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Pop - Paru le 29 novembre 2019 | Fontana

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Pop - Paru le 29 novembre 2019 | Fontana

Publié fin 2019 et succédant à It's Magic!, son album de Noël de 2015, Soul City voit le chanteur québécois Garou revenir avec une collection de treize reprises enregistrées à l'occasion des soixante ans de Motown, mythique label soul créé à Détroit par Berry Gordy. L'occasion de retrouver le timbre idiosyncratique du canadien sur des classiques comme "Dancing in the Street" de Martha and the Vandellas, le "Reach Out (I'll Be There)" des Four Tops ou encore le "Money" de Barret Strong en compagnie d'Aloe Blacc. Porté par les singles "My Girl" (The Temptations) et "You Can't Hurry Love" (The Supremes), Soul City s'offre notamment la huitième position des charts hexagonaux. © TiVo
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Chanson francophone - Paru le 25 octobre 2019 | Fontana

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Johnny/Star Wars, même combat ? C’est en effet aux commandes du London Symphony Orchestra et sur des arrangements souvent grandioses que l’arrangeur et chef d’orchestre Yvan Cassar a retravaillé douze tubes du Taulier. Mais plutôt que de plaquer grossièrement les pistes vocales originales sur des pistes musicales flambant neuves, Cassar a réalisé un véritable travail d’orfèvre en choisissant minutieusement les prises de voix, issues à la fois d’enregistrements studio (parfois totalement inédites) et live. Dans le genre lyrique, majestueux voire, à l’occasion, épique, on citera Diego libre dans sa tête, Vivre pour le meilleur, Que je t’aime, Requiem pour un fou et L’Envie, avec ses accents presque bréliens. Dans un registre moins épanché, il y a quelque chose de Ravel dans Quelque chose de Tennessee. Pour compenser tant d’ampleur, Cassar fait parfois baisser un peu la température avec des arrangements mettant en avant des instruments solistes tels que le piano (Sur ma vie, Rien de rien, M’arrêter là), le duo guitare sèche/violoncelle symbolisant la relation filiale (Sang pour sang), ou bien la guitare blues (Marie). Avec cet album unique en son genre, Yvan Cassar va au-delà du simple cross-over. En faisant monter la voix de Johnny dans des hauteurs symphoniques, il déifie à jamais le chanteur français le plus populaire du XXe siècle. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Chanson francophone - Paru le 25 octobre 2019 | Fontana

Johnny/Star Wars, même combat ? C’est en effet aux commandes du London Symphony Orchestra et sur des arrangements souvent grandioses que l’arrangeur et chef d’orchestre Yvan Cassar a retravaillé douze tubes du Taulier. Mais plutôt que de plaquer grossièrement les pistes vocales originales sur des pistes musicales flambant neuves, Cassar a réalisé un véritable travail d’orfèvre en choisissant minutieusement les prises de voix, issues à la fois d’enregistrements studio (parfois totalement inédites) et live. Dans le genre lyrique, majestueux voire, à l’occasion, épique, on citera Diego libre dans sa tête, Vivre pour le meilleur, Que je t’aime, Requiem pour un fou et L’Envie, avec ses accents presque bréliens. Dans un registre moins épanché, il y a quelque chose de Ravel dans Quelque chose de Tennessee. Pour compenser tant d’ampleur, Cassar fait parfois baisser un peu la température avec des arrangements mettant en avant des instruments solistes tels que le piano (Sur ma vie, Rien de rien, M’arrêter là), le duo guitare sèche/violoncelle symbolisant la relation filiale (Sang pour sang), ou bien la guitare blues (Marie). Avec cet album unique en son genre, Yvan Cassar va au-delà du simple cross-over. En faisant monter la voix de Johnny dans des hauteurs symphoniques, il déifie à jamais le chanteur français le plus populaire du XXe siècle. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Jazz - Paru le 26 juillet 2019 | Fontana

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Attention chef-d’œuvre ! Considéré comme l’un des meilleurs saxophonistes britanniques, Edward ‘Tubby’ Hayes goûtera-t-il enfin à une forme de réévaluation grâce à ce Grits, Beans and Greens: The Lost Fontana Sessions 1969 qui paraît au cœur de l’été 2019 ? Pour Simon Spillett, auteur de The Long Shadow Of The Little Giant: The Life, Work and Legacy of Tubby Hayes, biographie faisant référence, cette découverte est essentielle : « Parfois, lorsque des bandes sont perdues ou si la rumeur dit qu’elles existent finalement bien quelque part, on a tendance à les rendre encore plus majeures qu’elles ne le sont réellement. Sauf qu’ici, ces sessions sont des classiques absolus à tous les égards. C’est un album qui peut rivaliser avec les meilleurs de Coltrane, Rollins ou Dexter Gordon. C'est vraiment un chef-d'œuvre perdu, ne vous y trompez pas. »En 1969, lorsque ces séances d’enregistrement eurent lieu, Tubby Hayes a déjà réussi à se faire un nom sur la scène jazz internationale. Le Londonien a enregistré sous son nom, produit sa propre émission de télé et croisé le fer avec des pointures nommées Quincy Jones, Ella Fitzgerald, Charles Mingus ou Duke Ellington. Même Miles Davis, Cannonball Adderley et Sonny Rollins ont loué sa virtuosité et son style. On ne le surnomme alors pas le Little Giant pour rien ! Cette période 1969/1970 est aussi celle d’options crossover pour Hayes, notamment avec son projet commercial baptisé The Orchestra avec lequel il revisite, en version easy listening, des chansons des Beatles, de Burt Bacharach et de Nancy Sinatra. Une orientation qui s’avèrera peu fructueuse et dont il ne se remettra jamais jusqu’à sa mort précoce, à seulement 38 ans, en 1973…Enregistrées aux studios Philips de Londres en mai et juin 1969, ces bandes de Grits, Beans and Greens désormais accessibles, de plus dans une impeccable qualité sonore, montre un musicien au son direct et franc. Un virtuose à l’écoute des confrères de son temps. Entouré du contrebassiste Ron Mathewson, du batteur Spike Wells, du pianiste Mike Pyne et, occasionnellement, du guitariste Louis Stewart, le ténor de Tubby Hayes est un fil solide qui ne lâche jamais la ligne mélodique comme une forme de swing éternel. Et même si des traces de Stan Getz, Sonny Rollins, John Coltrane, Hank Mobley, Zoot Zoot voire Joe Henderson surgissent ça et là, il impose tout au long de cette pépite exhumée un hard bop racé assez original et qui n’a surtout pas pris une ride. © Marc Zisman/Qobuz

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