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Les albums

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Musiques du monde - Paru le 11 octobre 2019 | naïve

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Depuis son arrivée en France à la fin des années 90 alors qu’elle fuyait les menaces des intégristes algériens, Souad Massi est devenue, des deux côtés de la Méditerranée, l’égérie d’une jeunesse assoiffée de liberté et des femmes malmenées par une domination machiste. Longtemps portés par une major internationale, son folk rock, croisé de traditions nord-africaines et occidentales, et son chant miraculeux et courageux ont fait le tour de la planète. Elle revient après quelques années discrètes et à l’heure où son pays se dresse inlassablement contre les diktats étroits d’un parti unique et corrompu. Sa voix, son charme et son message n’ont pas faibli. Entre épure boisée, ivresse chaâbi et pop soyeuse, elle dit la colère, l’amour, l’intime et la mélancolie. Ses mots sont tirés de sa plume ou de celles du Cairote Nader Abdellah (Salam, sur une musique de Khaled Izz), de Françoise Mallet-Joris (Pays natal, composé par Marie-Paule Belle) et de Magyd Cherfi dans le Je chante final. Parfait équilibre de légèreté et de profondeur, Oumnyia (“mon souhait”) devrait remettre Souad Massi à sa juste place : sur le devant de la scène. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish.Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz

Musiques du monde - Paru le 30 août 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 30 août 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 5 juillet 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 26 juin 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 21 juin 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 19 juin 2019 | naïve

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Publié en septembre 2019, soit exactement un an après le décès de l'auteur-compositeur-interprète algérien, Je suis africain constitue le premier recueil posthume de Rachid Taha ainsi que son onzième album solo depuis la dissolution de Carte de séjour en 1988. Finalisé, produit et co-écrit par Toma Feterman, Je suis africain voit une nouvelle fois Taha évoluer à la croisée des genres, croisant esprit dance-punk ("Andy waloo"), couleurs jazz-blues ("Striptease") ou groove fiévreux ("Like a Dervish") avec pour fil conducteur les sonorités mi-rock mi-chaâbi qui constituent la signature du chanteur, le tout bénéficiant d'arrangements riches puisant dans une large palette d'instruments, du oud à la guitare électrique en passant par le balafon. Addition de choix à sa discographie, Je suis africain rappelle la place à part qu'occupait Rachid Taha sur la scène hexagonale.
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Afrique - Paru le 26 avril 2019 | naïve

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Le rendez-vous avec l’histoire de Youssou N’Dour n’est pas récent. Sa longue et étincelante carrière a marqué les esprits sénégalais dès le début des années 80 et les oreilles occidentales à partir du milieu des années 90. Le « Rossignol de Dakar » est aujourd’hui reconnu comme l’une des plus belles voix du continent. A l’heure où les musiques urbaines d’Afrique de l’Ouest impactent la production internationale, Youssou revendique son rôle de passeur intergénérationnel, revisite son passé et celui de ses prédécesseurs, en accueillant de jeunes artistes au futur prometteur. History démarre sur un hommage à son compagnon de route Habib Faye, bassiste historique du Super Etoile, récemment décédé. Le premier morceau porte son nom et le quatrième, Ay Coono, sa signature. Il s’agit du dépoussiérage d’une de ses anciennes chansons comme Salimata ou Birima, reprise qui lui a été suggérée par Seinabo Sey, jeune et puissante chanteuse d’origine gambienne, née et vivant en Suède. Cette association n’est pas sans évoquer son plus grand succès, 7 Seconds, chanté avec Neneh Cherry, autre résidente suédoise. Mohombi (Hello), dont les associations avec Akron, Nelly ou Pitbull ont fait la renommée, est aussi un natif de ce pays décidément fidèle au Dakarois. L’autre notable collaboration avec les musiques actuelles est le morceau Tell Me composé par Mike Banger, producteur du rappeur de La Nouvelle-Orléans Lil Wayne. Cet entourage rajeuni constitué de fans qui sont venus à lui devrait assurer la curiosité et l’enthousiasme des jeunes générations. Mais la plus émouvante histoire de cet album grand public réveille le souvenir d’un des pionniers de la transmission africaine au monde occidental. Takuta et My Child sont des chansons, jusqu’alors inachevées, du percussionniste et chanteur d’origine nigériane Babatunde Olatunji, qui, dans les années 60, joua un rôle prépondérant dans la transmission des cultures africaines aux Etats-Unis. Peu avant son décès en 2003, Olantuji a confié ces enregistrements à son neveu qui a eu la bonne idée de les transmettre à la star sénégalaise. Très réussis, ces deux duos virtuels sont des raisons supplémentaires pour se pencher attentivement sur cet History. Benjamin MiNiMuM
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Afrique - Paru le 5 avril 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 15 mars 2019 | naïve

Pilier de la musique classique occidentale, Jean-Sébastien Bach n’a cessé d’être joué et réinterprété à travers les siècles par d’innombrables artistes tentant de capturer l’essence de son génie. L’emblématique chanteuse israélienne Achinoam Nini, dite Noa, et son fidèle complice Gil Dor (guitare et arrangements) lui adressent aujourd’hui ces 11 lettres afin de confirmer la permanence de l’art du compositeur allemand, en s’appuyant sur ses œuvres les plus iconiques pour créer de nouvelles chansons en anglais et en hébreu, dont les thèmes sont aussi actuels qu’il y a trois cents ans. De ses Inventions n° 4, 5, 6 et 13, ils tirent respectivement les chansons Little Lovin’, sur l’état du monde, Mars, qui s’intéresse aux apports humanistes des technologies, Vertigo, sur l’amour entre un homme et une femme, et Oh Mama Dear, qui épouse le point de vue d’une adolescente sur le monde. Look at Me adapte la cantate n° 5 en décrivant l’échange bienveillant qui doit naître entre deux personnes séparées par une frontière, la mélodie de All of the Angels est tirée de la cantate 140 et présente une réflexion sur la vie et la mort. La très célèbre Badinerie du maître exprime le simple plaisir sur No Baby et l’Ave Maria, qui a démarré l’ensemble du projet et clôt cette collection, conserve naturellement son texte original. Les arrangements empreints de légèreté transforment les pièces classiques en folk songs ou ballades jazzy et donnent l’occasion à Noa de démontrer la souplesse assurée de son chant. Pour contrebalancer le monumental défi de transposer Bach dans le cadre des musiques actuelles, l’arbitrage a été fait par l’immense Quincy Jones qui a produit ces Letters to Bach. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 15 mars 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 1 mars 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 15 février 2019 | naïve

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Afrique - Paru le 26 octobre 2018 | naïve

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Effet d’annonce, conviction profonde ou passagère, Un Autre Blanc est présenté par Salif Keita comme étant son ultime album. De ses débuts au sein du Rail Band, suivi d’un passage à l’orchestre concurrent des Ambassadeurs du Motel, les deux formations qui ont illuminé les nuits de Bamako dans les années 70, à ses albums éclectiques et internationaux, les cinquante ans de la carrière du Rossignol du Mali sont riches d’inventions et de pépites chantées. Ce disque d’“adieu” ne démérite pas. De grandes voix, qui, comme lui, représentent la richesse et les victoires musicales de l’Afrique sur le monde, sont venues l’accompagner. Ses invités sont de vieux guerriers comme le reggaeman ivoirien Alpha Blondy (Mansa Fo La), la chorale sud-africaine Ladysmith Black Mambazo (Gnamale) ou la Béninoise Angélique Kidjo (Itarafo), mais aussi de jeunes idoles, tels la chanteuse R&B nigériane Yemi Alade (Diawara Fa) ou le héros de l’afrotrap français MHD, d'origine guinéo-sénégalaise et dont Salif assure qu’il est comme son fils. A l’image de ce casting transgénérationnel, L’Autre Blanc conjugue traditions et modernités. Les sonorités acoustiques des instruments à cordes mandingues (kora, n’goni) s’y accouplent habilement avec les technologies de pointe, et un soupçon d’Auto-Tune apparaît sur Gnamale. L’homme ne sort pas de l’arène sans adresser de messages à ses pairs et au monde. Le tubesque morceau d’ouverture Were Were énonce les grands hommes qui ont fait la fierté de son continent (Thomas Sankara, Nelson Mandela, Desmond Tutu, Hailé Sélassié…) et le titre de l’album évoque le combat de sa vie, la lutte contre la discrimination envers les albinos. Fidèle à ce que l’on peut attendre de ce grand chanteur, Un Autre Blanc est une réussite et Salif Keita accomplit cette sortie la tête haute. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Afrique - Paru le 5 octobre 2018 | naïve

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Afrique - Paru le 30 août 2018 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 1 juin 2018 | naïve

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Le gamelan est l’un des instruments les plus étranges au monde. De Debussy à Steve Reich, les vibrations de cet ensemble de gongs accordés fascinent depuis des siècles les compositeurs occidentaux qui s’en inspirent ou l’utilisent pour élargir l’horizon de leur musique. Anglaise d’origine tamoule, la chanteuse Susheela Raman a placé sa collaboration avec son alter ego guitariste Sam Mills sous le signe de l’exploration entre deux mentalités musicales, celles de l’Occident et de l’Asie réunies par une ouverture et une sensibilité commune. Cette nouvelle aventure, leur septième album, a démarré par la rencontre avec un troisième personnage, Gondrong Gunarto, compositeur de gamelan javanais, qui, de son côté, étudie depuis des décennies les points de rencontre de ces deux mêmes cultures. Leur étroite collaboration a été élargie par les interventions du bassiste Dudley Phillips (Robert Wyatt, Bill Withers), des batteurs Malcolm Catto (Heliocentrics) et Charles Hayward (This Heat), ainsi que par la percussionniste française Lucie Antunes (Moodoïd, Aquaserge). L’alchimie est étonnante, ouvre une voie inédite mais qui devient vite familière. Les chansons pop obtiennent une texture aérienne, on pense parfois aux ambiances créées par Angelo Badalamenti pour David Lynch, ou celles produites par Nino Rota pour Fellini, mais l’on reconnaît surtout la patte du tandem Raman-Mills, plus inspiré que jamais. Comme l’annonce le nom de cet album, il y a bien des fantômes dans cette musique, mais ils semblent soulagés d’avoir été réveillés et soupirent d’aise. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 mai 2018 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1989 | naïve