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Les albums

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Musiques du monde - Paru le 26 juin 2019 | naïve

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Alternatif et Indé - Paru le 24 avril 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 19 juin 2019 | naïve

Hi-Res
Publié en septembre 2019, soit exactement un an après le décès de l'auteur-compositeur-interprète algérien, Je suis africain constitue le premier recueil posthume de Rachid Taha ainsi que son onzième album solo depuis la dissolution de Carte de séjour en 1988. Finalisé, produit et co-écrit par Toma Feterman, Je suis africain voit une nouvelle fois Taha évoluer à la croisée des genres, croisant esprit dance-punk ("Andy waloo"), couleurs jazz-blues ("Striptease") ou groove fiévreux ("Like a Dervish") avec pour fil conducteur les sonorités mi-rock mi-chaâbi qui constituent la signature du chanteur, le tout bénéficiant d'arrangements riches puisant dans une large palette d'instruments, du oud à la guitare électrique en passant par le balafon. Addition de choix à sa discographie, Je suis africain rappelle la place à part qu'occupait Rachid Taha sur la scène hexagonale. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 13 novembre 2019 | naïve

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Pop - Paru le 11 octobre 2019 | naïve

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Pop - Paru le 31 mai 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 14 février 2020 | naïve

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Jazz - Paru le 28 février 2020 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish.Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 13 septembre 2019 | naïve

Santeboutique signifie « bazar » en belge (clin d’œil au Brol de sa compatriote Angèle ?), et c’est le désordre du monde contemporain qui est la source des angoisses d’Arno dans ce treizième album studio haut en couleur. Ce qui effraie le chanteur de 70 ans, c’est avant tout le conservatisme qui gangrène progressivement l’Europe, et dont il redoute l’issue. Le morceau qui ouvre le disque (They Are Coming) est d’ailleurs une sorte de pastiche de films d’horreur, dans lequel Arno décrit le cauchemar que représente l’arrivée des populistes. En réaction, comme pour insister sur l’importance du mélange des cultures, cet album est bilingue (français/anglais), un peu à l’image de la musique – mariage de rock et de sonorités synthétiques.Avec cet état de fait, on comprend alors pourquoi l’interprète de Dans les yeux de ma mère se tourne si souvent vers une nostalgie qu’il considère comme consolante. C’est probablement le titre Ostende bonsoir qui est le plus parlant, à cet égard. Dans cette description émouvante de sa ville natale, Arno se remémore le bonheur de son enfance dans un lieu qui n’était pas encore dirigé par l’extrême droite. « Spilliaert allume la digue, comme tous les soirs/Il nous peint les marées, le ciel et nos regards/Je suis seul avec toi, Ostende bonsoir », écrivent Arno et Sophie Dewulf (également parolière de Tjip Tjip c’est fini). Pour exorciser toutes ces angoisses, rien ne vaut aussi l’humour absurde et la célébration de la musique comme exutoire, à l’image des Saucisses de Maurice (« Pour détruire sa tristesse/Elle chante vive les saucisses de Maurice »). A noter que cette chanson fut créée à l’occasion d’un court-métrage racontant l’histoire d’une jeune femme végétarienne dont l’amant est « Maurice le charcutier ». On retrouve ce même esprit surréaliste et libérateur lorsqu’il chante « les pirouettes des Claudettes » sur des guitares rock (Ça chante). Mais non loin de là se trouve aussi l’artiste en proie aux addictions (Lady Alcohol) et à la solitude menant à la folie (Court-circuit dans mon esprit). Finalement, c’est Arno dans sa globalité, quasiment nu, qui est présent dans ce disque – depuis sa voix rocailleuse au charme et à la musicalité désarmantes, jusqu’au bordel rock aussi noir que léger, en passant par des paroles aussi décapantes que poétiques. On notera enfin les arrangements au cordeau signés John Parish (producteur de PJ Harvey), lesquels parviennent à lier avec sensibilité les contradictions géniales et fulgurantes d’Arno. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 22 avril 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 11 octobre 2019 | naïve

Hi-Res Livret
Depuis son arrivée en France à la fin des années 90 alors qu’elle fuyait les menaces des intégristes algériens, Souad Massi est devenue, des deux côtés de la Méditerranée, l’égérie d’une jeunesse assoiffée de liberté et des femmes malmenées par une domination machiste. Longtemps portés par une major internationale, son folk rock, croisé de traditions nord-africaines et occidentales, et son chant miraculeux et courageux ont fait le tour de la planète. Elle revient après quelques années discrètes et à l’heure où son pays se dresse inlassablement contre les diktats étroits d’un parti unique et corrompu. Sa voix, son charme et son message n’ont pas faibli. Entre épure boisée, ivresse chaâbi et pop soyeuse, elle dit la colère, l’amour, l’intime et la mélancolie. Ses mots sont tirés de sa plume ou de celles du Cairote Nader Abdellah (Salam, sur une musique de Khaled Izz), de Françoise Mallet-Joris (Pays natal, composé par Marie-Paule Belle) et de Magyd Cherfi dans le Je chante final. Parfait équilibre de légèreté et de profondeur, Oumnyia (“mon souhait”) devrait remettre Souad Massi à sa juste place : sur le devant de la scène. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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2.0

Jazz - Paru le 18 octobre 2019 | naïve

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Afrique - Paru le 26 avril 2019 | naïve

Livret
Le rendez-vous avec l’histoire de Youssou N’Dour n’est pas récent. Sa longue et étincelante carrière a marqué les esprits sénégalais dès le début des années 80 et les oreilles occidentales à partir du milieu des années 90. Le « Rossignol de Dakar » est aujourd’hui reconnu comme l’une des plus belles voix du continent. A l’heure où les musiques urbaines d’Afrique de l’Ouest impactent la production internationale, Youssou revendique son rôle de passeur intergénérationnel, revisite son passé et celui de ses prédécesseurs, en accueillant de jeunes artistes au futur prometteur. History démarre sur un hommage à son compagnon de route Habib Faye, bassiste historique du Super Etoile, récemment décédé. Le premier morceau porte son nom et le quatrième, Ay Coono, sa signature. Il s’agit du dépoussiérage d’une de ses anciennes chansons comme Salimata ou Birima, reprise qui lui a été suggérée par Seinabo Sey, jeune et puissante chanteuse d’origine gambienne, née et vivant en Suède. Cette association n’est pas sans évoquer son plus grand succès, 7 Seconds, chanté avec Neneh Cherry, autre résidente suédoise. Mohombi (Hello), dont les associations avec Akron, Nelly ou Pitbull ont fait la renommée, est aussi un natif de ce pays décidément fidèle au Dakarois. L’autre notable collaboration avec les musiques actuelles est le morceau Tell Me composé par Mike Banger, producteur du rappeur de La Nouvelle-Orléans Lil Wayne. Cet entourage rajeuni constitué de fans qui sont venus à lui devrait assurer la curiosité et l’enthousiasme des jeunes générations. Mais la plus émouvante histoire de cet album grand public réveille le souvenir d’un des pionniers de la transmission africaine au monde occidental. Takuta et My Child sont des chansons, jusqu’alors inachevées, du percussionniste et chanteur d’origine nigériane Babatunde Olatunji, qui, dans les années 60, joua un rôle prépondérant dans la transmission des cultures africaines aux Etats-Unis. Peu avant son décès en 2003, Olantuji a confié ces enregistrements à son neveu qui a eu la bonne idée de les transmettre à la star sénégalaise. Très réussis, ces deux duos virtuels sont des raisons supplémentaires pour se pencher attentivement sur cet History. Benjamin MiNiMuM
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Pop - Paru le 14 juin 2019 | naïve

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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | naïve

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