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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | jazz&people

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La feuille de route de Christophe Dal Sasso est précise : imaginer un dispositif orchestral qui reproduit le caractère diffus et instable des nébuleuses en associant un trio à cordes à un quintet de jazz, un équilibre entre forme écrite et improvisation, principes sériels et jazz post-coltranien ! Mais derrière ce descriptif qui pourrait effrayer le chaland, Les Nébuleuses qui poarait chez jazz&people (premier label de jazz participatif français) reste un album d’une grande accessibilité mais surtout d’une réelle exigence d’écriture. Après sa brillante et osée relecture d’A Love Supreme de Coltrane en format big band, Dal Sasso inaugure ici un nouveau cycle de sept compositions : La Nébuleuse d'Orion, La Nébuleuse du Crabe, Les Piliers de la création, V838, La Nébuleuse de l'Œil du chat, NGC 2440 et La Nébuleuse de l'Hélice. Au sein du dispositif orchestral, le trio à cordes est ainsi envisagé comme l’élément stable, entité en soi structurée par une écriture obéissant à des principes compositionnels définis, soudée par l’unité du jeu. En revanche, le quintet de jazzmen (Dal Sasso à la flûte, David El-Malek aux saxophones, Pierre de Bethmann au piano et au Fender Rhodes, Manuel Marchès à la contrebasse et Lukmil Perez à la batterie) s’apparente à l’élément instable, soumis aux phénomènes d’interaction et de tension propres à la dynamique de groupe, dont les composantes ne sont reliées entre elles que par la force du mouvement, les textures sonores et la part de l’improvisation ajoutant à l’ensemble une composante fondamentalement imprédictible. Entre esprit viennois et space odyssey funky, ces Nébuleuses s’inscrivent dans la lignée des musiciens qui, de John Coltrane à George Russell en passant par Herbie Hancock ou Yusef Lateef, ont trouvé dans la matière mystérieuse de l’univers un écho à leurs réflexions sur leur propre création. Et l’apport de celui qui est considéré comme l'un des arrangeurs les plus doués de l'Hexagone rivalise aisément avec celui de ses illustres ainés. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | jazz&people

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Osée mais géniale ! La démarche du saxophoniste Christophe Panzani d’offrir exclusivement des duos avec des pianistes rend ces Ames perdues encore plus alléchantes. Enregistrés par lui-même, au domicile de sept pianistes, ce disque offre les cambrures d’un road-album intime et sensible, en forme d'autoportrait, mélancolique et envoûtant… Après avoir fait ses preuves au sein de diverses formations ou comme sideman (Electro Deluxe, Florian Pellissier, Ben l'Oncle Soul, Nicolas Moreaux, The Drops, The Watershed, Carla Bley Big Band, Anne Paceo, Hocus Pocus…), Panzani publie enfin, à 40 ans, un premier album sous son nom. Sept compositions pensées pour ceux qui allaient les interpréter. Sept pièces qui s'enchaînent comme une suite musicale, dont la lumière changeante est due tant au son de chaque instrument qu'au lieu et au toucher du pianiste qui en joue. Sept duos enregistrés un peu partout en France et jusqu'en Allemagne, pour immortaliser des pièces inspirées par des lectures et les mythes antiques, qu'on se prête volontiers à envisager comme métaphores de la vie d'artiste. Le casting est beau et éclectique (Edouard Ferlet, Dan Tepfer, Guillaume Poncelet, Leonardo Montana, Laia Genc, Tony Paeleman et Yonathan Avishai) et le disque, d’une grande beauté. © MD/Qobuz
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Fox

Jazz - Paru le 4 mars 2016 | jazz&people

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