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Les albums

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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | jazz&people

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La musique de Gil Evans traverse le temps avec une grande fluidité, restant un solide fil d’Ariane pour de nombreux jazzmen, jeunes ou moins. Son principal disciple européen, Laurent Cugny, n’a jamais cessé de transmettre l’héritage du maitre disparu en 1988 mais surtout de faire vivre sa musique. Cet album, le premier du Gil Evans Paris Workshop (GEPW), orchestre en forme de all-stars du jeune jazz français, est la nouvelle preuve de sa mission à laquelle il ne faillit jamais. Reprenant une instrumentation proche de celles qu'affectionnait Gil Evans, avec cor, tuba, guitare et flûte, le GEPW redonne vie aux classiques de l'arrangeur tout en permettant aux musiciens de la nouvelle génération du jazz français qui le constituent de s'approprier et d'interpréter ce répertoire historique sans le figer. « Faire revivre l’esprit de Gil Evans plutôt que la lettre de sa musique, impossible à recréer. » : Cugny et ses complices s’appuient donc sur ses arrangements (des années 60 et 70 plus que 50), les utilisent comme base pour faire vivre un orchestre d’aujourd’hui. Mais aussi proposent des arrangements inédits sur des compositions inédites. Un grand moment de création. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | jazz&people

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Jazz - Paru le 2 décembre 2016 | jazz&people

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Passons le couplet éculé sur le renouveau de la scène israélienne jazz, blablabla, pour arriver directement à ce cinquième album de Yotam Silberstein. À la tête d’un quartet réunissant Aaron Goldberg au piano, Reuben Rogers à la contrebasse et Gregory Hutchinson à la batterie, le guitariste de Tel Aviv ayant jeté l’ancre à New York depuis 2005 signe avec The Village son enregistrement le plus abouti et le plus raffiné. Après The Arrival en 2003, Next Page en 2009, Resonance en 2010 et Brasil en 2011, voilà un disque au titre à double sens : le Village comme le quartier Greenwich Village de Manhattan mais aussi comme le monde globalisé, devenu lui aussi une sorte de village. Formé à l’école du bop aux côtés de maîtres nommés James Moody, George Coleman et Monty Alexander, Silberstein colore son swing élégant aux rythmes du monde : milonga, flamenco, samba, choro et même blues, sa musique tout sauf intégriste ose toutes les rencontres ! Mais c’est surtout la fluidité de son jeu, sa virtuosité jamais jetée en pleine face et son sens de la mélodie qui confèrent à Yotam Silberstein l’aura d’un très grand. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 novembre 2016 | jazz&people

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Jazz vocal - Paru le 7 octobre 2016 | jazz&people

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Elle ne faisait rien comme les autres, et surtout pas rentrer dans le rang. Voilà pourquoi Sarah Lenka chante Bessie Smith. Dans un registre folk-blues teinté de jazz, totalement acoustique, qui permet d’en redécouvrir l’émotion, elle restitue sans fard toute la profondeur de la Reine du Blues. De son grain de voix troublant et de sa sensibilité féline, elle revisite ces chansons qui semblent avoir été écrites pour elle tant, entre esprit gouailleur et amours déçues, elles lui collent à la peau. Quant à l’écrin qui accueille la voix de Sarah Lenka, il est signé Fabien Mornet (banjo et dobro), Taofik Farah (guitare), Manuel Marchès (contrebasse) et Malo Mazurié (trompette). A noter enfin que I Don't Dress Fine, Sarah Sings Bessie Smith accueille Ben l’Oncle Soul pour un duo, Far Away Blues…
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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | jazz&people

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Après un bel hommage à la baronne Pannonica, égérie des stars du be-bop, Laurent Courthaliac célèbre Woody Allen et son amour du jazz. Du poétique et intemporel Manhattan au joyeux et swinguant Tout le monde dit ‘I Love You’, le pianiste opère à la tête d‘un octet de choix une plongée classieuse au cœur de l’esprit de Gershwin et de la culture des standards new-yorkais. Avec Fabien Mary (trompette), Bastien Ballaz (trombone), Dmitry Baevsky (sax alto), David Sauzay (sax ténor), Xavier Richardeau (sax baryton), Clovis Nicolas (contrebasse), Pete Van Nostrand (batterie) et Jon Boutellier (orchestrations), Courthaliac ne se contente surtout pas de juste dérouler ce répertoire mainte fois revisité. Non, son approche reste classique mais aussi personnelle. Et derrière la virtuosité de son octet et la qualité des arrangements, il fait de ce All My Life, A Musical Tribute To Woody Allen un instant délicieux et raffiné. © CM/Qobuz[...] Loin du style Nouvelle Orléans ou Chicago affectionné par le metteur en scène, il propose un disque de hard-bop en octette parfaitement maîtrisé, aux arrangements soignés, empreint tout au long d'une grande élégance, d'une sûreté d'exécution qui méritent davantage qu'un détour.» (Classica, septembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | jazz&people

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La feuille de route de Christophe Dal Sasso est précise : imaginer un dispositif orchestral qui reproduit le caractère diffus et instable des nébuleuses en associant un trio à cordes à un quintet de jazz, un équilibre entre forme écrite et improvisation, principes sériels et jazz post-coltranien ! Mais derrière ce descriptif qui pourrait effrayer le chaland, Les Nébuleuses qui poarait chez jazz&people (premier label de jazz participatif français) reste un album d’une grande accessibilité mais surtout d’une réelle exigence d’écriture. Après sa brillante et osée relecture d’A Love Supreme de Coltrane en format big band, Dal Sasso inaugure ici un nouveau cycle de sept compositions : La Nébuleuse d'Orion, La Nébuleuse du Crabe, Les Piliers de la création, V838, La Nébuleuse de l'Œil du chat, NGC 2440 et La Nébuleuse de l'Hélice. Au sein du dispositif orchestral, le trio à cordes est ainsi envisagé comme l’élément stable, entité en soi structurée par une écriture obéissant à des principes compositionnels définis, soudée par l’unité du jeu. En revanche, le quintet de jazzmen (Dal Sasso à la flûte, David El-Malek aux saxophones, Pierre de Bethmann au piano et au Fender Rhodes, Manuel Marchès à la contrebasse et Lukmil Perez à la batterie) s’apparente à l’élément instable, soumis aux phénomènes d’interaction et de tension propres à la dynamique de groupe, dont les composantes ne sont reliées entre elles que par la force du mouvement, les textures sonores et la part de l’improvisation ajoutant à l’ensemble une composante fondamentalement imprédictible. Entre esprit viennois et space odyssey funky, ces Nébuleuses s’inscrivent dans la lignée des musiciens qui, de John Coltrane à George Russell en passant par Herbie Hancock ou Yusef Lateef, ont trouvé dans la matière mystérieuse de l’univers un écho à leurs réflexions sur leur propre création. Et l’apport de celui qui est considéré comme l'un des arrangeurs les plus doués de l'Hexagone rivalise aisément avec celui de ses illustres ainés. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 septembre 2016 | jazz&people

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Pour son deuxième album, le jeune groupe parisien AWAKE hausse le ton et impose un peu plus son style. Celui d’un jazz européen (des effluves à la ECM), une musique sans œillère baignant dans l’espace (le grand espace même) et au cœur de laquelle la mélodie et le lyrisme prennent leurs aises (portés par l’association sax/guitare. Et comme AWAKE est un groupe, Romain Cuoq (saxophone ténor), Anthony Jambon (guitare), Leonardo Montana (piano), Florent Nisse (contrebasse) et Nicolas Charlier (batterie) agissent groupés. Leur union donne un son bien délimité et précis, un superbe son même. Celui d’un jazz osant quelques touches de folk. Un jazz à l’écriture parfaite. Les compositions sont d’ailleurs l’une des forces de ce disque. Leur puissance narrative impressionne. A noter que le saxophoniste Emile Parisien est invité sur trois titres. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 juin 2016 | jazz&people

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Osée mais géniale ! La démarche du saxophoniste Christophe Panzani d’offrir exclusivement des duos avec des pianistes rend ces Ames perdues encore plus alléchantes. Enregistrés par lui-même, au domicile de sept pianistes, ce disque offre les cambrures d’un road-album intime et sensible, en forme d'autoportrait, mélancolique et envoûtant… Après avoir fait ses preuves au sein de diverses formations ou comme sideman (Electro Deluxe, Florian Pellissier, Ben l'Oncle Soul, Nicolas Moreaux, The Drops, The Watershed, Carla Bley Big Band, Anne Paceo, Hocus Pocus…), Panzani publie enfin, à 40 ans, un premier album sous son nom. Sept compositions pensées pour ceux qui allaient les interpréter. Sept pièces qui s'enchaînent comme une suite musicale, dont la lumière changeante est due tant au son de chaque instrument qu'au lieu et au toucher du pianiste qui en joue. Sept duos enregistrés un peu partout en France et jusqu'en Allemagne, pour immortaliser des pièces inspirées par des lectures et les mythes antiques, qu'on se prête volontiers à envisager comme métaphores de la vie d'artiste. Le casting est beau et éclectique (Edouard Ferlet, Dan Tepfer, Guillaume Poncelet, Leonardo Montana, Laia Genc, Tony Paeleman et Yonathan Avishai) et le disque, d’une grande beauté. © MD/Qobuz
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Fox

Jazz - Paru le 4 mars 2016 | jazz&people

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Jazz - Paru le 1 octobre 2015 | jazz&people

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Comme une voix. Un doux chant hypnotique. Jamais de hausse de ton, ni de bavardage. La guitare de Romain Pilon est sans doute la plus subtile que le jazz ait entendue ces dernières années. Avec The Magic Eyes, il la promène entre Paris et New York. Avec sa rythmique fidèle composée de Fred Pasqua à la batterie et Yoni Zelnik à la contrebasse, Pilon convie les saxophonistes ténors Ben Wendel (du groupe Kneebody) et Walter Smith III (complice d’Ambrose Akinmusire) à une embardée inspirée, tantôt élégante et habitée, parfois plus endiablée. Surtout, en bon adepte – comme Jim Hall en son temps – du less is more, le guitariste concentre son jeu sur la narration, les échanges avec ses complices de l’instant et la retenue. Aucune note de trop, ni vaine esbroufe virtuose, non. Quant aux deux souffleurs des Amériques, ils sont assez impressionnants. Bref, The Magic Eyes n’a pas que le nom de magique. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mai 2015 | jazz&people

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
A la tête d’un quartet de choc, le pianiste Laurent Coq et le saxophoniste Walter Smith III célèbrent la fougue et l’audace du marquis de Lafayette, combattant de la liberté et symbole de l’amitié franco-américaine. Une suite pour quartet en dix mouvements, portée par un souffle épique et un engagement musical de tous les instants. Cette Lafayette Suite retrace en musique les péripéties de Lafayette et son engagement au service de ses idéaux des Lumières, du moment où il prit conscience de la lutte des insurgés américains jusqu'à la victoire décisive de la bataille de Yorktown qui permit aux États-Unis d'accéder à leur indépendance. Il fait s'enchaîner tour à tour les compositions de Coq et de Smith dans une véritable continuité d'inspiration. Le jazz actuel dans ce qu’il a de plus inventif et de plus audacieux par des musiciens intègres, virtuoses et viscéralement habités par leur art. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 avril 2015 | jazz&people

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Jazz - Paru le 23 février 2015 | jazz&people

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Révélé au sein du groupe du contrebassiste Omer Avital, le pianiste franco-israélien signe ici un premier album en trio qui renoue avec la grande tradition des grands pianistes. En plus d’être un instrumentiste raffiné, Yonathan Avishai montre aussi son talent de compositeur avec des thèmes sans gras ni superflu, beaux dans leur épure et leur proposition mélodique. Marqué par l'influence des géniaux John Lewis, Duke Ellington, Ahmad Jamal et Bobby Timmons, il revient aux fondements et à l'essence du trio avec le contrebassiste Yoni Zelnik et le batteur Donald Kontomanou et développe une réflexion sur les cycles, le son et le jeu de la musique, qui lui sert à élaborer un univers riche en émotions et en couleurs. A découvrir d’urgence. © CM/Qobuz