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Les albums

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Jazz - Paru le 18 octobre 2019 | naïve

Hi-Res
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Musiques du monde - Paru le 11 octobre 2019 | naïve

Hi-Res Livret
Depuis son arrivée en France à la fin des années 90 alors qu’elle fuyait les menaces des intégristes algériens, Souad Massi est devenue, des deux côtés de la Méditerranée, l’égérie d’une jeunesse assoiffée de liberté et des femmes malmenées par une domination machiste. Longtemps portés par une major internationale, son folk rock, croisé de traditions nord-africaines et occidentales, et son chant miraculeux et courageux ont fait le tour de la planète. Elle revient après quelques années discrètes et à l’heure où son pays se dresse inlassablement contre les diktats étroits d’un parti unique et corrompu. Sa voix, son charme et son message n’ont pas faibli. Entre épure boisée, ivresse chaâbi et pop soyeuse, elle dit la colère, l’amour, l’intime et la mélancolie. Ses mots sont tirés de sa plume ou de celles du Cairote Nader Abdellah (Salam, sur une musique de Khaled Izz), de Françoise Mallet-Joris (Pays natal, composé par Marie-Paule Belle) et de Magyd Cherfi dans le Je chante final. Parfait équilibre de légèreté et de profondeur, Oumnyia (“mon souhait”) devrait remettre Souad Massi à sa juste place : sur le devant de la scène. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

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Après la tournée de son dernier album Junk, Anthony Gonzalez alias M83 a pris le temps de faire le point chez lui, dans le Sud de la France, loin de l’effervescence de Los Angeles, où il est installé depuis une dizaine d’années. Parmi les rares artistes français à avoir percé aux USA, l’Antibois avait besoin d’un break après un album dont il jugeait l’accueil décevant. Il se replie alors à la maison, passant un long été “à nager dans la Méditerranée, à lire, regarder des films et jouer à des jeux vidéo des années 80”. Et c’est la musique de ces jeux rétro qui l’a inspiré pour ce nouvel album qui est probablement le plus intime de sa carrière.S’entourant exclusivement de vieux synthétiseurs (un ARP 2600, le fétiche de Jean-Michel Jarre, le Prophet 6 utilisé par Moroder, le Roland Jupiter 6, utilisé aussi bien par Tangerine Dream, Kevin Saunderson que les Pet Shop Boys), il s’attelle alors à suivre le chemin de Suzanne Ciani, Brian Eno ou John Carpenter, pionniers de la musique électronique. Il livre ainsi un disque apaisé, libre de toutes considérations pop et des attentes des fans depuis le tube planétaire Midnight City. Une musique intemporelle qui illustrerait parfaitement l’idée qu’on se fait d’un séjour sur la Côte d’Azur. “Il y a quelque chose de très naïf et touchant dans la musique de jeu vidéo. C’est simple et imparfait et c’est exactement ce que j’ai essayé de faire avec Digital Shades Vol. 2.” Mission accomplie. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Pop - Paru le 14 juin 2019 | naïve

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Afrique - Paru le 26 avril 2019 | naïve

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Le rendez-vous avec l’histoire de Youssou N’Dour n’est pas récent. Sa longue et étincelante carrière a marqué les esprits sénégalais dès le début des années 80 et les oreilles occidentales à partir du milieu des années 90. Le « Rossignol de Dakar » est aujourd’hui reconnu comme l’une des plus belles voix du continent. A l’heure où les musiques urbaines d’Afrique de l’Ouest impactent la production internationale, Youssou revendique son rôle de passeur intergénérationnel, revisite son passé et celui de ses prédécesseurs, en accueillant de jeunes artistes au futur prometteur. History démarre sur un hommage à son compagnon de route Habib Faye, bassiste historique du Super Etoile, récemment décédé. Le premier morceau porte son nom et le quatrième, Ay Coono, sa signature. Il s’agit du dépoussiérage d’une de ses anciennes chansons comme Salimata ou Birima, reprise qui lui a été suggérée par Seinabo Sey, jeune et puissante chanteuse d’origine gambienne, née et vivant en Suède. Cette association n’est pas sans évoquer son plus grand succès, 7 Seconds, chanté avec Neneh Cherry, autre résidente suédoise. Mohombi (Hello), dont les associations avec Akron, Nelly ou Pitbull ont fait la renommée, est aussi un natif de ce pays décidément fidèle au Dakarois. L’autre notable collaboration avec les musiques actuelles est le morceau Tell Me composé par Mike Banger, producteur du rappeur de La Nouvelle-Orléans Lil Wayne. Cet entourage rajeuni constitué de fans qui sont venus à lui devrait assurer la curiosité et l’enthousiasme des jeunes générations. Mais la plus émouvante histoire de cet album grand public réveille le souvenir d’un des pionniers de la transmission africaine au monde occidental. Takuta et My Child sont des chansons, jusqu’alors inachevées, du percussionniste et chanteur d’origine nigériane Babatunde Olatunji, qui, dans les années 60, joua un rôle prépondérant dans la transmission des cultures africaines aux Etats-Unis. Peu avant son décès en 2003, Olantuji a confié ces enregistrements à son neveu qui a eu la bonne idée de les transmettre à la star sénégalaise. Très réussis, ces deux duos virtuels sont des raisons supplémentaires pour se pencher attentivement sur cet History. Benjamin MiNiMuM
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Pop - Paru le 22 avril 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 15 mars 2019 | naïve

Pilier de la musique classique occidentale, Jean-Sébastien Bach n’a cessé d’être joué et réinterprété à travers les siècles par d’innombrables artistes tentant de capturer l’essence de son génie. L’emblématique chanteuse israélienne Achinoam Nini, dite Noa, et son fidèle complice Gil Dor (guitare et arrangements) lui adressent aujourd’hui ces 11 lettres afin de confirmer la permanence de l’art du compositeur allemand, en s’appuyant sur ses œuvres les plus iconiques pour créer de nouvelles chansons en anglais et en hébreu, dont les thèmes sont aussi actuels qu’il y a trois cents ans. De ses Inventions n° 4, 5, 6 et 13, ils tirent respectivement les chansons Little Lovin’, sur l’état du monde, Mars, qui s’intéresse aux apports humanistes des technologies, Vertigo, sur l’amour entre un homme et une femme, et Oh Mama Dear, qui épouse le point de vue d’une adolescente sur le monde. Look at Me adapte la cantate n° 5 en décrivant l’échange bienveillant qui doit naître entre deux personnes séparées par une frontière, la mélodie de All of the Angels est tirée de la cantate 140 et présente une réflexion sur la vie et la mort. La très célèbre Badinerie du maître exprime le simple plaisir sur No Baby et l’Ave Maria, qui a démarré l’ensemble du projet et clôt cette collection, conserve naturellement son texte original. Les arrangements empreints de légèreté transforment les pièces classiques en folk songs ou ballades jazzy et donnent l’occasion à Noa de démontrer la souplesse assurée de son chant. Pour contrebalancer le monumental défi de transposer Bach dans le cadre des musiques actuelles, l’arbitrage a été fait par l’immense Quincy Jones qui a produit ces Letters to Bach. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | naïve

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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | naïve

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Longtemps comparé à Django Reinhardt, le guitariste français a rapidement trouvé son propre phrasé. A 52 ans, Biréli Lagrène transpire toujours le jazz manouche sans jamais lasser les auditeurs. Après une longue période chez Dreyfus Jazz, il présente cet album irrésistible chez Naive : Storyteller. Accompagné de Larry Grenadier et Mino Cinélu, il alterne entre enfilage de notes à la six cordes et thèmes plus classiques et langoureux en guise de ballade jazzy. Le gros point fort de Lagrène reste sa capacité à générer des sonorités terriblement solaires et dépaysantes. D’ailleurs, le voilà conteur. De quelle histoire ? Celle-ci varie selon chacun, mais la base demeure toujours le sentiment amoureux, la liberté et le contact des sons avec le monde en question. Ouverture romantique avec One Take, moment de love ultime qui fait honneur au chef-d’œuvre de Guy Wood, My One and Lonely Love, avant de finir sur une touche jazz-fusion par Storyteller. Biréli Lagrène ne manque surtout pas de swing et d’intelligence musicale. © Anna Coluthe/Qobuz
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Afrique - Paru le 26 octobre 2018 | naïve

Hi-Res Livret
Effet d’annonce, conviction profonde ou passagère, Un Autre Blanc est présenté par Salif Keita comme étant son ultime album. De ses débuts au sein du Rail Band, suivi d’un passage à l’orchestre concurrent des Ambassadeurs du Motel, les deux formations qui ont illuminé les nuits de Bamako dans les années 70, à ses albums éclectiques et internationaux, les cinquante ans de la carrière du Rossignol du Mali sont riches d’inventions et de pépites chantées. Ce disque d’“adieu” ne démérite pas. De grandes voix, qui, comme lui, représentent la richesse et les victoires musicales de l’Afrique sur le monde, sont venues l’accompagner. Ses invités sont de vieux guerriers comme le reggaeman ivoirien Alpha Blondy (Mansa Fo La), la chorale sud-africaine Ladysmith Black Mambazo (Gnamale) ou la Béninoise Angélique Kidjo (Itarafo), mais aussi de jeunes idoles, tels la chanteuse R&B nigériane Yemi Alade (Diawara Fa) ou le héros de l’afrotrap français MHD, d'origine guinéo-sénégalaise et dont Salif assure qu’il est comme son fils. A l’image de ce casting transgénérationnel, L’Autre Blanc conjugue traditions et modernités. Les sonorités acoustiques des instruments à cordes mandingues (kora, n’goni) s’y accouplent habilement avec les technologies de pointe, et un soupçon d’Auto-Tune apparaît sur Gnamale. L’homme ne sort pas de l’arène sans adresser de messages à ses pairs et au monde. Le tubesque morceau d’ouverture Were Were énonce les grands hommes qui ont fait la fierté de son continent (Thomas Sankara, Nelson Mandela, Desmond Tutu, Hailé Sélassié…) et le titre de l’album évoque le combat de sa vie, la lutte contre la discrimination envers les albinos. Fidèle à ce que l’on peut attendre de ce grand chanteur, Un Autre Blanc est une réussite et Salif Keita accomplit cette sortie la tête haute. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Variété francophone - Paru le 28 septembre 2018 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 1 juin 2018 | naïve

Hi-Res
Le gamelan est l’un des instruments les plus étranges au monde. De Debussy à Steve Reich, les vibrations de cet ensemble de gongs accordés fascinent depuis des siècles les compositeurs occidentaux qui s’en inspirent ou l’utilisent pour élargir l’horizon de leur musique. Anglaise d’origine tamoule, la chanteuse Susheela Raman a placé sa collaboration avec son alter ego guitariste Sam Mills sous le signe de l’exploration entre deux mentalités musicales, celles de l’Occident et de l’Asie réunies par une ouverture et une sensibilité commune. Cette nouvelle aventure, leur septième album, a démarré par la rencontre avec un troisième personnage, Gondrong Gunarto, compositeur de gamelan javanais, qui, de son côté, étudie depuis des décennies les points de rencontre de ces deux mêmes cultures. Leur étroite collaboration a été élargie par les interventions du bassiste Dudley Phillips (Robert Wyatt, Bill Withers), des batteurs Malcolm Catto (Heliocentrics) et Charles Hayward (This Heat), ainsi que par la percussionniste française Lucie Antunes (Moodoïd, Aquaserge). L’alchimie est étonnante, ouvre une voie inédite mais qui devient vite familière. Les chansons pop obtiennent une texture aérienne, on pense parfois aux ambiances créées par Angelo Badalamenti pour David Lynch, ou celles produites par Nino Rota pour Fellini, mais l’on reconnaît surtout la patte du tandem Raman-Mills, plus inspiré que jamais. Comme l’annonce le nom de cet album, il y a bien des fantômes dans cette musique, mais ils semblent soulagés d’avoir été réveillés et soupirent d’aise. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 4 mai 2018 | naïve

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Pop - Paru le 27 avril 2018 | naïve

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Après le théâtre de boulevard, l’animateur vedette Laurent Ruquier se lance dans un nouveau projet artistique : la chanson. Ainsi, il a décidé de réunir et de coacher quatre talents vocaux, afin de reformer Les Parisiennes, célèbre groupe des 1960/70 constitué de danseuses chantant à l’unisson, sur des chorégraphies de Roland Petit. Les Parisiennes étaient principalement entourées de Claude Bolling pour la musique et de Frank Gérald pour les paroles. Si le choix des nouvelles recrues reflète le monde d’aujourd’hui (une senior et une Noire font partie du casting), l’esprit d’ensemble assume son côté rétro : l’album ne comprend que de reprises dont les arrangements signés Régis Ceccarelli sont souvent fidèles à ceux de Bolling. Le jazz (New Orleans, manouche ou charleston) avec ses cuivres survoltés, sa guitare enlevée et son banjo frénétique sont donc à l’honneur dans cet album souriant, notamment dans les tubes Il fait trop beau pour travailler et Les Parisiennes. D’autres morceaux lorgnent davantage du côté de la pop pétillante façon Herb Alpert (L’argent ne fait pas le bonheur), la bossa onirique (On reçoit, on envoie) ou la valse scintillante à la Disney (Boom bang a bang). Quant aux voix d’Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modja et Helena Noguerra, si elles sont moins gouailleuses que celles de leurs parigotes d’aînées, elles sont tout aussi espiègles et fraiches. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 16 mars 2018 | naïve

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Au fil de ses albums, on a vite compris que Meshell Ndegeocello était plus qu'une simple Prince-sse. Trop facile de ne voir dans l’époustouflante chanteuse, bassiste et auteur-compositeur que le modèle féminin de feu le petit génie de Minneapolis… Depuis un quart de siècle, son alchimie est parfaite entre jazz, soul, rock, pop, funk, new wave et hip-hop, véritable tarte à la crème habituellement indigeste chez ses confrères. Avec elle, l'expression "libre comme un oiseau” n'a jamais sonné aussi juste. Logique, c'est le sens de Ndegeocello en swahili… Sa cuvée 2018 sonne comme un retour à la source du groove, Meshell s’amusant à revisiter des chansons des maîtres du genre (Prince, TLC, George Clinton, Tina Turner, Janet Jackson, Sade) et de noms parfois oubliés (Force MDs, Lisa Lisa & Cult Jam, Surface, Al B. Sure!). Enregistré à Los Angeles en compagnie de ses fidèles Chris Bruce (guitare), Abraham Rounds (batterie) et Jebin Bruni (claviers), le bien nommé Ventriloquism est bien plus qu’un simple « album de reprises ». Dépouillées de leur son d’origine parfois daté, ses chansons sont totalement ravalées avec soin et goût par une Meshell inspirée comme jamais (le Waterfalls de TLC sonne comme du Neil Young !) et pourtant en proie à une période personnelle plutôt sombre. « L'année de l'enregistrement de ce disque a été si déstabilisante et décourageante pour moi personnellement et pour de nombreuses personnes que je connais et avec qui je parlais régulièrement, que je cherchais un moyen de faire quelque chose de léger alors que tout autour de moi était sombre. Comme un endroit musical à visiter qui me rappellerait un autre moment, plus brillant. » Ce bien-être salvateur, cette sensation de plénitude, et même une certaine forme de beauté, tout cela se dégage de Ventriloquism, l’œuvre forte d’une artiste intègre comme jamais et résolument à part. © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 juillet 2017 | naïve

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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | naïve

Hi-Res Livret
Depuis des années, cette bande de virtuoses aux oreilles grandes ouvertes tisse de superbe pont entre jazz et musiques du monde, rock et improvisation… Enregistré fin 2015 à Langonnet en Bretagne, ce neuvième album des Hadouk tire son nom d’une des odes d’Horace à laquelle il fait référence, le cinquième fruit de l’amour. Comme toujours, ouverts à tous les airs, ils puisent les mélodies de la terre pour alimenter leur musique, enrichie une fois de plus par de nouveaux instruments glanés lors de leurs nombreux voyages : Loy Ehrlich joue aussi du rihab, Didier Malherbe de nouvelles flûtes, Eric Löhrer électrifie sa guitare et Jean-Luc di Fraya chante... Le groove végétal d’Hadouk est bien plus qu’une simple invitation au voyage. Et la profondeur des échanges entre les quatre complices vaut à elle seule le détour. © CM/Qobuz
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Divers - Paru le 23 février 1992 | naïve

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Divers - Paru le 1 janvier 2000 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 24 février 2017 | naïve

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