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Les albums

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Pop - Paru le 22 janvier 2020 | naïve

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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | naïve

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 13 novembre 2019 | naïve

Hi-Res
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Pop - Paru le 11 octobre 2019 | naïve

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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Livret
Après la tournée de son dernier album Junk, Anthony Gonzalez alias M83 a pris le temps de faire le point chez lui, dans le Sud de la France, loin de l’effervescence de Los Angeles, où il est installé depuis une dizaine d’années. Parmi les rares artistes français à avoir percé aux USA, l’Antibois avait besoin d’un break après un album dont il jugeait l’accueil décevant. Il se replie alors à la maison, passant un long été “à nager dans la Méditerranée, à lire, regarder des films et jouer à des jeux vidéo des années 80”. Et c’est la musique de ces jeux rétro qui l’a inspiré pour ce nouvel album qui est probablement le plus intime de sa carrière.S’entourant exclusivement de vieux synthétiseurs (un ARP 2600, le fétiche de Jean-Michel Jarre, le Prophet 6 utilisé par Moroder, le Roland Jupiter 6, utilisé aussi bien par Tangerine Dream, Kevin Saunderson que les Pet Shop Boys), il s’attelle alors à suivre le chemin de Suzanne Ciani, Brian Eno ou John Carpenter, pionniers de la musique électronique. Il livre ainsi un disque apaisé, libre de toutes considérations pop et des attentes des fans depuis le tube planétaire Midnight City. Une musique intemporelle qui illustrerait parfaitement l’idée qu’on se fait d’un séjour sur la Côte d’Azur. “Il y a quelque chose de très naïf et touchant dans la musique de jeu vidéo. C’est simple et imparfait et c’est exactement ce que j’ai essayé de faire avec Digital Shades Vol. 2.” Mission accomplie. © Smaël Bouaici/Qobuz

Alternatif et Indé - Paru le 19 septembre 2019 | naïve

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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | naïve

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Alternatif et Indé - Paru le 5 septembre 2019 | naïve

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Pop - Paru le 14 juin 2019 | naïve

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Pop - Paru le 31 mai 2019 | naïve

Rock - Paru le 9 mai 2019 | naïve

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Alternatif et Indé - Paru le 24 avril 2019 | naïve

Hi-Res
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Pop - Paru le 22 avril 2019 | naïve

Pop - Paru le 5 avril 2019 | naïve

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Pop - Paru le 16 novembre 2018 | naïve

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Pop - Paru le 21 septembre 2018 | naïve

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Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2018 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
En 2015, Be Sensational avait propulsé Jeanne Added sur les devants d’une scène qu’elle foulait depuis déjà pas mal d’années. A 35 ans, la Rémoise, dont le nom avait jusqu’ici hanté la planète jazz, hypnotisait par son organe martial mais élastique au possible, par son rock électro anguleux et anthracite. Conçue avec Dan Levy de The Dø, ce premier album magnifique et glacial tendait à l’expédier sur la planète des dandys lettrés, patrie hétéroclite des Nick Cave, PJ Harvey, Sinéad O’Connor et autres Nico… Trois ans plus tard, le charisme et la voix sont intacts mais les complices ont changé. Pour Radiate, Jeanne Added a travaillé avec Maestro (le Français Frédéric Soulard et l’Ecossais Mark Kerr), un binôme électro porteur d’une chaleur inédite à son univers. Armée de synthés et boîtes à rythme vintage en tous genres, elle accouche ici d’un deuxième album plus charnel. Un disque qui conserve les valeurs du précédent pour les embarquer sur des sentiers plus intimes (Years Have Passed) et envoûtants voire carrément éthérés. Et si Be Sensational fleurait bon l’électronique des 80’s, Radiate se nourrit aussi de celle des 70’s (Harmless). Une fois de plus, Added est surtout singulière dans sa façon de se servir des sons et des ambiances utilisés par d’autres musiciens. Elle confirme aussi la classe de sa plume versatile et joliment aiguisée qui en font une musicienne ne ressemblant à aucune autre… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 4 mai 2018 | naïve

Hi-Res
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Pop - Paru le 27 avril 2018 | naïve

Hi-Res Livret
Après le théâtre de boulevard, l’animateur vedette Laurent Ruquier se lance dans un nouveau projet artistique : la chanson. Ainsi, il a décidé de réunir et de coacher quatre talents vocaux, afin de reformer Les Parisiennes, célèbre groupe des 1960/70 constitué de danseuses chantant à l’unisson, sur des chorégraphies de Roland Petit. Les Parisiennes étaient principalement entourées de Claude Bolling pour la musique et de Frank Gérald pour les paroles. Si le choix des nouvelles recrues reflète le monde d’aujourd’hui (une senior et une Noire font partie du casting), l’esprit d’ensemble assume son côté rétro : l’album ne comprend que de reprises dont les arrangements signés Régis Ceccarelli sont souvent fidèles à ceux de Bolling. Le jazz (New Orleans, manouche ou charleston) avec ses cuivres survoltés, sa guitare enlevée et son banjo frénétique sont donc à l’honneur dans cet album souriant, notamment dans les tubes Il fait trop beau pour travailler et Les Parisiennes. D’autres morceaux lorgnent davantage du côté de la pop pétillante façon Herb Alpert (L’argent ne fait pas le bonheur), la bossa onirique (On reçoit, on envoie) ou la valse scintillante à la Disney (Boom bang a bang). Quant aux voix d’Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modja et Helena Noguerra, si elles sont moins gouailleuses que celles de leurs parigotes d’aînées, elles sont tout aussi espiègles et fraiches. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 30 mars 2018 | naïve