjà qu’il faut l’expédier dans son Sud natal pour la faire enregistrer avec les pointures locales à Muscle Shoals, en Alabama, dans le studio de Rick Hall.Le résultat est immédiat et dès I Never Loved a Man (The Way I Love You) enregistré le 24 janvier 1967, le pari est gagné ! Wrexler a compris qu’Aretha est une artiste gospel avant tout et qu’il doit utiliser cet ADN pour le mêler au rhythm’n’blues, au blues et à la soul de son temps. La suite se résume aux plus grandes pages de la soul music et la chanteuse met en boîte une poignée d’albums enregistrés à New York, dans les studios d’Atlantic, où toute la clique de Muscle Schoals s’est déplacée. Comme son nom l’indique, cette compilation de 34 titres réunit ses singles enregistrés entre 1967 et 1970 et piochés sur les albums I Never Loved a Man (The Way I Love You (1967), Aretha Arrives (1967), Lady Soul (1968), Aretha Now (1968), Soul ’69 (1969), This Girl’s in Love With You (1970) et Spirits in the Dark (1970). Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

Jimmy Page est tout sauf idiot. S'il préfère une nouvelle fois compiler ce qu'il considère comme les titres les plus susceptibles de convaincre ceux qui ne connaîtraient pas ou peu le groupe qu'il a rassemblé il y a pile cinquante ans, c'est qu'il sait bien qu'ils sont infiniment plus nombreux que ceux qui allument des cierges en attendant une réunion de plus en plus chimérique ou, à défaut, qu'il déterre quelques merveilles inédites de ses mystérieuses archives. "Led Zeppelin par Led Zeppelin", c'est donc un peu Led Zeppelin pour les nuls, surtout la version An Introduction to Led Zeppelin (laquelle rassemble tout simplement les dix premiers titres de cette sélection destinée à l'écoute numérique, en streaming ou téléchargement. La qualité du son étant primordiale pour apprécier le groupe à sa juste valeur, on peut avancer sans l'ombre d'un doute que le maître des clés du dirigeable destine ces 30 titres avant tout à Qobuz.Le seul "bonus" de l'affaire est une version de Rock and Roll mixée au luxueux Sunset Sound Studio de Los Angeles, créé à l'origine pour enregistrer la musique des films Disney (Bambi, Mary Poppins…), et non à Headley Grange, en Angleterre, comme la version qui figure sur Led Zeppelin IV. La différence paraîtra énorme aux oreilles des experts, qui avaient probablement déjà investi dans le vinyle du Record Store Day en avril, mais probablement moins évidente pour le commun des mortels. Un autre titre "rare" est par ailleurs proposé à part en single, avec Rock and Roll, à savoir une version dépouillée et plus courte de Friends (en fait la face B du vinyle du Record Store Day), mixée cette fois à l'Olympic Studio à une dizaine de kilomètres de Londres, où Led Zeppelin avait ses habitudes depuis le tout premier album. Sans les arrangements orchestraux de John Paul Jones, les racines folks sont encore plus évidentes, mais cela ne devrait pas choquer outre mesure ceux qui voient essentiellement le groupe comme l'un des titans fondateurs du heavy metal. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

Résumer le groupe le plus iconique du rock anglais en dix morceaux pour donner envie de découvrir le reste de son immense catalogue, c’est la mission donnée à ce disque sorti parmi la flopée de rééditions entreprise en 2018 par le label Atlantic pour les 50 ans du groupe. Ça donne une sorte de Legend version Led Zep, qui contient les plus gros tubes du combo anglais formé par Jimmy Page, Robert Plant, John Bonham et John Paul Jones. La majeure partie des titres sont évidemment issus des quatre premiers albums, avec les éternels classiques Whole Lotta Love, Kashmir ou Stairway to Heaven, même s’il manque Since I've Been Loving You, peut-être le titre qui incarne le mieux la flamboyance instrumentale de Led Zep. Le disque à caler sous le sapin à côté de la guitare offerte à votre petit-cousin. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 27 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 7 septembre 2018 | Rhino Atlantic

Hi-Res
Toujours dans le cadre du cinquantenaire de Led Zeppelin, Jimmy Page a tenu à ajouter une nouvelle mouture au double live qui n'avait pas fait l'unanimité à l'époque de sa sortie. Certes, il l'avait une première fois dépoussiéré en 2007, lui ajoutant alors pas moins de six morceaux, dont, tout de même, Black Dog, Heartbreaker et surtout un épique Since I've Been Loving You qu'il ne sera pas interdit de préférer à l'original. Cela faisait pas moins de 34 minutes 40 de bonheur supplémentaire. Mais, malgré ces cadeaux, on pourra encore et toujours faire le même reproche : même en Hi-Res Audio (enfin !), The Song Remains the Same reste frustrant par rapport aux albums studio. Apparu un peu tard en 1976, à cause du film qui avait pris du retard, il paraissait bien décalé comparé aux deux dernières productions du groupe, Physical Graffiti et Presence. Cela signifiait aussi qu'il faisait fatalement l'impasse sur quelques merveilles, dont l'immortel Kashmir et quelques autres perles. Une injustice toujours pas réparée à ce jour, en mettant de côté le Led Zeppelin DVD et Celebration Day, le premier parce qu'il n'a pas été accompagné d'une version purement audio et le second parce qu'il a été enregistré en 2007, sans le regretté John Bonham, donc.Quatre décennies plus tard, cela pourra malgré tout sembler quelque peu secondaire. Il suffit de l'écouter dans la continuité des cinq premiers albums studio, enchaînant avec How the West Was Won puis The Complete BBC Sessions et enfin Celebration Day, pour constater qu’il tient parfaitement la route. Si l’on avait la dent dure à l'époque, on sera forcé de reconnaître que la qualité sonore des prises est exceptionnelle. Ceux qui apprécient les longues digressions instrumentales, qui font honneur au talent d'improvisation de Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham, seront plus que comblés ici, avec un son tout neuf. En attendant un The Song Remains The Same II The Return, couvrant la période 1974-1980 ? © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

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Rhino Atlantic dans le magazine
  • Giant Steps a 60 ans !
    Giant Steps a 60 ans ! Ce soir à 22h, pour fêter l'anniversaire du chef d'oeuvre de John Coltrane, Qobuz et Rhino organisent une table ronde exceptionnelle à regarder en livestream avec Archie Shepp, Shabaka Hutchings, L...