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Soul - Paru le 4 septembre 2020 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 3 avril 2020 | Rhino Atlantic

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Disco - Paru le 29 mars 2019 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 18 janvier 2019 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 28 septembre 2018 | Rhino Atlantic

Ce que John Hammond avait réussi avec Billie Holiday et Bob Dylan, il ne le réitèrera pas avec Aretha Franklin. Son seul gros échec en quelque sorte… Chez Columbia, le producteur à la truffe imparable voulut faire d’elle une chanteuse de jazz voire de pop, alors que Jerry Wrexler savait bien que la soul éternelle serait le salut de cette charismatique chanteuse de Memphis. En la signant sur Atlantic en 1967, après qu’elle eut tout de même aligné une douzaine de disques sans succès pour Columbia, il sait déjà qu’il faut l’expédier dans son Sud natal pour la faire enregistrer avec les pointures locales à Muscle Shoals, en Alabama, dans le studio de Rick Hall.Le résultat est immédiat et dès I Never Loved a Man (The Way I Love You) enregistré le 24 janvier 1967, le pari est gagné ! Wrexler a compris qu’Aretha est une artiste gospel avant tout et qu’il doit utiliser cet ADN pour le mêler au rhythm’n’blues, au blues et à la soul de son temps. La suite se résume aux plus grandes pages de la soul music et la chanteuse met en boîte une poignée d’albums enregistrés à New York, dans les studios d’Atlantic, où toute la clique de Muscle Schoals s’est déplacée. Comme son nom l’indique, cette compilation de 34 titres réunit ses singles enregistrés entre 1967 et 1970 et piochés sur les albums I Never Loved a Man (The Way I Love You (1967), Aretha Arrives (1967), Lady Soul (1968), Aretha Now (1968), Soul ’69 (1969), This Girl’s in Love With You (1970) et Spirits in the Dark (1970). Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 7 septembre 2018 | Rhino Atlantic

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Toujours dans le cadre du cinquantenaire de Led Zeppelin, Jimmy Page a tenu à ajouter une nouvelle mouture au double live qui n'avait pas fait l'unanimité à l'époque de sa sortie. Certes, il l'avait une première fois dépoussiéré en 2007, lui ajoutant alors pas moins de six morceaux, dont, tout de même, Black Dog, Heartbreaker et surtout un épique Since I've Been Loving You qu'il ne sera pas interdit de préférer à l'original. Cela faisait pas moins de 34 minutes 40 de bonheur supplémentaire. Mais, malgré ces cadeaux, on pourra encore et toujours faire le même reproche : même en Hi-Res Audio (enfin !), The Song Remains the Same reste frustrant par rapport aux albums studio. Apparu un peu tard en 1976, à cause du film qui avait pris du retard, il paraissait bien décalé comparé aux deux dernières productions du groupe, Physical Graffiti et Presence. Cela signifiait aussi qu'il faisait fatalement l'impasse sur quelques merveilles, dont l'immortel Kashmir et quelques autres perles. Une injustice toujours pas réparée à ce jour, en mettant de côté le Led Zeppelin DVD et Celebration Day, le premier parce qu'il n'a pas été accompagné d'une version purement audio et le second parce qu'il a été enregistré en 2007, sans le regretté John Bonham, donc.Quatre décennies plus tard, cela pourra malgré tout sembler quelque peu secondaire. Il suffit de l'écouter dans la continuité des cinq premiers albums studio, enchaînant avec How the West Was Won puis The Complete BBC Sessions et enfin Celebration Day, pour constater qu’il tient parfaitement la route. Si l’on avait la dent dure à l'époque, on sera forcé de reconnaître que la qualité sonore des prises est exceptionnelle. Ceux qui apprécient les longues digressions instrumentales, qui font honneur au talent d'improvisation de Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham, seront plus que comblés ici, avec un son tout neuf. En attendant un The Song Remains The Same II The Return, couvrant la période 1974-1980 ? © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Soul - Paru le 18 mai 2018 | Rhino Atlantic

En 1967, Otis Redding est un roi de l’Olympe qui a même réussi à se faufiler sur la scène du festival pop de Monterey. De retour à Memphis, il cogite à de nouvelles orientations pour son prochain disque. La suite est aussi légendaire que tragique et le 10 décembre 1967, il meurt à seulement 26 ans dans un accident d’avion… Même si seul Otis savait à quoi devait ressembler ce “nouvel album”, Dock of the Bay Sessions tente de répondre à la question. Conçu avec Roger Armstrong du label Ace Records et Jonathan Gould, biographe du chanteur, il ne propose pas d’inédits (chaque morceau est déjà sorti sur un album posthume ou une compilation), mais un tracklisting original qui dévoile un nouvel Otis Redding. Celui qui a impressionné les foules européennes avec ses concerts atomiques et s’est créé un nouveau public aux Etats-Unis grâce à l’épisode Monterey.On entend tout cela sur le funk dépouillé de Hard to Handle comme on sent l’influence de Bob Dylan – dont Redding adorait la musique – sur le lyrisme magnifique de Gone Again. Sa reprise du tubesque Amen des Impressions montre aussi qu’il est loin d’avoir abandonné ses racines gospel. Otis Redding n’oublie pas non plus de penser à faire danser son public comme sur le puissant Love Man porté par la batterie à l’uppercut d’Al Jackson et une section de cuivres en feu 100 % Memphis. Enfin, il rappelle qu’il peut aussi être un dieu de la ballade sur I’ve Got Dreams to Remember et ses paroles adaptant un poème de sa femme Zelma. Quant au tubesque (Sittin’ On) The Dock of the Bay qui ouvre les hostilités, tout le monde sait qu’elle est son ultime chanson enregistrée avant sa mort. Publiée en janvier 1968, le single s’installe à la première place des charts le 16 mars, s’écoule à plus de 4 millions d’exemplaires et sera le premier disque posthume d’un artiste à décrocher une telle pole position… © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 6 avril 2018 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 10 novembre 2017 | Rhino Atlantic

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Ce type d’album ramène un éternel débat : quand un chef d’œuvre est un chef d’œuvre, pourquoi y toucher ? C’est évidemment le genre d’interrogation métaphysique qu’on peut se poser à l’écoute de A Brand New Me: Aretha Franklin With The Royal Philharmonic Orchestra. L’idée est simple : prendre les parties vocales des enregistrements mythiques de la grande chanteuse soul pour le label Atlantic dans les années 60 et 70 et les plaquer sur de nouveaux arrangements interprétés par le Royal Philharmonic Orchestra. Enregistrées aux studios Abbey Road de Londres, les classiques que sont Respect, Think, Don't Play That Song (You Lied) ou bien encore Angel résonnent ici en version symphonique. Derrière cette entreprise se cachent Nick Patrick et Don Reedman, les producteurs à l’origine du même procédé sur le King avec If I Can Dream: Elvis Presley With The Royal Philharmonic Orchestra. Certains trouveront cela scandaleux. D’autres, bien vain. D’autres encore dégusteront cette nouvelle mise en scène aux arrangements soignés et qui a au moins le mérite de ne pas abimer le cœur de cette centrale nucléaire de groove : la voix même d’Aretha Franklin. © CM/Qobuz
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Soul - Paru le 10 novembre 2017 | Rhino Atlantic

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Pop - Paru le 15 septembre 2017 | Rhino Atlantic

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Pop - Paru le 2 juin 2017 | Rhino Atlantic

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Pop - Paru le 26 mai 2017 | Rhino Atlantic

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Pop - Paru le 26 mai 2017 | Rhino Atlantic

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Hard Rock - Paru le 26 mai 2017 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 26 mai 2017 | Rhino Atlantic

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Hard Rock - Paru le 26 mai 2017 | Rhino Atlantic

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Hard Rock - Paru le 19 mai 2017 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 19 mai 2017 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 19 mai 2017 | Rhino Atlantic

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