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Les albums

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Quatuors - Paru le 12 juin 2013 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 19 juin 2009 | Myrios Classics

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Quatuors - Paru le 10 mai 2011 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« [...] La parution, qui marque à la fois le trentième anniversaire du quatuor et le vingt-cinquième de son formidable opus primus (le Rosamunde de Schubert, 1986), enrichit sa discographie de trois œuvres nouvelles et tente, dans Mozart, une relecture osée. Dans Beethoven, la personnalité du discours impressionne. Avec un niveau d'exigence et une qualité de réalisation suprêmes, les musiciens revisitent chaque nuance, chaque indication dynamique, chaque tourment de l'écriture. [...] Dans Mozart, leur exploration déroute durablement [...] Cette rupture volontaire avec toute filiation stylistique s'exprime avec vigueur dans chaque mouvement : pas une ligne n'échappe à une métamorphose insolite [...] A contrario leur Webern éblouit par sa science et sa maîtrise des atmosphères [...] Précision millimétrique et palette foisonnante, de nuances comme de timbres, donnent à leur vision une puissance poétique, une richesse imaginative stupéfiantes. La note est une moyenne : le Diapason d'or s'imposait pour Beethoven et Webern.» (Diapason, mai 2011 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 10 juin 2014 | Myrios Classics

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Quatuors - Paru le 10 juin 2013 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 9 octobre 2012 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 11 novembre 2010 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 17 septembre 2010 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 19 juin 2009 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Myrios Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« S'imposer dans une discographie riche en versions de haut vol tient de la gageure. Le Quatuor Hagen y parvient cependant, en déployant des prodiges de raffinement au fil d'une conception supérieurement pensée. Lignes pures, sonorités transparentes, vibrato économe, tempos modérés, extraordinaire précision d'attaque et d'équilibre [...]. Sans tirer à lui toute la couverture, le piano de Kirill Gerstein transmet à ses partenaires une fièvre qui illumine, de l'intérieur même du tissu mélodique et polyphonique, les plus sombres exaltations. [...]» (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Quatuors - Paru le 4 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] Est-ce leur génial cycle Beethoven, en 2013, qui a montré aux Hagen la voie d'un Mozart aussi expérimental ? Est-ce d'avoir à leur disposition depuis deux ans le "quatuor Paganini" ? Il faut croire que ce lot de Stradivarius, longtemps joué par le Quatuor de Tokyo, a stimulé jusqu'aux racines de leur imagination et ouvert de nouvelles possibilités sous leurs doigts. On devine partout, sous l'évidente sophistication, une tendresse plus épanouie qu'hier. Et la couleur s'émancipe. [...] La domination intellectuelle et technique du propos a de quoi sidérer, et pourtant elle se fait oublier derrière sa force magnétique de séduction. » (Diapason, février 2016 / Gaëtan Naulleau)« Le Quatuor Hagen semble avoir appris son Mozart auprès du compositeur. Il en révèle la singularité et la modernité dans cette interprétation aboutie au raffinement sonore inouï. » (Classica, février 2016 / Antoine Mignon)
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Divers - Paru le 1 mars 2019 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est le concerto de tous les records. Composé entre 1901 et 1904, créé cette dernière année à l’ancienne Philharmonie de Berlin sous la direction de Karl Muck avec le compositeur en soliste, le Concerto pour piano en ut majeur, en cinq mouvements, de Ferruccio Busoni est le plus long du répertoire concertant. Plus de soixante-dix minutes de musique intense avec une orchestration et un style qui doivent à Brahms comme à Liszt et à quelques autres, avec l’adjonction d’un finale avec chœur. Semblable à un animal fabuleux, il tient donc à la fois de la Fantaisie chorale op. 80 et de la Neuvième Symphonie de Beethoven, dans une orchestration pléthorique bien propre à la fin du XIXe siècle. Accueilli avec hostilité, voire avec dérision, ce concerto fantasmagorique n’a évidemment jamais pu s’imposer au répertoire et il est bien rare de l’entendre en concert. Outre le gigantisme dont il est atteint, ce concerto est d’une difficulté diabolique pour le soliste, qui doit sans cesse osciller entre une expression grave et solennelle et une virtuosité à toute épreuve, le tout pendant plus d’une heure, même si le dernier mouvement permet au pianiste de se reposer un peu. Un Finale qui reprend certains thèmes entendus tout au long de l’œuvre et qui utilise la dernière scène d’un drame chantant les louanges d’Allah, Aladdin, écrit par l’auteur danois Adam Oehlenschläger. Le rôle du piano – on s’en doute au vu des proportions et de l’effectif de cette œuvre hybride – est d’être utilisé le plus souvent comme un « piano obbligato », ce qui peut donner au soliste l’impression d’avoir travaillé une partition d’une énorme difficulté sans pouvoir réellement se faire entendre. Il faut un pianiste de la trempe de Kirill Gerstein pour sortir de l’ombre cet ovni musical. Spécialiste de Busoni, le pianiste américain d’origine russe s’est lancé dans cette aventure et le présent album est le reflet de deux concerts donnés au Symphony Hall de Boston en 2017 sous la direction de Sakari Oramo, premier enregistrement américain de ce concerto depuis plus de trente ans. Saluée par la presse comme un « succès triomphal », cette prestation exceptionnelle, désormais disponible pour le plus grand nombre, rend justice à une œuvre marginale et tout à fait passionnante. © François Hudry/Qobuz
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Trios - Paru le 17 novembre 2017 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Singulière et pourtant très habile juxtaposition sur cet album que de mettre en miroir les Märchenerzählungen de Schumann (« Contes », implicitement « pour enfants ») de 1853 pour alto, clarinette et piano – ainsi que, toujours dans le domaine des contes, des Fantasiestücke pour clarinette et piano puis les Märchenbilder pour alto et piano – et Es war einmal... Fünf Stücke im Märchenton (« Il était une fois… Cinq pièces dans le ton des contes ») de Jörg Widmann. Car Widmann, tout contemporain voire moderniste qu’il est, s’est là largement inspiré des Märchenerzählungen de Schumann dont on entend transparaître des réminiscences, des allusions, des citations à peine voilées, superposées au langage d’aujourd’hui – de telle sorte que l’on pourrait parfois croire que deux pistes jouent en même temps, l’une de Schumann, l’autre de Widmann ! Depuis qu’existent les grands créateurs, l’art du « recyclage », de la réutilisation, de la réécriture est un des plus importants moteurs ; Widmann, en réalité, ne fait que poursuivre ce modèle éprouvé. À l’alto, Tabea Zimmermann ; au piano, Dénes Várjon ; et à la clarinette rien moins que le compositeur en personne – Widmann, s’entend, pas Schumann qui, tout le monde le sait, ne joue pas de la clarinette. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2018 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après plusieurs albums respectivement consacrés aux Études d'exécution transcendante de Liszt, ou encore Moussorgski et Schumann, ou aux Concertos de Tchaikovski (1er) et Prokofiev (2è) pour le même label Myrios Classics, le pianiste russo-américain Kirill Gerstein s'immerge dans le monde coloré et rythmique de Gershwin. Heureusement, il choisit la version pour Jazz Band (1924) de la Rhapsody in Blue qu’il transforme en une œuvre presque cubiste, en totale symbiose avec le geste également acéré de David Robertson : le pianisme est vraiment anguleux, parfois glaçant, les cuivres se souviennent des partitions les plus modernistes de Bartók ou Prokofiev ou de la nouvelle musique américaine, en ce début des années 1920. Même proposition pour le Concerto en fa de 1925, le geste nonchalant de l’extraordinaire Earl Wild sous la direction d’Arthur Fiedler (RCA, 1959) se dissipe au profit, chez Gerstein et Robertson, de sonorités plus percussives. Kirill Gerstein offre en bis – l’album présente des enregistrements de concert – divers arrangements (ou paraphrases autour) des plus fameux « songs » du génie américain, dont un « I Got Rhythm » assez succulent dû à Earl Wild. Un album particulièrement stimulant en ces temps de neige. © Théodore Grantet/Qobuz
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Symphonies - Paru le 21 août 2020 | Myrios Classics

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En 1841, Robert Schumann fait enfin sa percée en tant que compositeur orchestral. Il crée deux œuvres cette année-là : sa première Symphonie "Le Printemps" et une pièce qu’il avait initialement prévue comme "Fantaisie Symphonique" en un seul mouvement et qui deviendra plus tard sa Symphonie en ré mineur. La symphonie dite "Le Printemps" a vu ses origines dans l’hiver le plus froid. Elle est le reflet d’un désir ardent qui ne connaît qu’une seule idée directrice : la croissance, l’épanouissement, le chemin vers la lumière et le renouveau de la vie. Par contre, la Symphonie en ré mineur semble beaucoup plus sombre et personnelle, « une œuvre qui vient du plus profond de son âme », comme le note Clara Schumann dans son journal. Le public, cependant, n’accroche pas à cette œuvre fougueuse, et ce n’est qu’en 1851, dix ans plus tard, que Robert Schumann s’attache de nouveau à celle-ci : la Symphonie en ré mineur devient sa "Quatrième". Cet album met la Symphonie "Le Printemps" côte à côte avec la version originale de la Symphonie en ré mineur, que préféraient des amis comme Johannes Brahms. Cette version ne fut désormais plus jouée en public du vivant de Schumann. C’est l’Orchestre Gürzenich de Cologne sous la baguette de Franz Wüllner qui redonne la version originale pour la première fois en 1889. François-Xavier Roth, l’actuel chef permanent de l’orchestre, donne lui aussi la préférence à la version originale. Avec son instrumentation parcimonieuse, elle est, dit-il, plus "radicale" et exige de l’orchestre un engagement plus grand dans la réalisation des crescendi, du phrasé et des grandes lignes. © Myrios Classics
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 février 2016 | Myrios Classics

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Amours déçues, désespérées, unilatérales, inavouées ou encore sublimées, voilà un terreau fertile de l’esprit romantique qui se nourrissait volontiers de ces déchirements du cœur. Des poèmes dont les compositeurs se sont sitôt saisis, à commencer par Beethoven et son cycle An die ferne Geliebte (« A la bien-aimée lointaine ») de 1816, six poèmes assez sombres soulignant fort bien l’état d’esprit dans lequel pouvait alors se trouver le compositeur, muré dans sa surdité doublée d’une situation financière délicate… Plus plaisants, voire facétieux, sont les Quatre tempéraments devant la perte de la bien-aimée de Carl Maria von Weber – même année, 1816 ; on y découvre la manière dont le flegmatique, le bilieux, le sanguin et le mélancolique se dépatouillent tant bien que mal de la rupture amoureuse. Plusieurs décennies plus tard, Hugo Wolf et Richard Strauss abordent le sujet, dans un esprit d’émotions extrêmes : contrôlées et théâtrales dans le cas de Strauss, plus sauvages et échevelées pour Wolf. Le ténor allemand Julian Prégardien se saisit de tous ces répertoires pourtant fort différents avec égal bonheur, du haut de sa voix à la fois tendre et fougueuse. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 26 février 2016 | Myrios Classics

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Ainsi que ne l’indique pas la couverture, les pièces ici chantées par le ténor allemand Julian Prégardien sont presque toutes de Schubert, certes, toutefois accompagnées non pas au piano mais à la guitare – un instrument que l’époque romantique n’a pas snobé, en vérité, la guitare accompagnant souvent les chanteurs en goguette, dans les tavernes, ou partis auf Wanderung – doublé parfois de la flûte de Marc Hantaï et/ou du violoncelle (en fait un baryton) de Philippe Pierlot. La guitare en question étant jouée par Xavier Díaz-Latorre, qui signe aussi les adaptations. Précisons également que l’enregistrement comporte trois ou quatre poèmes, déclamés en allemand. On se trouve donc en présence d’une véritable « soirée » telle qu’on aurait pu l’imaginer en ce début de XIXe siècle, où se jouait la musique du moment, avec les instruments disponibles sur le moment, avec quelques poèmes interjetés pour permettre aux musiciens de finir leur pinte. L’accompagnement à la guitare permet à la partie vocale une encore plus grande tendresse, avec une palette de coloris d’autant plus étendue. Une belle soirée schubertienne en perspective… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 mai 2020 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Myrios Classics

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